Le prix au m² moyen à Grigny s'établit à 2 254 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 66 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Grigny, au bord du Rhône, dans la métropole de Lyon (Rhône).
Le prix moyen des appartements à Grigny s'établit à 2 254 €/m², d'après les transactions DVF réellement enregistrées chez les notaires. Cette moyenne recouvre un parc varié : logements collectifs des ensembles construits au fil de l'expansion industrielle et ferroviaire, maisons de bourg autour du centre ancien, pavillons des lotissements sur les coteaux du Lyonnais et biens plus récents. L'emplacement, l'étage, l'état du logement, la présence d'un extérieur et la proximité des berges du Rhône comme des axes vers Lyon et Givors font varier sensiblement la valeur d'un bien. Située au sud de la métropole de Lyon, sur la rive droite du Rhône, la commune reste plus abordable que les communes accolées à Lyon, tout en profitant de la desserte ferroviaire et de la position sur le couloir rhodanien.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Grigny reste actif pour une commune de cette taille, porté par sa fonction de porte sud de la métropole de Lyon. La demande émane surtout d'acheteurs de résidence principale, primo-accédants et familles, qui trouvent ici des prix plus contenus que dans les communes proches de Lyon tout en gardant un accès rapide à l'agglomération. Le parc mêle appartements des ensembles collectifs et maisons des lotissements, ce qui entretient une rotation régulière des ventes sur les deux segments.
Plusieurs facteurs soutiennent ce niveau de prix. La desserte ferroviaire de la rive droite, la proximité des grands axes routiers, le bassin d'emploi lyonnais et l'appartenance à la métropole de Lyon entretiennent une demande qui dépasse le seul cadre local. À l'inverse, la présence d'ensembles collectifs anciens, l'héritage industriel du couloir rhodanien et la concurrence des communes voisines bornent la progression des prix et expliquent des niveaux inférieurs à ceux des communes de l'ouest lyonnais les plus cotées.
Grigny se situe en dessous de la plupart des communes de la couronne sud de la métropole de Lyon. Son niveau reste proche de celui de Saint-Fons, en contrebas de Vénissieux, et nettement inférieur à celui de Lyon, à une vingtaine de kilomètres au nord.
Le nom de Grigny est rattaché à la grigne, une pierre calcaire, et à des formes anciennes comme Griniacum. Le site est occupé de longue date, de l'âge du bronze à la période romaine puis au Moyen Âge. La commune conserve un château édifié en 1646 par Jean de Moulceau, connu pour ses décors peints. Bâtie sur la rive droite du Rhône, au pied des coteaux du Lyonnais, Grigny est traversée dans sa partie ouest par le Garon et le Mornantet, deux affluents du fleuve.
L'histoire récente de la commune est marquée par le chemin de fer et l'industrie. De 893 habitants en 1819, la population atteint environ 3 500 âmes dans les années 1920, portée par le développement ferroviaire et la gare de triage de Badan, puis par les activités installées le long du Rhône. Ce corridor industriel et logistique, partagé avec la voisine Givors, a façonné le tissu urbain et le parc de logements.
Longtemps commune du sud du département du Rhône, Grigny rejoint la métropole de Lyon le 1er janvier 2015, en absorbant à cette occasion une partie du territoire de Millery pour assurer sa continuité avec l'agglomération. Elle a officiellement pris le nom de Grigny-sur-Rhône au 1er janvier 2025. La commune figure parmi les portes sud de la métropole lyonnaise, à une vingtaine de kilomètres du centre de Lyon.
Grigny compte 10 030 habitants selon le recensement INSEE. Commune de la couronne sud de la métropole de Lyon, elle accueille une population résidente installée à l'année, qui mêle familles, actifs travaillant dans l'agglomération lyonnaise et le bassin de Givors, et ménages attirés par des prix plus mesurés que ceux des communes accolées à Lyon. Le parc combine logements collectifs et maisons individuelles, avec une part notable de propriétaires occupants dans les secteurs pavillonnaires des coteaux. La desserte ferroviaire, la proximité des grands axes routiers et la position sur le couloir rhodanien orientent la demande vers des acquéreurs recherchant un accès rapide à Lyon pour un budget contenu.
Le prix moyen des appartements à Grigny est de 2 254 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Cette moyenne recouvre des écarts selon le secteur, l'étage, la présence d'un extérieur, l'état du bien et sa performance énergétique. Un appartement récent proche du centre et un logement plus ancien à rénover ne se négocient pas au même niveau.
Grigny associe des ensembles collectifs hérités de l'expansion industrielle, un centre ancien et des lotissements pavillonnaires étagés sur les coteaux du Lyonnais. Les maisons avec jardin sur les hauteurs et les biens rénovés se situent en haut de fourchette, tandis que les appartements des grands ensembles et les logements à remettre en état restent plus abordables. La proximité des berges du Rhône et des dessertes vers Lyon pèse aussi sur la valeur.
Grigny se situe sur la rive droite du Rhône, au sud de Lyon et au nord de Givors. La commune est desservie par le train, avec une halte sur la ligne de la rive droite du Rhône, et reste proche des axes routiers du couloir rhodanien reliant Lyon à la vallée du Rhône. La gare de Givors, toute proche, complète cette desserte vers Lyon et Saint-Étienne.
Le prix de référence de 2 254 €/m² porte sur les appartements, bien représentés dans les ensembles collectifs de la commune. Les maisons individuelles, présentes dans les lotissements des coteaux et le tissu de bourg, se négocient généralement au-dessus de ce niveau, du fait de leur surface, de leur terrain et d'une offre plus rare à la vente. Le choix dépend surtout du budget et de l'usage recherché, résidence principale ou premier achat.
Oui, en grande partie. La position au sud de la métropole de Lyon, la desserte ferroviaire et l'accès aux grands axes attirent des acquéreurs qui cherchent un logement plus abordable que dans les communes accolées à Lyon, sans trop s'éloigner de l'agglomération. Le bassin d'emploi lyonnais et l'activité du couloir rhodanien soutiennent une demande régulière de résidence principale.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).