Le prix au m² moyen à La Bourboule s'établit à 1 859 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 59 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de La Bourboule, ancienne station thermale des Monts Dore, dans le Puy-de-Dôme.
À La Bourboule, le prix moyen des appartements ressort autour de 1 859 €/m², d'après les ventes DVF réellement actées chez les notaires. Ce niveau accessible tient à la nature du parc immobilier, largement hérité de l'âge d'or thermal : anciens hôtels et immeubles Belle Époque reconvertis en appartements, résidences de cure et logements plus modestes le long de la Dordogne. La commune, installée à un peu plus de 800 mètres d'altitude dans la haute vallée de la Dordogne, vit au rythme du thermalisme et du tourisme de montagne, avec une part notable de résidences secondaires. La demande émane d'acheteurs attachés au cadre du Sancy, de curistes et de familles recherchant un pied-à-terre en Auvergne. L'état du bien, son étage, sa vue, sa distance aux thermes et au parc Fenestre expliquent les écarts de valeur d'un logement à l'autre.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de La Bourboule reflète la situation d'une ancienne grande station thermale : une offre d'appartements abondante, héritée de l'âge d'or de la cure, face à une demande surtout touristique. Les ventes enregistrées chaque année dans les données DVF portent en majorité sur des logements anciens, dont la valeur dépend de l'état, de l'emplacement et de la vue. Le repli de la population permanente et le poids des biens à rénover maintiennent des prix accessibles pour une commune de montagne.
Plusieurs facteurs jouent en sens inverse. D'un côté, l'attrait durable du massif du Sancy, le patrimoine Belle Époque et la persistance de l'activité thermale soutiennent la demande de résidences secondaires. De l'autre, l'abondance du parc ancien, l'éloignement des bassins d'emploi et la saisonnalité de l'économie locale limitent la progression des valeurs. Il en résulte un marché stable, positionné nettement en dessous des communes de l'agglomération clermontoise.
La Bourboule affiche des prix inférieurs à ceux du Mont-Dore, sa voisine thermale du massif du Sancy, comme à ceux de Besse-et-Saint-Anastaise. La commune reste aussi plus accessible que Clermont-Ferrand, la métropole auvergnate.
La Bourboule tire son histoire de ses eaux, exploitées depuis l'époque gallo-romaine et parmi les plus riches en silice de France. Longtemps limité au hameau de La Roche des Fées, le site prend une autre dimension au XIXe siècle : la commune est créée en 1875, détachée du Mont-Dore voisin, pour tirer parti de la richesse thermale de son sous-sol volcanique dans la haute vallée de la Dordogne.
Au tournant du XXe siècle, le bourg se transforme en station thermale de renommée nationale, spécialisée dans le traitement des affections respiratoires et cutanées. On y édifie villas, grands hôtels, casino et un vaste parc, dans une architecture Belle Époque qui marque durablement le paysage urbain. Dans la première moitié du siècle, La Bourboule compte parmi les stations majeures du Massif central, rivalisant avec le Mont-Dore tout proche.
L'activité thermale a décru au fil du XXe siècle, mais la commune a maintenu une double vocation de station de cure et de destination familiale de montagne, adossée au massif du Sancy. Son patrimoine architectural, ses parcs et sa position dans la vallée de la Dordogne en font aujourd'hui un pôle touristique des Monts Dore, dont l'économie et le marché immobilier restent marqués par la saison et par les résidences secondaires.
La Bourboule compte environ 1 727 habitants, un chiffre qui traduit le repli d'une population autrefois portée par l'activité thermale. Le marché s'adresse à des acheteurs de résidence secondaire attirés par le massif du Sancy et la vallée de la Dordogne, à des curistes et à des retraités attachés au cadre de montagne, et à des familles auvergnates cherchant un pied-à-terre à prix accessible. La population permanente, plus âgée que la moyenne, se double d'une clientèle touristique saisonnière. La demande se porte largement sur les appartements issus de l'ancien parc hôtelier, dont l'abondance pèse sur les valeurs.
Le prix moyen des appartements à La Bourboule est de 1 859 €/m², d'après les transactions DVF actées chez les notaires. Cette moyenne recouvre des écarts liés à l'état du bien, souvent ancien, à son étage, à sa vue et à sa distance des thermes et du parc Fenestre. Un appartement rénové dans un immeuble Belle Époque et un logement à réhabiliter ne se négocient pas au même niveau.
Le parc immobilier est abondant et largement hérité de l'âge d'or thermal, avec beaucoup d'appartements anciens issus des hôtels et immeubles Belle Époque. Cette offre importante, conjuguée au repli de la population permanente et à l'éloignement des grands pôles d'emploi, contient les valeurs, malgré l'attrait touristique du massif du Sancy et le patrimoine de la station.
La commune se trouve dans le Puy-de-Dôme, dans la haute vallée de la Dordogne, au pied du massif du Sancy. Elle est voisine du Mont-Dore, l'autre grande station des Monts Dore. On y accède par la route depuis Clermont-Ferrand ; La Bourboule dispose par ailleurs d'une gare sur une ligne desservant la vallée, ce qui la relie au reste de l'Auvergne.
Oui. La double vocation de station de cure et de destination familiale de montagne alimente une demande de résidences secondaires et de pied-à-terre qui structure le marché, aux côtés d'une population installée à l'année. Cette dépendance touristique rend les ventes sensibles à la fréquentation. Les règles applicables aux meublés de tourisme se vérifient auprès de la mairie avant tout projet de location.
Le prix de référence de 1 859 €/m² porte sur les appartements, très présents dans le tissu Belle Époque du bourg. Les maisons, plus rares, s'adressent aux acheteurs cherchant de la surface et un extérieur, et se négocient selon leur emplacement et leur état. Le choix dépend surtout de l'usage visé, résidence principale, séjour de cure ou pied-à-terre au ski et en randonnée.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).