Le prix au m² moyen à Genay s'établit à 3 070 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 23 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Genay, commune du Val de Saône au nord de Lyon, dans le Rhône.
Le prix moyen constaté à Genay s'établit à 3 070 €/m². Cette moyenne recouvre un parc très majoritairement pavillonnaire, où les maisons individuelles dominent, réparties dans le bourg ancien, sur les coteaux et dans les lotissements plus récents proches de la Saône. Les appartements, moins nombreux, se concentrent dans quelques petites résidences du centre. Les écarts autour de cette moyenne tiennent surtout au type de bien, à la surface, au terrain, à l'état et à la proximité des axes routiers ou de la zone d'activités. Ces chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les ventes réellement signées chez les notaires, et donnent un repère communal à affiner bien par bien.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Genay repose sur son statut de commune résidentielle du nord de la Métropole de Lyon, dans le Val de Saône. La proximité des bassins d'emploi lyonnais, dont la zone d'activités de chimie fine partagée avec Neuville-sur-Saône, et la desserte routière par la D433 et l'A46 soutiennent la demande de familles et d'actifs qui cherchent une maison avec terrain sans s'éloigner de l'agglomération. Le cadre de la vallée de la Saône renforce l'attrait de la commune pour les acheteurs sensibles à un environnement plus aéré que le cœur de l'agglomération. La demande porte donc surtout sur les maisons, qui constituent l'essentiel du parc disponible.
L'offre reste contrainte par le caractère largement pavillonnaire et déjà urbanisé de la commune, où le foncier disponible est limité et l'apport de constructions neuves modeste. Sur le marché de l'ancien, la performance énergétique des maisons est devenue un critère de négociation, en particulier pour les pavillons des décennies passées. Les acheteurs arbitrent entre la proximité des axes, l'environnement du Val de Saône et la surface du terrain selon leur projet. La faible part d'appartements limite l'offre pour les petits budgets et oriente la plupart des transactions vers l'habitat individuel.
Adossée à la Saône au nord de Lyon, Genay se situe en deçà de Neuville-sur-Saône, sa voisine immédiate, et de Fontaines-sur-Saône, mais au-dessus de Rillieux-la-Pape.
Genay, anciennement appelée Joannacum puis Jaennac, appartenait au territoire du Franc-Lyonnais, une enclave qui bénéficiait de franchises particulières au nord de Lyon. Une église y est documentée dès le Xe siècle. En 1364, les chanoines de Lyon font édifier le Fortin de Rancé, reconnaissable à sa porte ogivale, qui protégeait ce sanctuaire ; l'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1947. Comme beaucoup de villages de la vallée, Genay souffre durant la guerre de Cent Ans et le bourg est rasé en 1443 par des bandes armées qui écument la région.
Longtemps rattachée au département de l'Ain, Genay rejoint le département du Rhône en 1968, puis intègre la communauté urbaine de Lyon dès 1969, devenue Métropole de Lyon en 2015. Ce rattachement à l'agglomération lyonnaise accompagne un fort essor démographique : la commune passe d'environ 1 210 habitants en 1946 à plusieurs milliers à la fin du XXe siècle, portée par le développement de lotissements pavillonnaires. De village agricole du Val de Saône, Genay est ainsi devenue une commune résidentielle de la grande couronne lyonnaise.
Le territoire conserve une forte dimension économique grâce à la zone industrielle qu'il partage avec Neuville-sur-Saône, spécialisée dans la chimie fine et pourvoyeuse de nombreux emplois. Située à une vingtaine de kilomètres au nord de Lyon, dans la plaine de la Saône, la commune est desservie par la route départementale D433 le long de la rivière et par la proximité de l'autoroute A46, qui la relie rapidement au reste de l'agglomération et aux grands axes régionaux.
Genay compte 5 585 habitants selon l'INSEE. La commune présente un profil résidentiel très majoritairement pavillonnaire : selon l'INSEE, les maisons forment l'essentiel du parc et les appartements restent minoritaires, cantonnés à quelques petites résidences du centre. Les résidences principales composent la quasi-totalité des logements, la part de résidences secondaires étant très faible. Le parc est largement occupé par des propriétaires. Ce profil attire surtout des familles et des ménages actifs cherchant une maison avec terrain à proximité de la Saône et des bassins d'emploi du nord lyonnais, dont la zone d'activités de chimie fine. Les primo-accédants s'orientent vers les pavillons, tandis que les rares appartements concernent des budgets plus modestes ou des personnes seules.
Le prix moyen constaté à Genay s'établit à 3 070 €/m², d'après les ventes enregistrées chez les notaires et publiées dans la base DVF. Ce chiffre agrège des biens variés, très majoritairement des maisons. Le type de bien, la surface, l'état, le terrain, la performance énergétique et l'emplacement expliquent l'essentiel des écarts autour de cette moyenne. Pour une estimation fiable, mieux vaut s'appuyer sur des ventes de biens comparables que sur la seule moyenne communale.
Genay se situe à une vingtaine de kilomètres au nord de Lyon, dans le Val de Saône. La commune est desservie par la route départementale D433, qui suit la rivière, et par la proximité de l'autoroute A46, laquelle permet de rejoindre rapidement l'agglomération lyonnaise et les grands axes régionaux. Les communes voisines de la vallée assurent aussi des liaisons vers le réseau de transports du nord lyonnais. Cette accessibilité routière est l'un des éléments qui pèsent sur l'attrait résidentiel de la commune.
Genay conserve le Fortin de Rancé, édifié en 1364 par les chanoines de Lyon et reconnaissable à sa porte ogivale, qui protégeait une église documentée dès le Xe siècle. Cet ouvrage est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1947. La commune faisait partie du Franc-Lyonnais, ancien territoire aux franchises particulières au nord de Lyon, et son histoire est marquée par les épreuves de la guerre de Cent Ans, le bourg ayant été rasé en 1443. Ce passé et la présence de la Saône contribuent au cadre de vie de la commune.
Le marché de Genay est très majoritairement composé de maisons : selon l'INSEE, les appartements ne forment qu'une petite part du parc. Acheter une maison correspond donc au profil dominant de la commune, avec un terrain et un accès au cadre du Val de Saône. Les rares appartements se trouvent dans quelques petites résidences proches du centre et conviennent aux budgets plus modestes ou aux personnes seules. Votre choix dépendra surtout de votre budget et de votre besoin d'espace extérieur.
Genay s'organise autour de son bourg ancien, hérité du village du Franc-Lyonnais, puis s'étend en lotissements pavillonnaires sur les coteaux et dans la plaine proche de la Saône. Les secteurs résidentiels se distinguent par l'ancienneté du bâti, la taille des terrains et la distance aux axes routiers et à la zone d'activités partagée avec Neuville-sur-Saône. La proximité des grands axes reste un critère pour les actifs qui rejoignent le nord de Lyon. Chaque secteur présente des caractéristiques propres, à regarder de près selon votre projet.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).