Le prix au m² moyen à Marnes-la-Coquette s'établit à 5 353 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 3 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration de la commune de Marnes-la-Coquette.
Le prix moyen des appartements à Marnes-la-Coquette s'établit à 5 353 €/m² d'après les transactions DVF actées chez les notaires, mais ce repère porte sur une poignée de ventes par an : le marché d'appartements y est très étroit. La commune est avant tout un marché de maisons, d'hôtels particuliers et de propriétés haut de gamme, dont une large part échappe aux statistiques publiques (ventes en société, biens d'exception hors barème). Ce chiffre vous donne un ordre de grandeur, pas une valeur de marché pour les propriétés de prestige, qui se situent au-dessus.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
La tendance des prix à Marnes-la-Coquette doit se lire avec prudence. Le volume de ventes d'appartements est très faible, de l'ordre de trois transactions par an, si bien que quelques opérations suffisent à faire bouger fortement la moyenne d'une année sur l'autre. Sur un échantillon aussi réduit, isoler une seule année n'a guère de sens : mieux vaut raisonner sur l'ordre de grandeur et la rareté du marché que sur une variation annuelle précise.
Plusieurs facteurs soutiennent durablement les valeurs sur la commune : une rareté extrême du foncier, un cadre résidentiel préservé entre le parc de Saint-Cloud et le bois de Fausses-Reposes, et une proximité immédiate de Paris. Le prestige du village et la nature des biens, dominée par les hôtels particuliers et les propriétés d'exception, maintiennent un niveau de marché élevé qui dépasse, sur le segment haut de gamme, ce que reflètent les statistiques publiques.
Plus petite commune des Hauts-de-Seine avec un peu moins de 1 800 habitants, Marnes-la-Coquette compte aussi parmi les plus huppées du département. Le village s'est développé autour de l'ancien domaine impérial de Villeneuve-l'Étang, en lisière du parc de Saint-Cloud au nord-est et du bois de Fausses-Reposes au sud-ouest. Ce cadre très boisé, à une quinzaine de kilomètres de Paris, abrite des hôtels particuliers, des villas et de grandes propriétés sur des parcs arborés, dans un tissu résidentiel rare et préservé.
La commune accueille une partie de l'Institut Pasteur, sur le terrain où Louis Pasteur installa son laboratoire de recherche à la fin du XIXe siècle, et jouxte le haras de Jardy, centre équestre créé en 1891 à cheval sur Marnes et Vaucresson. Ancien lieu de résidence de personnalités, le village cultive une exclusivité résidentielle qui tient autant à son histoire qu'à son cadre exceptionnel et à la rareté du foncier disponible.
Le marché de Marnes-la-Coquette s'adresse à une clientèle très aisée : familles fortunées, dirigeants et profils internationaux à la recherche d'un cadre vert, calme et exclusif aux portes de Paris. La demande porte surtout sur des maisons, des hôtels particuliers et des propriétés d'exception plutôt que sur des appartements. Sur un marché aussi étroit, la valeur d'un bien dépend étroitement de sa nature, de la taille de son terrain et de son emplacement dans la commune, et beaucoup de transactions se concluent en dehors des canaux statistiques classiques.
Le prix moyen des appartements à Marnes-la-Coquette est de 5 353 €/m² d'après les transactions DVF actées chez les notaires. Ce chiffre repose sur très peu de ventes par an : la commune est avant tout un marché de maisons, d'hôtels particuliers et de propriétés haut de gamme, dont la valeur se situe au-dessus de ce repère.
Marnes-la-Coquette est la plus petite commune des Hauts-de-Seine et n'enregistre qu'une poignée de ventes d'appartements par an, de l'ordre de trois transactions. Une part importante des ventes porte sur des propriétés d'exception qui échappent aux statistiques publiques, notamment les ventes via des sociétés ou les biens de prestige négociés de gré à gré. Les moyennes affichées sont donc à lire comme des repères, pas comme une vérité de marché.
C'est avant tout un marché de maisons, d'hôtels particuliers et de grandes propriétés sur des parcs arborés. Les appartements y sont rares et ne représentent qu'une fraction des transactions. Le segment des maisons et des biens de prestige se négocie nettement plus cher que le repère appartement, à un niveau qui dépasse souvent ce que captent les bases de données publiques.
Sur un marché aussi étroit et haut de gamme, l'estimateur Immover s'appuie sur les transactions réellement constatées pour donner un ordre de grandeur, puis ajuste selon la surface, la nature du bien et son emplacement. Pour une maison, un hôtel particulier ou une propriété d'exception, cette première estimation gagne à être affinée par un avis local, le marché de prestige se prêtant mal aux moyennes.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).