Le prix au m² moyen à Archamps s'établit à 4 842 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 25 transactions y sont enregistrées chaque année.

Archamps, au pied du Salève, aux portes de Genève, en Haute-Savoie.
À Archamps, le prix moyen d'un appartement s'établit à 4 842 €/m². Cette moyenne recouvre un parc réduit, fait surtout de petits collectifs récents et de quelques programmes liés au développement du village, avec peu de biens anciens comparé aux bourgs voisins plus étoffés. La demande vient en grande partie des actifs qui travaillent à Genève ou sur le bassin du Genevois et qui choisissent Archamps pour sa position, à la fois proche de la frontière et au calme, au pied du Salève. Les salaires suisses, portés par le taux de change, soutiennent des budgets d'achat supérieurs à la moyenne haut-savoyarde. La valeur d'un bien varie ensuite selon la proximité immédiate de la frontière, la vue sur le Salève ou la plaine, et la distance à pied du centre du village et de ses commerces.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché d'Archamps reste porté par deux moteurs durables : l'emploi frontalier à Genève, qui alimente des budgets d'achat en francs suisses, et l'activité du technopole ArchParc, installé sur la commune depuis 1989 et toujours en développement. Cette combinaison, rare à l'échelle d'un village, explique un niveau de prix supérieur à celui de communes haut-savoyardes plus éloignées de la frontière.
Le principal frein tient au foncier : coincé entre le relief du Salève et la frontière suisse, le territoire communal laisse peu de marge pour de nouveaux programmes, ce qui limite le volume de transactions annuelles. Les ménages sans revenu frontalier peuvent avoir plus de mal à se positionner face à des acheteurs aux budgets tirés par le change avec la Suisse.
Au pied du même relief et à quelques kilomètres de la frontière, Archamps se situe dans la moyenne haute du Genevois haut-savoyard. La commune reste proche du niveau de Saint-Julien-en-Genevois, plus abordable que Collonges-sous-Salève mais nettement au-dessus de communes plus éloignées comme Cruseilles.
Archamps est niché au pied du mont Salève, à environ 533 mètres d'altitude, sur la frange frontalière de la Haute-Savoie. La commune touche la frontière suisse à quelques kilomètres seulement, se trouve à une dizaine de kilomètres de Genève, environ neuf kilomètres d'Annemasse et trois kilomètres de Saint-Julien-en-Genevois. Cette position, coincée entre le relief du Salève et la frontière, a longtemps fait d'Archamps un village agricole discret du Genevois avant que sa proximité avec la Suisse ne change la donne.
Le coeur ancien du village garde les traces de cette histoire plus rurale : les ruines du château de Montfort, ancien siège d'une seigneurie médiévale, et l'église Saint-Maurice, bâtie au XVe siècle puis remaniée au XIXe siècle dans un style néoclassique. Ce patrimoine bâti contraste avec la transformation économique récente de la commune.
À partir de 1989, l'implantation d'Archamps Technopole (rebaptisé ArchParc en 2020) a profondément changé le profil de la commune. Ce parc d'activités transfrontalier, l'un des premiers du genre entre la France et la Suisse, s'étend sur une soixantaine d'hectares et accueille aujourd'hui près de 170 entreprises pour plus de 2000 emplois. Cette activité économique, combinée au poids des frontaliers travaillant à Genève, a fait d'Archamps l'une des communes au niveau de vie le plus élevé de Haute-Savoie.
Archamps compte 2 375 habitants. Une large part des acheteurs sont des actifs frontaliers qui travaillent à Genève ou dans les environs et qui bénéficient de revenus en francs suisses, ce qui tire les budgets d'achat vers le haut. La commune attire aussi des cadres et salariés du technopole ArchParc, installé sur son propre territoire, qui privilégient un logement proche de leur lieu de travail. L'achat se fait très majoritairement en résidence principale, la résidence secondaire restant marginale dans ce marché tendu par la frontière. La demande porte surtout sur les maisons individuelles et les appartements familiaux avec extérieur, plus rarement sur les petites surfaces, le foncier disponible étant limité par le relief du Salève et la proximité suisse.
Le prix moyen constaté à Archamps est de 4 842 €/m² pour un appartement. Ce chiffre est une moyenne : il varie selon la proximité de la frontière suisse, la vue sur le Salève et l'ancienneté du bien. Pour une estimation adaptée à votre logement, utilisez le simulateur gratuit d'Immover.
Archamps se trouve à une dizaine de kilomètres de Genève et à trois kilomètres de la frontière suisse, via Saint-Julien-en-Genevois. La commune est desservie par la route et par des lignes de bus transfrontalières vers Genève, très fréquentées par les actifs frontaliers du secteur. L'autoroute A40 puis la sortie vers Saint-Julien permettent de rejoindre rapidement le bassin genevois en voiture.
Le marché est porté par deux moteurs cumulés : les salaires frontaliers versés en francs suisses par les employeurs genevois, et les emplois directs du technopole ArchParc installé sur la commune, qui réunit près de 170 entreprises. Cette double dynamique maintient une demande supérieure à l'offre disponible sur un territoire au foncier contraint par le relief.
L'offre se partage entre maisons individuelles de style savoyard, souvent recherchées par les familles frontalières, et programmes de petits collectifs plus récents. Le parc ancien reste limité autour du coeur historique du village, près du château de Montfort et de l'église Saint-Maurice.
Le foncier disponible est restreint par le relief du Salève et la frontière toute proche, ce qui limite le choix et peut allonger la recherche. La concurrence des acheteurs frontaliers, aux budgets souvent supérieurs, tend les négociations. Vérifiez aussi la desserte réelle depuis le bien visé vers les axes menant à Saint-Julien-en-Genevois et à la frontière.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).