
Illustration de la ville de Paris.
Le prix moyen des appartements à Paris s'établit à 10 345 €/m², d'après les transactions DVF réellement enregistrées (ventes notariées), en ligne avec la moyenne publiée par les Notaires de France. Les portails immobiliers affichent généralement des prix d'annonce supérieurs de 10 à 20 %, qui ne reflètent pas le prix final négocié à l'acte.
Prix issus du fichier DVF, transactions réellement enregistrées chez les notaires. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 11 213 €/m² en 2021, le prix moyen à Paris atteint 10 345 €/m² en 2026, soit environ -8 % sur la période.
Après deux ans de baisse généralisée, le marché parisien se redresse de façon inégale. Les arrondissements de l'est et du nord, les plus accessibles, repartent les premiers, tandis que certains secteurs très chers de l'ouest restent attentistes.
Le prix au m² de chacun des 20 arrondissements de Paris, du 6e au 19e. Cliquez un arrondissement pour accéder à sa page détaillée et à son estimation.
Paris a servi de baromètre à la correction nationale. Après un sommet atteint au début de la décennie, la hausse des taux a fait reculer les prix de près de 10 %, un mouvement plus marqué que dans la plupart des métropoles régionales, car le niveau de prix parisien rendait les acquéreurs particulièrement sensibles au coût du crédit.
La hiérarchie entre arrondissements est restée stable. La rive gauche (6e, 7e, 5e) et le centre historique tiennent le haut du marché, tandis que le nord-est (18e, 19e, 20e) reste plus accessible, autour de 8 000 à 9 000 €/m².
Le redressement de 2026 est progressif et inégal. Pour un vendeur, le bon prix dépend désormais de la trajectoire propre à son arrondissement et de la qualité du bien : les biens rénovés et bien exposés se vendent, ceux nécessitant des travaux se négocient.
Replacée à l'échelle nationale, Paris demeure de loin le marché le plus cher de France, très au-dessus des autres grandes métropoles, malgré la correction des dernières années.
Capitale de la France depuis le Moyen Âge, Paris s'est structurée autour de la Seine, de l'île de la Cité aux faubourgs successivement intégrés à la ville. Son visage actuel doit beaucoup aux grands travaux du XIXe siècle, qui ont tracé les boulevards et fixé le gabarit des immeubles en pierre de taille.
Les vingt arrondissements, organisés en spirale depuis le centre, conservent chacun une identité forte, héritée de leur histoire : quartiers d'affaires et de pouvoir au centre et à l'ouest, anciens faubourgs populaires à l'est et au nord, aujourd'hui largement transformés.
Ville dense et contrainte par ses limites administratives, Paris dispose de peu de foncier constructible. Cette rareté, conjuguée à une demande nationale et internationale soutenue, explique des prix qui restent parmi les plus élevés d'Europe malgré la correction récente.
Le marché parisien réunit des profils très différents selon les arrondissements : primo-accédants et jeunes actifs à l'est et au nord, familles en quête de surfaces dans le 15e ou le 12e, clientèle patrimoniale et internationale sur la rive gauche et dans l'ouest, et une part d'investisseurs visant la location. À Paris, le budget détermine moins le choix que l'arbitrage entre surface, arrondissement et état du bien.
Le prix moyen à Paris est de 10 345 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 8 192 à 11 558 €/m². Les portails affichent des prix d'annonce, supérieurs de 10 à 20 % aux prix réellement actés.
Le 7e, le 6e, le 8e et le 4e arrondissements forment le haut du marché, avec un prix moyen entre 13 300 et 15 400 €/m², portés par la rareté et le prestige des quartiers centraux et de la rive gauche.
Après une baisse d'environ 10 % entre 2021 et 2024, le marché s'est stabilisé puis a amorcé une légère reprise, de l'ordre de +1 % sur douze mois, avec le reflux des taux.
L'estimateur immover croise la typologie, la surface, l'état et l'arrondissement de votre bien à partir des transactions réellement constatées.
Nos prix proviennent du fichier DVF : des transactions réellement actées chez les notaires. Les sites d'annonces affichent des prix demandés, généralement supérieurs de 10 à 20 % aux prix de vente finaux. Le détail de notre méthode figure sur notre page Méthodologie.