Le prix au m² moyen à Gagnac-sur-Garonne s'établit à 2 400 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Pour une maison ou une villa, il est de 3 796 €/m². Environ 28 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Gagnac-sur-Garonne, commune de la banlieue nord de Toulouse, dans la Haute-Garonne.
Les appartements de Gagnac-sur-Garonne se vendent en moyenne 2 400 €/m², d'après les ventes réellement enregistrées dans la base DVF tenue par les notaires. Ce repère porte sur un marché étroit : la commune reste majoritairement composée de maisons individuelles, héritées de l'ancien village et des lotissements du nord toulousain. Les maisons se négocient d'ailleurs plus haut, autour de 3 796 €/m² en moyenne. Les appartements se concentrent dans quelques petits collectifs récents, proches du centre et des axes vers Toulouse. L'emplacement, l'étage, l'état du bien et sa performance énergétique expliquent l'essentiel des écarts autour de cette moyenne communale.
Maison : 3 796 €/m²
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Gagnac-sur-Garonne est porté par la dynamique démographique du nord toulousain, où de nombreux ménages recherchent la maison avec jardin à un prix plus accessible que dans Toulouse. La desserte par les bus Tisséo vers le métro La Vache et le tramway d'Aéroconstellation, la proximité des bassins d'emploi aéronautiques de Blagnac et le cadre au bord de la Garonne entretiennent une demande régulière. La rareté croissante du foncier, à mesure que l'urbanisation gagne sur les terres agricoles, limite l'offre neuve et soutient la valeur des maisons existantes, cœur du parc communal.
À moyen terme, l'intégration à Toulouse Métropole et l'accessibilité vers les pôles d'emploi du nord-ouest de l'agglomération restent les principaux moteurs de valorisation. La demande se concentre sur les biens bien situés et correctement desservis, tandis que la performance énergétique pèse de plus en plus dans les négociations sur le parc ancien. Pour un vendeur, un bien réaliste et bien présenté trouve rapidement preneur, alors qu'un prix trop ambitieux allonge les délais. Une estimation appuyée sur des ventes comparables reste le meilleur repère avant de fixer un prix.
Gagnac-sur-Garonne compte parmi les communes les plus accessibles de la couronne nord pour ses appartements, en dessous de Castelginest, de Beauzelle et de Blagnac, cette dernière portée par l'activité aéronautique.
Gagnac-sur-Garonne s'étend sur la rive droite de la Garonne, à environ douze kilomètres au nord-ouest de Toulouse, sur un territoire modeste de 434 hectares bordé par Fenouillet, Lespinasse et Saint-Jory, et, de l'autre côté du fleuve, par Merville et Seilh. Le nom en -ac renvoie à un ancien domaine gallo-romain, formé sur un nom d'homme suivi du suffixe -acum, un schéma courant dans la région toulousaine. La commune ne s'appelle Gagnac-sur-Garonne que depuis un décret du 30 décembre 1939, qui a ajouté la référence au fleuve à son nom d'origine, Gagnac. Le cours de la Garonne et sa plaine ont durablement modelé le finage.
Longtemps village agricole tourné vers la Garonne, Gagnac a conservé peu d'archives anciennes : dans la nuit du 23 novembre 1960, vers trois heures du matin, un incendie a détruit la toiture, les planchers, les salles de classe et une partie des archives municipales de la mairie-école, bâtie en 1889. La mémoire locale est aujourd'hui entretenue par l'atelier d'histoire « Il était une fois... Gagnac ». Le fleuve a aussi marqué la commune par ses crues, dont celle, restée dans les mémoires, de 1875. L'église Notre-Dame, édifiée au XIXe siècle sur des plans de l'architecte toulousain Jacques-Jean Esquié, et les châteaux de Gagnac et de Novital comptent parmi les repères du patrimoine communal.
L'histoire récente de Gagnac est celle d'une transformation en commune résidentielle de la banlieue nord. La population, d'environ 370 habitants en 1793 et encore 813 en 1975, a été multipliée par près de quatre en un demi-siècle pour atteindre 3 198 habitants en 2023. Les terres cultivées ont progressivement cédé la place aux lotissements pavillonnaires, à mesure que l'agglomération toulousaine gagnait vers le nord. Intégrée à Toulouse Métropole et rattachée au canton de Castelginest depuis 2015, la commune reste reliée à la ville-centre par les lignes de bus Tisséo, dont la ligne 59 vers la station de métro La Vache, tandis que la gare de Saint-Jory, à quelques kilomètres, complète la desserte ferroviaire.
Gagnac-sur-Garonne compte 3 198 habitants, selon l'INSEE, dans une commune où la maison individuelle reste majoritaire : le parc se partageait, selon l'INSEE, entre environ 61 % de maisons et 39 % d'appartements, avec une très large part de résidences principales, proche de 94 %, et une majorité de propriétaires occupants, autour de 60 %. Le marché s'adresse d'abord à des familles et à des ménages en accession qui cherchent un pavillon avec jardin à un prix plus mesuré qu'à Toulouse, tout en restant à un quart d'heure de la ville-centre. Les quelques appartements attirent surtout des primo-accédants. La desserte, l'emplacement et la présence d'un extérieur pèsent fortement sur la valeur d'un bien à l'autre.
Le prix moyen des appartements à Gagnac-sur-Garonne est de 2 400 €/m², d'après les transactions DVF réellement enregistrées chez les notaires. Cette moyenne porte sur un marché étroit, la commune comptant surtout des maisons, qui se négocient plus haut, autour de 3 796 €/m². L'emplacement, l'étage, l'état du logement, la desserte vers Toulouse et la classe énergétique expliquent les écarts. Pour un bien précis, une estimation appuyée sur des ventes comparables reste plus fiable que la seule moyenne communale.
Gagnac est avant tout une commune de maisons : selon l'INSEE, environ 61 % des logements sont des maisons individuelles, héritées de l'ancien village et des lotissements pavillonnaires. Les appartements, plus rares, se trouvent surtout dans de petits collectifs récents. Le prix de référence de 2 400 €/m² concerne les appartements ; les maisons se négocient plus haut, autour de 3 796 €/m² en moyenne, mais leur valeur dépend surtout du terrain, de la surface, de l'état et de l'emplacement, et s'estime au cas par cas.
Gagnac se situe à une douzaine de kilomètres au nord-ouest de Toulouse. Plusieurs lignes de bus Tisséo desservent la commune : la ligne 59 rejoint la station de métro La Vache, et la ligne 130 mène à la station de tramway Aéroconstellation, près de la zone aéronautique. La gare de Saint-Jory, à environ six kilomètres, complète l'offre ferroviaire vers Toulouse-Matabiau. Cette accessibilité et la proximité des bassins d'emploi du nord toulousain soutiennent la demande de logements.
La commune conserve un caractère de village au bord de la Garonne, avec son église Notre-Dame du XIXe siècle et ses deux châteaux. Les berges du fleuve, franchies par une passerelle, offrent des promenades appréciées, et un plan d'eau complète les espaces de loisirs. Écoles, commerces de proximité et équipements répondent aux besoins du quotidien. Ce cadre résidentiel, à l'écart de la densité toulousaine mais bien relié à la métropole, explique en partie l'attrait de Gagnac auprès des ménages en accession.
La croissance de l'agglomération toulousaine a nourri une urbanisation continue à Gagnac, avec des lotissements et quelques petits collectifs venus densifier les abords du centre et des axes vers Toulouse. Le foncier se raréfie à mesure que les terres agricoles reculent, ce qui soutient la valeur du parc existant. La performance énergétique devient un critère de négociation sur les biens plus anciens. Pour vendre au bon prix, mieux vaut partir d'une estimation appuyée sur des ventes récentes et comparables plutôt que d'un prix affiché au hasard.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).