Le prix au m² moyen à Fontenay-le-Fleury s'établit à 3 474 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 81 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Fontenay-le-Fleury, commune résidentielle proche de Versailles, dans les Yvelines.
À Fontenay-le-Fleury, le prix moyen des appartements atteint 3 474 €/m², d'après les ventes réellement enregistrées dans la base DVF tenue par les notaires. La commune se situe à un niveau intermédiaire pour l'ouest des Yvelines : nettement en dessous de Versailles toute proche, mais dans la fourchette des villes résidentielles qui l'entourent. Le parc est marqué par les grands ensembles et les résidences construits à partir des années 1960, quand la ville s'est fortement développée, complétés par un tissu pavillonnaire. L'état du logement, sa performance énergétique, l'étage et surtout la proximité de la gare, qui relie Paris, expliquent l'essentiel des écarts d'un bien à l'autre. Issus des transactions signées chez les notaires, ces chiffres donnent un repère communal fiable ; une estimation précise repose ensuite sur des ventes comparables, examinées cas par cas.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Fontenay-le-Fleury est celui d'une commune résidentielle de l'ouest des Yvelines, sensible à la conjoncture francilienne et aux taux de crédit. La demande se concentre sur les logements bien desservis, à proximité de la gare, et sur les biens rénovés. Les grandes résidences des années 1960, souvent énergivores, voient la performance énergétique devenir un critère de négociation de plus en plus déterminant, avec une décote sur les logements les moins bien classés.
La position de la ville, entre Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines et Paris, soutient la valeur des biens proches des transports. Pour un vendeur, un logement correctement estimé et présenté se distingue rapidement, alors qu'un prix décalé par rapport au marché s'installe dans la durée. Les secteurs proches de la gare et des équipements restent les plus recherchés, ce qui en fait le principal moteur de valorisation à moyen terme.
Fontenay-le-Fleury se situe bien en dessous de Versailles et dans la fourchette de ses voisines immédiates comme Saint-Cyr-l'École ou Bois-d'Arcy, avec lesquelles elle partage un profil résidentiel.
Fontenay-le-Fleury tire son origine de la forêt d'Yveline, dont les terres sont défrichées et mises en culture à partir du XIe siècle par des moines bénédictins venus de Marmoutier. Le village se forme alors dans la plaine, tandis qu'un hameau, le Haut-Fontenay, se développe autour de seigneurs installés sur les hauteurs. L'église Saint-Martin, édifice du XIIe siècle remanié au XVIe, domine encore la place de la République et rappelle cette longue histoire rurale.
Longtemps modeste bourg agricole des environs de Versailles, la commune est profondément transformée dans la seconde moitié du XXe siècle. À partir des années 1960, la construction de grands ensembles et de résidences accompagne l'expansion de la banlieue ouest parisienne : Fontenay-le-Fleury passe en quelques décennies de village à ville de plus de treize mille habitants, dotée d'une gare et d'équipements nouveaux.
La commune conserve les traces de son passé, avec son château du XVIe siècle, aujourd'hui consacré à l'histoire locale, et son église ancienne, au milieu d'un tissu urbain largement contemporain. Située à quelques kilomètres de Versailles et de son château, Fontenay-le-Fleury reste une ville résidentielle des Yvelines, tournée vers l'agglomération parisienne à laquelle la relie le train.
Fontenay-le-Fleury compte près de 13 700 habitants et joue le rôle de commune résidentielle dans l'orbite de Versailles et de l'ouest francilien. Le marché immobilier y est porté par des familles et des actifs qui travaillent à Versailles, à Saint-Quentin-en-Yvelines ou à Paris, et cherchent des prix plus mesurés que dans les communes les plus cotées du secteur. Les primo-accédants et les jeunes ménages y trouvent des appartements accessibles pour l'ouest des Yvelines, tandis que les familles visent le tissu pavillonnaire. La desserte ferroviaire vers Paris est un moteur essentiel de la demande, en particulier pour les acheteurs qui font le trajet quotidien vers la capitale.
Le prix moyen des appartements à Fontenay-le-Fleury est de 3 474 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Cette moyenne recouvre des biens variés, du logement des résidences des années 1960 à l'appartement plus récent. L'étage, l'état, la performance énergétique et la distance à la gare expliquent les écarts autour de cette valeur. Une estimation fiable s'appuie sur des ventes comparables plutôt que sur la seule moyenne communale.
Oui, le marché de Fontenay-le-Fleury reste nettement plus accessible que celui de Versailles, distante de quelques kilomètres. Cet écart s'explique par le prestige et la rareté du parc versaillais, alors que Fontenay offre un habitat plus récent et plus standardisé. Pour un acheteur qui travaille à Versailles ou à Paris, la commune permet de viser des surfaces plus grandes à budget égal.
La desserte ferroviaire est un facteur clé du marché local. Les logements proches de la gare, qui relie Paris, sont particulièrement recherchés par les actifs qui font le trajet quotidien. Cette proximité soutient la valeur des biens situés dans son rayon, tandis que les secteurs plus éloignés se négocient souvent un peu moins cher. L'accessibilité pèse donc autant que l'état du logement dans la formation du prix.
La commune attire surtout des familles et des jeunes ménages actifs de l'ouest francilien, en quête d'un compromis entre budget et accès à Paris. Les primo-accédants visent les appartements des résidences, plus abordables que dans les villes voisines les plus cotées, tandis que les familles recherchent les maisons. La demande reste régulière, portée par l'emploi de Versailles, de Saint-Quentin-en-Yvelines et de la capitale.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).