Le prix au m² moyen à Amancy s'établit à 4 195 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 18 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance d'Amancy, au cœur du Pays Rochois.
À Amancy, le prix de référence s'établit à 4 195 €/m² pour un appartement. Ce niveau élevé reflète la position de la commune dans le Faucigny, à proximité de La Roche-sur-Foron et dans la zone d'influence du bassin d'emploi transfrontalier genevois, qui tire la demande. Ces valeurs proviennent des données DVF, c'est-à-dire des transactions réellement enregistrées chez les notaires, et non d'estimations d'annonces. Elles donnent un ordre de grandeur : chaque bien reste à évaluer selon son état, son emplacement et sa desserte.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché d'Amancy est porté par la pression du bassin transfrontalier genevois et par une croissance démographique soutenue. La demande de familles actives et de frontaliers, disposant d'un pouvoir d'achat élevé, entretient un marché tendu sur les maisons et les programmes récents. Le faible volume de transactions annuelles rend chaque vente sensible aux caractéristiques propres du bien, emplacement, état et desserte, plutôt qu'à une tendance de masse.
À plus long terme, la trajectoire des prix dépend de deux facteurs. D'un côté, la rareté du foncier constructible et l'attractivité durable du Genevois français soutiennent la demande et les valeurs. De l'autre, la performance énergétique devient déterminante : les biens bien isolés se valorisent, les logements énergivores décotent. La dépendance au marché de l'emploi suisse constitue un paramètre de fond, sensible à la conjoncture transfrontalière.
Amancy se situe dans le haut de son secteur : ses prix dépassent ceux des bourgs voisins comme La Roche-sur-Foron et Bonneville, en cohérence avec les communes résidentielles proches de la frontière suisse.
Amancy occupe une position centrale dans le canton de La Roche-sur-Foron, en Haute-Savoie, entre le Faucigny et le Genevois. Cette situation stratégique explique la densité de son passé féodal : la commune a compté plusieurs seigneuries et châteaux, et la première mention des nobles d'Amancy remonte à 1280. La première église du village date de 1295 ; l'édifice actuel, de style néogothique et dédié à saint Christophe, a été consacré en 1863.
L'économie locale a longtemps reposé sur l'agriculture, dans un cadre resté largement rural. La commune a su préserver ce caractère tout en connaissant une évolution démographique marquée, portée par sa proximité avec les pôles d'emploi de la vallée de l'Arve et de l'agglomération genevoise. Le travail frontalier vers la Suisse constitue un ressort important de l'activité et du pouvoir d'achat local, comme dans une grande partie du Faucigny.
Amancy fait partie de la communauté de communes du Pays Rochois, dont La Roche-sur-Foron, ancienne ville médiévale, est le centre. La commune offre un cadre résidentiel à mi-chemin entre la campagne et les services des bourgs voisins, avec un accès rapide aux axes de la vallée. La population a nettement progressé au cours des dernières décennies, signe de l'attractivité résidentielle du secteur.
Selon l'INSEE, Amancy compte environ 2 792 habitants, une population en forte progression depuis le début des années 2000. Le marché s'adresse d'abord à des ménages actifs du bassin : familles travaillant à La Roche-sur-Foron, Bonneville ou dans la vallée de l'Arve, et travailleurs frontaliers employés côté suisse, dont le pouvoir d'achat soutient les prix. La demande porte majoritairement sur la résidence principale, dans un parc composé de maisons individuelles et de programmes récents. La proximité de Genève et le dynamisme du Genevois français orientent le marché vers l'achat familial plutôt que vers l'investissement secondaire.
Le prix de référence à Amancy s'établit à 4 195 €/m² pour un appartement. Ce chiffre provient des données DVF, les ventes réellement signées chez les notaires. Il s'agit d'une moyenne : un logement récent, une maison rénovée ou un bien à rafraîchir peuvent s'écarter nettement de cette base, selon la surface, l'état, l'emplacement et la desserte du bien.
Les secteurs pavillonnaires et les programmes récents, proches des axes vers La Roche-sur-Foron et la vallée de l'Arve, sont les plus demandés par les familles et les frontaliers. Le bâti ancien du cœur de commune et les maisons avec terrain offrant du calme et de l'espace complètent l'offre. La facilité d'accès aux points de passage frontaliers et aux bassins d'emploi reste un critère déterminant de valorisation.
Amancy bénéficie de la proximité immédiate de La Roche-sur-Foron et de Bonneville, qui donnent accès aux services et aux grands axes de la vallée de l'Arve, dont l'autoroute A40. Le secteur est bien connecté au bassin d'emploi transfrontalier de Genève, moteur de la demande immobilière locale. Cette desserte vers la Suisse et vers Annemasse est l'un des principaux atouts de la commune.
Le marché local est avant tout un marché de maisons individuelles, produit dominant recherché par les familles pour l'espace et le terrain. L'offre d'appartements existe, portée par des programmes récents, et peut convenir à un premier achat ou à un actif frontalier proche des axes. Le choix dépend du budget et du projet, mais l'individuel reste au cœur des transactions dans ce secteur résidentiel.
La pression foncière du Genevois français rend le foncier constructible rare et cher, ce qui pèse sur les budgets. Une partie du territoire reste agricole ou naturelle, ce qui encadre la constructibilité. Comme partout, la performance énergétique du bien est un point d'attention. Avant tout projet, il est utile de consulter le plan local d'urbanisme en mairie pour vérifier la constructibilité d'une parcelle et les règles applicables.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).