Le prix au m² moyen à Aucamville s'établit à 2 658 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 77 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance d'Aucamville, commune de la banlieue nord de Toulouse, dans la Haute-Garonne.
Les appartements d'Aucamville se vendent en moyenne 2 658 €/m², d'après les ventes réellement enregistrées dans la base DVF tenue par les notaires. Ce niveau est accessible pour la première couronne toulousaine, plus mesuré qu'à Toulouse intra-muros ou à Blagnac, mais cohérent avec la position de la commune dans le tissu urbain du nord de l'agglomération. Le parc mêle petits collectifs récents, maisons de ville et pavillons de l'ancien village maraîcher, sur un territoire dense et de faible superficie. L'emplacement, la desserte par le bus et le train vers Toulouse, l'état du bien et sa performance énergétique expliquent l'essentiel des écarts d'un logement à l'autre. La proximité immédiate de la ville-centre et des zones d'emploi soutient la demande. Ces chiffres, issus des transactions signées chez les notaires, offrent un repère communal fiable ; une estimation précise s'appuie ensuite sur des ventes comparables, examinées bien par bien.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché d'Aucamville est un marché de première couronne toulousaine, tiré par la forte croissance démographique de l'agglomération. La demande d'accédants et d'investisseurs se concentre sur les logements bien desservis vers Toulouse, à des prix restés plus accessibles que dans la ville-centre. La rareté du foncier sur un territoire dense limite l'offre neuve, tandis que la performance énergétique devient un critère de négociation sur le parc ancien.
La proximité immédiate de Toulouse, des zones d'emploi et des transports constitue le principal moteur de valorisation à moyen terme. L'intégration complète de la commune au tissu urbain du nord toulousain soutient une demande régulière, portée par des ménages exclus des secteurs les plus chers. Pour un vendeur, un bien correctement estimé et bien desservi se distingue rapidement, alors qu'un prix trop ambitieux peut allonger les délais, même dans une agglomération dynamique.
Aucamville reste plus accessible que Toulouse et sa voisine aéronautique Blagnac, dans un registre de première couronne comparable à celui de Colomiers, à l'ouest de l'agglomération.
Aucamville se situe à environ sept kilomètres au nord-ouest de Toulouse, dans la plaine fertile du Toulousain, ce pays de terres douces et de fermes en brique rose peu à peu gagné par l'agglomération. La commune est aujourd'hui totalement intégrée au maillage urbain du nord toulousain, au-delà du quartier de Lalande.
Aux XIXe et début XXe siècles, Aucamville était un village maraîcher réputé pour la culture de la violette, avec plusieurs centaines de producteurs. Cette activité emblématique du Toulousain a décliné à partir des années 1950 et 1960, avec l'évolution des techniques de culture sous serre et l'avancée de l'urbanisation.
De village agricole, Aucamville est devenue une petite ville résidentielle dense d'environ 9 600 habitants, sur un territoire d'à peine quatre kilomètres carrés. Desservie par les bus et par la gare de Lacourtensourt, la commune conserve une vie associative et culturelle active tout en jouant pleinement son rôle de banlieue de la métropole toulousaine.
Aucamville compte environ 9 600 habitants sur un territoire réduit et très dense de la première couronne toulousaine. Le marché immobilier y est porté par des primo-accédants et des jeunes actifs à la recherche de prix d'entrée plus accessibles qu'à Toulouse même, tout en restant à quelques minutes de la ville-centre. Les familles y trouvent des maisons de ville et des pavillons hérités de l'ancien village, tandis que les investisseurs locatifs profitent de la demande soutenue par la proximité des zones d'emploi et des transports. La desserte par le bus et le train pèse fortement sur la demande d'un secteur à l'autre.
Le prix moyen des appartements à Aucamville, en Haute-Garonne, est de 2 658 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Cette moyenne recouvre des situations variées, du logement collectif récent à l'appartement plus ancien. L'emplacement, la desserte vers Toulouse, l'étage, l'état et la classe énergétique expliquent les écarts autour de cette valeur. Sur ce marché de première couronne, une estimation fiable s'appuie sur des ventes comparables plutôt que sur la seule moyenne communale.
Il existe deux communes nommées Aucamville. Celle dont il est question ici se trouve en Haute-Garonne, dans la banlieue nord de Toulouse. Une autre Aucamville, plus petite, se situe dans le Tarn-et-Garonne. Les prix, le marché et le cadre urbain décrits sur cette page concernent uniquement l'Aucamville de Haute-Garonne, intégrée à l'agglomération toulousaine. Vérifiez toujours le département avant de comparer des annonces ou des estimations.
Aucamville offre des prix d'entrée plus accessibles que Toulouse intra-muros, tout en restant à quelques minutes de la ville-centre par le bus et le train. La commune est totalement intégrée au tissu urbain du nord toulousain, avec commerces, écoles et vie associative. Elle attire ainsi des primo-accédants et des familles qui cherchent la proximité de la métropole sans en payer les prix les plus élevés. Chaque bien doit toutefois être estimé selon son emplacement et son état.
Le parc d'Aucamville mêle petits immeubles collectifs récents, maisons de ville et pavillons hérités de l'ancien village maraîcher. Sur un territoire dense et de faible superficie, l'offre de terrains est limitée, ce qui rend la maison individuelle relativement rare. L'état du bien, la présence d'un extérieur, la desserte et la performance énergétique déterminent la valeur. Une estimation par comparables permet de situer précisément un logement sur ce marché de banlieue toulousaine.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).