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Prix au m² à Fontenay-aux-RosesEstimation immobilière 2026

Mise à jour : Janvier 2026 Sources : DVF · Notaires de France · INSEE · Immover Janvier 2026 · DVF, Notaires de France, INSEE, Immover
En bref

Le prix au m² moyen à Fontenay-aux-Roses s'établit à 4 327 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Pour une maison ou une villa, il est de 7 019 €/m². Environ 160 transactions y sont enregistrées chaque année.

Dessin au trait de Fontenay-aux-Roses : rosiers en fleurs au premier plan

Illustration d'ambiance de Fontenay-aux-Roses, sur le plateau de Châtillon dans les Hauts-de-Seine.

Prix au m² à Fontenay-aux-Roses

Les chiffres 2026· Données indicatives
4 327€/m²

Le prix moyen constaté à Fontenay-aux-Roses s'établit à 4 327 €/m². Cette moyenne porte sur un parc très majoritairement collectif : selon l'INSEE, les appartements représentent près de 80,8 % des logements, contre environ 15,6 % de maisons. L'essentiel des ventes concerne donc des appartements, des petites copropriétés du centre aux résidences des années 1960 à 1980 bâties sur le coteau. Les maisons, plus rares, se négocient nettement plus cher : le prix moyen relevé sur les maisons et villas ressort à 7 019 €/m². La proximité du RER, l'exposition et l'état énergétique creusent les écarts d'un bien à l'autre. Les chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les transactions réellement enregistrées chez les notaires.

Maison : 7 019 €/m²

Transactions appartement / an
160
Prix médian au m²
4 204 €

Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.

Tendances et analyse du marché à Fontenay-aux-Roses

Le marché local repose sur une fonction résidentielle claire : Fontenay-aux-Roses est une commune de la proche couronne, à une trentaine de minutes de Paris par le RER B, où la quasi-totalité des logements sont des résidences principales. La demande vient surtout de familles et d'actifs qui cherchent un appartement mieux placé ou plus vert que dans Paris intra-muros, tout en restant connectés à la capitale. Cette demande soutenue se heurte à un territoire déjà largement bâti et très compact, ce qui limite l'offre nouvelle et entretient la pression sur les prix des appartements bien situés.

Dans son environnement immédiat, la commune se situe plutôt en bas de fourchette par rapport à des voisines comme Sceaux ou Bourg-la-Reine, ce qui peut représenter un point d'entrée dans un secteur recherché des Hauts-de-Seine. L'offre neuve reste rare sur un territoire contraint, et l'activité se concentre sur la revente d'appartements existants, dont la performance énergétique pèse de plus en plus dans les négociations. La reconversion du site du CEA vers les sciences du vivant et les aménagements autour des espaces verts entretiennent par ailleurs l'attractivité de la ville.

Fontenay-aux-Roses dans les Hauts-de-Seine, au sud-ouest de Paris

€/m² moyen

Commune résidentielle de la proche couronne, Fontenay-aux-Roses se situe en dessous de ses voisines immédiates les plus cotées, comme Sceaux et Bourg-la-Reine, et un peu sous Châtenay-Malabry. L'écart tient au poids du collectif et à la structure de son parc de logements.

CommuneNiveauPrix m²Écart
Sceaux6 043 €+40 %
Bourg-la-Reine5 266 €+22 %
Châtenay-Malabry4 783 €+11 %
Fontenay-aux-Roses4 327 €réf.

L'histoire de Fontenay-aux-Roses

Le nom de la commune associe deux réalités du lieu : les sources, le fontanetum latin dont l'eau dévale le coteau, et les roses, cultivées ici du XVIIe au XIXe siècle. Le village a longtemps approvisionné Paris en fleurs, avec des pépiniéristes et des rosiéristes qui fournissaient le marché de la capitale. À partir du milieu du XIXe siècle, les rosiers reculent devant une horticulture jugée plus rentable, et la floriculture prend le relais avant que l'urbanisation ne gagne le plateau. Le souvenir de cette vocation reste inscrit dans le nom de la ville et dans la roseraie de la coulée verte, qui rassemble aujourd'hui plusieurs dizaines d'espèces.

Le désenclavement vient du rail. La ligne de Sceaux, ancêtre de l'actuel RER B, dessert la commune de longue date et la fait basculer dans la banlieue résidentielle de Paris. La ville accueille des institutions qui marquent son histoire : l'École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses, ouverte en 1881 pour former des enseignantes, y reste installée jusqu'à son transfert à Lyon en 2000. Sur les hauteurs, le Fort de Châtillon, situé sur le territoire communal, devient le 1er mars 1946 le premier centre de recherche du Commissariat à l'énergie atomique. C'est là qu'est mise en service, en 1948, la pile Zoé, premier réacteur nucléaire français.

La seconde moitié du XXe siècle fixe le visage actuel de la commune : un tissu résidentiel dense, mêlant pavillons de meulière, petites copropriétés et résidences collectives, sur un territoire de 2,5 km² parmi les plus compacts du département. Le centre du CEA a depuis engagé le démantèlement de ses installations nucléaires pour se recentrer sur les sciences du vivant. La coulée verte du sud parisien traverse la ville sur une dizaine d'hectares, avec sa roseraie et ses prairies, tandis que le parc Sainte-Barbe, ancien parc de château, a été réaménagé en 2025.

Qui achète à Fontenay-aux-Roses

Selon l'INSEE, Fontenay-aux-Roses compte environ 24 070 habitants sur un territoire réduit, avec un parc où les appartements pèsent près de 80,8 % des logements et les maisons 15,6 %. Les résidences principales forment l'essentiel du parc, autour de 93 %, et les résidences secondaires restent marginales, sous 2 % : on est ici dans une commune habitée à l'année, pas de villégiature. Parmi les ménages, 42,8 % sont propriétaires et près de 55 % locataires, une part de locataires élevée qui tient au poids du collectif et à la présence étudiante et salariée liée aux pôles de recherche et d'enseignement. Les acheteurs sont surtout des familles et des actifs de la métropole, attirés par le RER B, les écoles et un cadre plus vert que la moyenne de la proche couronne, qui cherchent une résidence principale à une trentaine de minutes de Paris.

Questions fréquentes

Le prix moyen constaté est de 4 327 €/m², calculé à partir des transactions enregistrées chez les notaires et publiées dans la base DVF. Il s'agit d'une moyenne communale, qui recouvre aussi bien un studio proche du RER qu'un grand appartement familial ou une maison de ville. Le prix moyen relevé sur les maisons et villas atteint 7 019 €/m². L'emplacement, l'étage, l'exposition et l'année de construction expliquent l'essentiel des écarts. Une estimation fiable s'appuie sur des ventes comparables récentes, pas sur la seule moyenne.

La commune est desservie par la ligne B du RER, à la gare de Fontenay-aux-Roses, qui rejoint directement Denfert-Rochereau et le centre de Paris. Le tramway T6 passe à proximité et relie Châtillon-Montrouge, où l'on retrouve la ligne 13 du métro, à Viroflay. La coulée verte offre par ailleurs un itinéraire cyclable et piéton continu vers le sud parisien. Ces accès expliquent une part de la demande de résidence principale et pèsent sur la valeur des biens les mieux placés près de la gare.

L'offre de maisons est limitée. Selon l'INSEE, elles ne représentent qu'environ 15,6 % des logements, contre près de 80,8 % d'appartements. Il s'agit souvent de pavillons de meulière ou de maisons de ville implantés sur le coteau, aux surfaces et aux terrains variables. Les références de vente y sont peu nombreuses et l'écart de prix au mètre carré avec le collectif est net, ce qui rend l'estimation d'une maison plus dépendante de son état, de son terrain et de son exposition que de la moyenne de la commune.

La commune combine un héritage horticole, les roses qui lui ont donné son nom, une forte présence d'espaces verts avec la coulée verte du sud parisien et le parc Sainte-Barbe, et un pôle scientifique installé de longue date autour du centre CEA, berceau du nucléaire français aujourd'hui tourné vers les sciences du vivant. Sur un territoire de 2,5 km² seulement, ce mélange d'histoire, de recherche et de nature nourrit l'attrait résidentiel de la ville et une demande soutenue sur un parc de logements limité.

Comme partout, la vente suppose de réunir les diagnostics obligatoires, au premier rang desquels le diagnostic de performance énergétique, devenu déterminant dans les négociations sur un parc en partie ancien. La mise en location d'un meublé de tourisme fait l'objet d'une déclaration en mairie. Il est également utile d'anticiper la taxe foncière et, pour un appartement, l'état de la copropriété et le montant des charges, qui pèsent sur la valeur au même titre que la localisation.

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Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par . Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).

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