Le prix au m² moyen à Bois-d'Arcy s'établit à 3 345 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Pour une maison ou une villa, il est de 4 860 €/m². Environ 147 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Bois-d'Arcy, sur le plateau à l'ouest de Versailles, dans les Yvelines.
Le prix moyen constaté à Bois-d'Arcy s'établit à 3 345 €/m². Cette moyenne recouvre un parc où l'appartement domine : selon l'INSEE, les logements collectifs représentent 68,5 % des 7 485 logements de la commune, contre 30,2 % de maisons. Beaucoup de ces appartements datent des programmes construits à partir des années 1960 et 1970, quand le bourg agricole s'est transformé en commune résidentielle de la banlieue ouest. Le tissu pavillonnaire, plus rare, se négocie à un niveau sensiblement plus élevé : le prix moyen relevé sur les maisons et villas ressort à 4 860 €/m². La surface, l'état énergétique et la proximité de la gare expliquent l'essentiel des écarts. Les chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les transactions réellement enregistrées chez les notaires.
Maison : 4 860 €/m²
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Bois-d'Arcy tient à sa fonction de commune résidentielle de la banlieue ouest. Avec 92,3 % de résidences principales selon l'INSEE, l'essentiel des transactions porte sur des logements occupés à l'année, pas sur de l'investissement de villégiature. La demande vient de ménages actifs qui arbitrent entre le prix, la surface et le temps de trajet vers Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles et Paris. La croissance continue de la population, d'environ 6 800 habitants en 1968 à plus de 16 500 aujourd'hui, entretient une pression régulière sur un parc contraint par la petite superficie communale.
L'offre nouvelle reste limitée par la taille du territoire, un peu plus de cinq kilomètres carrés dont une large part est occupée par l'habitat existant, la zone d'activité et les emprises du fort et des espaces boisés. L'activité se joue donc surtout sur la revente, où la performance énergétique pèse de plus en plus dans les négociations, en particulier sur les appartements des programmes anciens. Les biens proches de la gare et les maisons avec jardin conservent un avantage de valeur qui explique l'écart entre le prix moyen des appartements et celui des maisons.
En bordure de Saint-Quentin-en-Yvelines, Bois-d'Arcy se situe au niveau de ses voisines directes comme Montigny-le-Bretonneux et Plaisir, mais nettement en dessous de Versailles, portée par son statut de ville royale.
Bois-d'Arcy apparaît dans les textes dès 1169. Le nom associe le bois à une racine évoquant une terre défrichée par le feu, trace d'un finage gagné sur la forêt du plateau qui domine la plaine de Versailles. À ne pas confondre avec la commune homonyme de l'Yonne, ce Bois-d'Arcy des Yvelines relève de l'arrondissement de Versailles, à environ dix-huit kilomètres à l'ouest de Paris. Sous Louis XIV, le territoire est mis à contribution pour l'alimentation en eau du château : la Rigole des Clayes, creusée en 1678 et 1679, traverse encore la commune et sert aujourd'hui de promenade.
Le paysage garde la marque de la ceinture fortifiée de Paris. Le fort de Bois-d'Arcy est bâti entre 1874 et 1881 dans le cadre du système Séré de Rivières, destiné à renforcer la défense de la capitale à l'ouest. L'ouvrage a trouvé une seconde vie dans le cinéma : le Centre national de la cinématographie y installe à partir de 1969 un centre de conservation des films, aujourd'hui cœur des Archives françaises du film, l'une des plus importantes collections patrimoniales au monde. Le fort est classé au titre des monuments historiques depuis le 15 février 1991.
Longtemps rural, Bois-d'Arcy bascule dans l'urbanisation à partir des années 1960 et 1970, dans le mouvement de croissance de la banlieue ouest et de la ville nouvelle voisine de Saint-Quentin-en-Yvelines. La population passe d'environ 6 800 habitants en 1968 à 16 586 en 2023 selon l'INSEE. La commune s'organise aujourd'hui entre quartiers d'habitat, une importante zone d'activité et de logistique, et la desserte ferroviaire de la gare de Fontenay-le-Fleury - Bois-d'Arcy, complétée par la proximité des axes A12 et RN12.
Selon l'INSEE, Bois-d'Arcy compte 16 586 habitants pour 7 485 logements, dont 92,3 % de résidences principales et seulement 2,7 % de résidences secondaires : c'est une commune habitée à l'année, pas un lieu de villégiature. Les appartements pèsent 68,5 % du parc, les maisons 30,2 %. Parmi les ménages en résidence principale, 61,6 % sont propriétaires et 36,9 % locataires. Le profil d'acheteur type est celui d'un ménage actif de la banlieue ouest, souvent une famille, qui cherche un logement à distance raisonnable des pôles d'emploi de Saint-Quentin-en-Yvelines et de Versailles tout en restant relié à Paris par le train. Les primo-accédants visent surtout l'appartement, tandis que la maison attire des familles installées, prêtes à payer l'écart de prix pour un jardin.
Le prix moyen constaté est de 3 345 €/m², calculé à partir des transactions enregistrées chez les notaires et publiées dans la base DVF. Il s'agit d'une moyenne communale, qui mélange l'appartement de collectif et la maison de quartier pavillonnaire. Le prix moyen relevé sur les maisons et villas atteint 4 860 €/m². La proximité de la gare, l'année de construction, l'étage, l'exposition et la performance énergétique expliquent l'essentiel des écarts. Une estimation fiable se cale sur des ventes comparables du même secteur, pas sur la seule moyenne.
Le nom Bois-d'Arcy désigne deux communes françaises : celle-ci, dans les Yvelines (code INSEE 78073, arrondissement de Versailles), et une petite commune de l'Yonne, en Bourgogne. Les deux n'ont rien de comparable en taille ni en marché. La page que vous consultez porte sur le Bois-d'Arcy francilien, à l'ouest de Versailles et en bordure de Saint-Quentin-en-Yvelines, qui compte plus de seize mille habitants.
La commune est desservie par la gare de Fontenay-le-Fleury - Bois-d'Arcy, sur la ligne reliant Paris-Montparnasse, ce qui met la capitale à une trentaine de minutes de train. Versailles est à quelques kilomètres à l'est. Pour la voiture, la commune est bordée par l'autoroute A12 et la RN12, axes structurants de la banlieue ouest. Cette double desserte, train plus routes rapides, est un critère de valeur pour les biens proches de la gare.
L'offre penche vers l'appartement. Selon l'INSEE, les maisons ne représentent que 30,2 % des logements contre 68,5 % de collectif. Le tissu pavillonnaire se concentre dans certains quartiers et se renouvelle peu, si bien que les références de vente y sont moins nombreuses. L'écart de prix au mètre carré avec l'appartement est net, ce qui rend l'estimation d'une maison plus dépendante de son terrain, de son état et de sa localisation que de la moyenne communale.
La commune abrite le fort de Bois-d'Arcy, monument historique où le Centre national de la cinématographie conserve les Archives françaises du film, et une importante zone d'activité et de logistique qui pèse dans son économie. Côté pratique, mieux vaut vérifier le secteur, l'exposition au bruit des axes routiers et la performance énergétique du bien. La mise en location d'un meublé de tourisme relève d'une déclaration en mairie, et la fiscalité locale mérite d'être anticipée avant l'achat.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).