Le prix au m² moyen à Floirac s'établit à 3 034 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 78 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Floirac, commune de la rive droite bordelaise, dans la Gironde.
À Floirac, sur la rive droite de la Garonne, le prix moyen des appartements atteint 3 034 €/m², selon les ventes enregistrées dans la base DVF tenue par les notaires. C'est un niveau intermédiaire dans la métropole bordelaise, sensiblement inférieur à Bordeaux même, mais dans la moyenne des communes de la rive droite. La commune profite depuis quelques années de la rénovation urbaine des Hauts de Garonne et de l'arrivée du tramway, qui ont rapproché la rive droite du centre de l'agglomération. Le parc va de l'échoppe bordelaise et des maisons de coteau aux résidences récentes de la plaine. L'emplacement, entre bas-Floirac et hauteurs, l'état du bien et sa performance énergétique expliquent l'essentiel des écarts. Ces chiffres, issus des transactions signées chez les notaires, donnent un repère communal fiable ; une estimation précise s'appuie ensuite sur des ventes comparables, examinées bien par bien.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Floirac s'inscrit dans le mouvement de rattrapage de la rive droite bordelaise. La rénovation urbaine et l'extension du réseau de tramway ont renforcé l'attractivité de la commune, en la rapprochant du centre de l'agglomération. La demande émane surtout de ménages de la métropole cherchant un prix plus accessible que sur la rive gauche, sans quitter Bordeaux.
La performance énergétique est devenue un critère de négociation sur un parc ancien parfois énergivore, où les passoires thermiques se vendent avec une décote. Pour un vendeur, un bien rénové, bien desservi et correctement estimé se distingue, tandis qu'un prix trop ambitieux allonge les délais. La dynamique métropolitaine et la desserte en transports constituent les principaux moteurs de valorisation à moyen terme.
Floirac se situe dans la moyenne des communes de la rive droite, au-dessus de Lormont mais en dessous de Bordeaux, dont elle n'est séparée que par la Garonne.
Le nom de Floirac est parfois rattaché à la cité des fleurs, parfois au souvenir d'un certain Florius, à l'époque gallo-romaine. Comme les autres communes de la rive droite de la Garonne, elle s'organise entre la plaine, en bord de fleuve, et les coteaux, ce qui distingue le bas-Floirac du haut-Floirac. Longtemps paroisse rurale et viticole, elle est de longue date tournée vers Bordeaux, sur l'autre rive.
Les hauteurs de Floirac accueillent, à partir de 1880, l'observatoire astronomique de Bordeaux, créé sous l'impulsion de l'astronome Georges Rayet sur les terres d'un ancien domaine viticole. Cet héritage scientifique a marqué la commune au point qu'une comète figure sur son blason.
Floirac est aujourd'hui une commune de la métropole bordelaise, intégrée à la rénovation urbaine des Hauts de Garonne et desservie par le tramway. Elle accueille aussi une grande salle de spectacles dont le rayonnement dépasse la rive droite.
Floirac compte environ 18 000 habitants et fait partie de la première couronne de Bordeaux. Le marché y est porté par des primo-accédants et des familles qui cherchent à rester dans la métropole à un prix plus abordable que sur la rive gauche. La desserte par le tramway et la rénovation des quartiers attirent de jeunes actifs travaillant à Bordeaux. La commune offre un compromis entre proximité du centre et prix mesurés, ce qui soutient une demande régulière, aussi bien sur les maisons de ville que sur les résidences récentes.
Le prix moyen des appartements à Floirac, en Gironde, est de 3 034 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Cette moyenne recouvre des biens variés, de l'échoppe ancienne à la résidence récente. L'emplacement, entre plaine et coteaux, l'étage, l'état et la performance énergétique expliquent les écarts autour de cette valeur. Une estimation fiable repose sur des ventes comparables plutôt que sur la seule moyenne communale.
Oui. Floirac reste sensiblement plus abordable que Bordeaux, dont elle n'est séparée que par la Garonne. Cet écart, courant entre la ville-centre et les communes de la rive droite, explique en partie l'attrait de Floirac pour les acheteurs qui veulent rester dans la métropole. La proximité du tramway réduit toutefois cette différence sur les secteurs les mieux desservis.
La desserte par le tramway et la rénovation urbaine des Hauts de Garonne ont valorisé la rive droite ces dernières années, en rapprochant Floirac du centre de l'agglomération. Les biens proches des stations et des secteurs rénovés en ont profité. L'effet reste variable selon l'emplacement : pour situer un logement précis, mieux vaut s'appuyer sur des ventes récentes comparables.
Le parc mêle échoppes et maisons de ville bordelaises, maisons de coteau avec vue sur la Garonne, et résidences plus récentes dans la plaine. Cette diversité se traduit par une large fourchette de prix selon le type de bien, l'emplacement et l'état. Un logement rénové et bien situé se distingue nettement d'un bien à rafraîchir.
La rive droite, dont Floirac fait partie, offre des prix plus mesurés que la rive gauche tout en restant dans la métropole, avec une desserte améliorée par le tramway. C'est un compromis apprécié des primo-accédants et des familles. Comme partout, la pertinence d'un achat dépend du bien précis et de son prix, qu'une estimation appuyée sur des ventes comparables permet de cadrer.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).