Le prix au m² moyen à Cayeux-sur-Mer s'établit à 3 575 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 30 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Cayeux-sur-Mer, station balnéaire de la baie de Somme, dans la Somme.
À Cayeux-sur-Mer, le prix moyen des appartements s'établit à 3 575 €/m², selon les ventes réellement enregistrées dans la base DVF des notaires. Cette moyenne recouvre un parc surtout composé de maisons de bord de mer, de villas balnéaires et d'appartements récents proches du front de mer et de la digue-promenade. La proximité de la plage de galets, la vue sur la Manche, l'état du bien et sa performance énergétique font varier les prix. La forte présence de résidences secondaires tend le marché. Ces chiffres notariés donnent un repère communal ; une estimation fiable s'appuie ensuite sur des biens comparables, appréciés au cas par cas.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Cayeux-sur-Mer vit au rythme du tourisme de la baie de Somme et d'une clientèle de résidences secondaires venue d'Amiens, de la région parisienne et du Nord. Classée Grand Site de France, la baie de Somme attire un flux touristique régulier, autour de la plage de galets, du parc du Marquenterre et de l'observation des phoques. Cette fréquentation soutient la demande de pied-à-terre balnéaire, sur un stock de maisons de bord de mer que la géographie du cordon de galets et la protection du littoral maintiennent limité. Les biens proches du front de mer concentrent la valeur.
La distance à la plage, la vue sur la Manche et la qualité du bien commandent l'essentiel des prix ; un logement énergivore ou exposé aux embruns se négocie désormais avec une décote. Le recul du trait de côte et le risque de submersion sur ce littoral de galets constituent un point de vigilance durable pour le marché. Un vendeur qui propose une maison saine, bien située et correctement classée au diagnostic énergétique trouve preneur, tandis qu'un prix décorrélé de l'emplacement s'installe. La dépendance à la demande de villégiature reste le principal facteur de sensibilité du marché cayolais.
Cayeux-sur-Mer se situe en dessous de Saint-Valery-sur-Somme, la ville phare de la baie, mais au-dessus de stations plus au sud comme Mers-les-Bains et Le Tréport.
Cayeux-sur-Mer est attestée dès le VIIIe siècle sous la forme Caldis, puis Caio autour de 1076, avant de fixer son nom actuel en 1836. Le village s'est développé face à la Manche, sur le cordon de galets qui ferme le sud de la baie de Somme. Longtemps tournée vers la pêche et la vie maritime, la commune connaît une histoire mouvementée : en 1475, la ville est incendiée sur ordre du roi Louis XI, avant qu'Henri II ne lui accorde des privilèges en 1547. Ce passé de bourg littoral, exposé aux tempêtes et au recul du trait de côte, a façonné une implantation resserrée à l'abri des galets.
Au XIXe siècle, Cayeux vit de la pêche côtière et de l'exploitation des galets de silice, purs à près de 99 %, utilisés dans l'industrie verrière et les abrasifs. À partir de 1877, le lotissement d'une large bande de galets le long de la plage lance la station balnéaire. Dès 1896, la municipalité installe des planches de bois formant une promenade devant les cabines de plage. Le chemin de fer départemental dessert la commune de 1887 à 1972 : en 1903, près de 45 000 billets sont émis vers Cayeux. Un hameau baptisé Brighton naît alors entre Cayeux et Le Hourdel, marquant l'essor du tourisme balnéaire.
La digue-promenade s'étire aujourd'hui sur environ deux kilomètres, bordée de 529 cabines de plage en bois, dont beaucoup portent un nom choisi par leurs propriétaires. Le phare de Cayeux domine le littoral : une première tour métallique est dressée en 1835, détruite par l'armée allemande le 31 août 1944, puis remplacée par un ouvrage de 28 mètres mis en service en septembre 1951. Intégrée au Grand Site de la baie de Somme, la commune associe plage de galets, réserve naturelle et hâble d'Ault. Ce cadre préservé, entre mer, marais et molières, explique l'attrait résidentiel et touristique de Cayeux-sur-Mer aujourd'hui.
Cayeux-sur-Mer compte 2 316 habitants selon l'INSEE, une population en léger recul et fortement complétée par les vacanciers en saison. Le marché immobilier est dominé par la résidence secondaire : selon l'INSEE, les résidences secondaires représentent près de 59 % des logements, contre environ 34 % de résidences principales. Le parc reste très majoritairement composé de maisons, les appartements ne pesant qu'environ 22 % des logements. Les acquéreurs sont surtout des ménages d'Amiens, de la région parisienne ou du Nord venus chercher une maison de bord de mer ou un pied-à-terre balnéaire. Les résidents à l'année sont plutôt des retraités et des actifs attachés au littoral picard.
Le prix moyen des appartements à Cayeux-sur-Mer est de 3 575 €/m², d'après les transactions DVF actées chez les notaires. Cette moyenne réunit des biens variés, du logement récent proche du front de mer à l'appartement plus en retrait. La proximité de la plage, la vue sur la Manche, l'étage et l'état du bien expliquent l'essentiel des écarts. Sur un marché tendu par les résidences secondaires, une estimation fiable s'appuie sur des ventes comparables plutôt que sur la seule moyenne.
Le parc de Cayeux-sur-Mer est très majoritairement composé de maisons : villas balnéaires, maisons de pêcheurs et pavillons de bord de mer. Les appartements, plus rares, se concentrent près du front de mer et de la digue-promenade, souvent dans des résidences récentes ou rénovées. Selon l'INSEE, ils ne représentent qu'environ 22 % des logements. Un acheteur qui vise un appartement avec vue trouvera une offre limitée, ce qui soutient les prix de ce segment.
Cayeux-sur-Mer est une station balnéaire de la baie de Somme, appréciée pour sa plage de galets, ses cabines de bain et sa digue-promenade. Selon l'INSEE, près de 59 % des logements sont des résidences secondaires, achetées par des ménages d'Amiens, de la région parisienne ou du Nord. Cette demande de villégiature, concentrée sur la belle saison, s'exerce sur une offre limitée par la protection du littoral et le recul du trait de côte, ce qui maintient les prix.
Les biens les plus recherchés bordent le front de mer et la digue-promenade, avec vue sur la Manche et accès direct à la plage de galets. Le hameau de Brighton, vers Le Hourdel, et le centre ancien attirent aussi les amateurs de calme. Plus on s'éloigne du rivage, vers l'intérieur ou les lotissements récents, plus les prix s'assouplissent. La vue, l'exposition aux vents et l'état du bien pèsent fortement sur la valeur d'une maison ou d'un appartement ici.
Oui. La commune est soumise à la loi Littoral et exposée au recul du trait de côte et au risque de submersion marine sur ce cordon de galets. Ces éléments encadrent les constructions près du rivage et peuvent peser sur certains biens exposés. Avant un achat ou des travaux, il est prudent de consulter le plan local d'urbanisme, le plan de prévention des risques et les servitudes en mairie pour connaître ce qui est réellement autorisé sur la parcelle.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).