Le prix au m² moyen à Crépy-en-Valois s'établit à 2 637 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 74 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Crépy-en-Valois, ancienne capitale du comté de Valois, dans l'Oise.
Le prix moyen des appartements à Crépy-en-Valois s'établit à 2 637 €/m², d'après les transactions DVF réellement enregistrées chez les notaires. Cette moyenne recouvre un parc varié : maisons de ville et immeubles anciens du centre médiéval, autour des vestiges de l'abbaye Saint-Arnoul et des rues qui descendent des remparts, pavillons des extensions d'après-guerre et programmes plus récents en périphérie. L'état du bien, la surface, l'étage, la présence d'un extérieur et la proximité de la gare font varier sensiblement la valeur d'un logement. La desserte ferroviaire directe vers Paris soutient une demande de ménages actifs qui travaillent dans la capitale ou en proche couronne, tandis que le tissu ancien du cœur de ville attire des acquéreurs attachés au cadre patrimonial.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Crépy-en-Valois est celui d'une ville moyenne du sud de l'Oise, animé par une demande résidentielle régulière. La liaison ferroviaire directe vers Paris entretient l'intérêt de ménages actifs venus de la région parisienne, à la recherche d'un cadre plus abordable qu'en proche couronne. Cette demande porte à la fois sur les maisons familiales et sur les appartements du centre et des quartiers collectifs, avec une rotation des ventes plus stable que sur les marchés saisonniers.
Plusieurs facteurs encadrent le niveau des prix. La position dans le bassin d'emploi francilien, le patrimoine médiéval du centre et les équipements d'une sous-préfecture soutiennent la demande. À l'inverse, l'éloignement relatif de Paris, la concurrence des communes mieux desservies et le poids de l'état du parc ancien, dont une partie demande des travaux, bornent la progression des valeurs. Le marché reste plus mesuré que celui des pôles les plus chers du département.
Crépy-en-Valois se situe au-dessus de Creil, pôle du sud de l'Oise, et légèrement au-dessus de Compiègne, sous-préfecture voisine d'une vingtaine de kilomètres. La commune reste nettement en dessous de Chantilly, référence haute du département grâce à sa desserte rapide de Paris et à son cadre.
Crépy-en-Valois se forme au Xe siècle autour d'un promontoire fortifié par les premiers seigneurs de Crépy. La ville devient le siège et la capitale du comté de Valois, dont les titulaires comptent parmi les vassaux les plus puissants de la couronne du Xe au XIIIe siècle. Placée sur la route des foires de Champagne, au cœur d'une région agricole fertile, elle tire sa prospérité médiévale du commerce du cuir, du drap et des épices.
Les comtes dotent leur cité d'un château, siège de leur pouvoir, et d'une abbaye, Saint-Arnoul, fondée en 1008 pour abriter les reliques du saint et devenue prieuré clunisien, lieu de pèlerinage. À partir de ce noyau, la ville s'étend et se ceint de remparts percés de portes, dont la Porte de Paris et la Porte Sainte-Agathe. Le centre ancien conserve les traces de ce passé : vestiges de l'abbaye Saint-Arnoul, ancienne collégiale Saint-Thomas et église Saint-Denis.
Le nom de Valois passe à l'histoire de France avec l'accession de Philippe VI en 1328 : de cette date à 1589, treize rois issus de la dynastie des Valois se succèdent sur le trône, jusqu'à Henri III. À l'époque contemporaine, la commune profite de sa position à une soixantaine de kilomètres au nord de Paris et voit sa population croître après la Seconde Guerre mondiale. L'ancien château abrite aujourd'hui le musée de l'archerie et du Valois.
Crépy-en-Valois compte 14 351 habitants selon le recensement INSEE. Sous-préfecture du sud-est de l'Oise, la commune combine un cœur ancien hérité de son passé de capitale du Valois et des quartiers pavillonnaires et collectifs développés au fil du XXe siècle. Son marché est d'abord résidentiel et tourné vers l'habitation à l'année : la desserte ferroviaire directe vers Paris en fait un point d'ancrage pour des ménages actifs qui travaillent dans la capitale ou en proche couronne, tout en cherchant un cadre plus abordable et plus vert. Les acquéreurs se répartissent entre primo-accédants, familles à la recherche d'une maison avec jardin et ménages installés localement. Les biens proches de la gare et du centre historique concentrent une part importante de la demande.
Le prix moyen des appartements à Crépy-en-Valois est de 2 637 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Cette moyenne recouvre des écarts selon le secteur, l'étage, la présence d'un extérieur, l'état du bien et sa performance énergétique. Un logement rénové du centre ancien et un appartement plus ancien en périphérie ne se négocient pas au même niveau.
La valeur d'un bien dépend d'abord de son emplacement et de sa nature. Le centre médiéval, dense et patrimonial, mêle maisons de ville et petits immeubles anciens dont l'état et le confort sont très variables. Les quartiers pavillonnaires et les programmes plus récents de périphérie offrent des logements plus standardisés. La proximité de la gare et des commerces pèse aussi sur les niveaux de prix.
La gare de Crépy-en-Valois assure une liaison ferroviaire directe vers Paris-Nord, complétée par des trains régionaux vers Compiègne et Laon. En voiture, la commune est reliée au sud de l'Oise et à la région parisienne par le réseau routier départemental. Cette accessibilité, à une soixantaine de kilomètres au nord de Paris, est l'un des ressorts du marché local.
Non. Contrairement aux communes littorales ou de montagne, le marché de Crépy-en-Valois est d'abord résidentiel et tourné vers l'habitation à l'année. La demande vient surtout de ménages qui s'installent durablement, souvent des actifs travaillant à Paris ou en proche couronne et des familles locales. Les transactions portent principalement sur des résidences principales.
Le choix dépend surtout du projet et du budget. Le prix de référence de 2 637 €/m² porte sur les appartements, présents dans le centre ancien et dans les immeubles collectifs de la commune. Les maisons, de la maison de ville patrimoniale au pavillon avec jardin, répondent à une demande familiale forte et se négocient selon leur surface, leur extérieur et leur état. Les deux segments coexistent sur ce marché.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).