Le prix au m² moyen à La Chapelle-Saint-Mesmin s'établit à 2 296 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 52 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de La Chapelle-Saint-Mesmin, sur les bords de Loire, dans le Loiret.
Le prix moyen des appartements à La Chapelle-Saint-Mesmin s'établit à 2 296 €/m², d'après les transactions DVF réellement enregistrées chez les notaires. Cette moyenne recouvre un parc majoritairement pavillonnaire, où l'appartement reste minoritaire et se concentre dans les résidences des années 1970 à 2000 et les programmes plus récents proches d'Orléans. La proximité de la Loire, la desserte par les autoroutes A10 et A71 et l'appartenance à l'agglomération orléanaise soutiennent la demande. L'état du bien, l'étage, la présence d'un extérieur et la distance au centre d'Orléans font varier sensiblement la valeur d'un logement d'un secteur à l'autre.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de La Chapelle-Saint-Mesmin est d'abord porté par sa position de commune résidentielle de première couronne d'Orléans. La population a dépassé onze mille habitants, en progression continue, ce qui entretient une demande soutenue de logements familiaux. Le parc étant très majoritairement composé de maisons occupées par leurs propriétaires, la rotation des biens reste mesurée et les appartements disponibles sont moins nombreux qu'en centre-ville. Cette rareté relative de l'offre en collectif tend à soutenir les prix, dans une commune où la construction neuve se poursuit par comblement des dernières parcelles libres.
Plusieurs facteurs alimentent l'attractivité de la commune. La desserte autoroutière, au croisement de l'A10 et de l'A71, et la proximité de la gare d'Orléans placent la ville à portée de Paris et des grands axes, un argument pour les actifs mobiles. Le bassin d'emploi orléanais, industriel et tertiaire, fournit l'essentiel des acheteurs, tandis que le cadre des bords de Loire ajoute une dimension résidentielle recherchée. À l'inverse, la faible part de résidences secondaires et l'absence de fonction touristique rendent le marché local dépendant surtout de la demande des ménages qui s'installent à l'année.
La Chapelle-Saint-Mesmin se situe à un niveau intermédiaire au sein de l'agglomération orléanaise, en dessous d'Orléans et d'Olivet, mais au-dessus des secteurs les plus abordables de la première couronne comme Saint-Jean-de-la-Ruelle.
La commune tire son nom de Maximin de Micy, dit saint Mesmin, abbé du monastère de Micy établi sur l'autre rive de la Loire au VIe siècle. Le lieu portait d'abord le nom de Berarius. La légende locale raconte que le saint traversa le fleuve pour terrasser un dragon réfugié dans une grotte creusée sous la falaise, la grotte du dragon de Béraire, encore visible sous l'église. Édifiée aux XIe et XIIe siècles dans un style pré-roman, l'église Saint-Mesmin domine les bords de Loire et rappelle l'ancienneté du peuplement à cet endroit du Val de Loire.
Longtemps village de bord de Loire à l'ouest immédiat d'Orléans, la commune bascule dans l'ère industrielle en 1934 avec l'installation de la verrerie Duralex, qui devient le principal employeur local et marque durablement l'identité de la ville. Le territoire, d'un peu moins de neuf kilomètres carrés, conserve alors une trame de hameaux et de terres cultivées entre le fleuve et le plateau. L'appartenance à l'agglomération d'Orléans oriente peu à peu son destin vers celui d'une commune résidentielle de première couronne, tournée vers l'emploi et les services de la ville voisine.
L'ouverture de l'autoroute A10 entre Paris et Bordeaux en 1974, puis de l'A71 vers Clermont-Ferrand en 1980, place la commune sur un carrefour autoroutier majeur et accélère son urbanisation. À partir des années 2000, le comblement progressif des espaces libres transforme l'ancien chapelet de hameaux en une banlieue continue et densément bâtie. La population franchit le cap des onze mille habitants, portée par la construction de lotissements et de résidences. La ville conserve néanmoins ses bords de Loire aménagés et son patrimoine ancien, qui la distinguent des communes purement pavillonnaires de la périphérie orléanaise.
La Chapelle-Saint-Mesmin compte 11 017 habitants. Selon l'INSEE, la commune recense environ 4 997 logements, dont près de 92 % de résidences principales et moins de 2 % de résidences secondaires : c'est une ville habitée à l'année, sans dimension touristique. Toujours selon l'INSEE, les maisons représentent environ 70 % du parc et les appartements un peu moins de 30 %, et près de 70 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale. Les acquéreurs sont surtout des familles qui travaillent dans l'agglomération orléanaise et recherchent un pavillon proche de la ville, ainsi que des primo-accédants attirés par des résidences plus abordables que celles du centre d'Orléans.
Le prix moyen des appartements à La Chapelle-Saint-Mesmin est de 2 296 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Cette moyenne masque des écarts selon l'ancienneté de la résidence, l'étage, la présence d'un balcon ou d'un garage et la proximité d'Orléans. Le marché local restant surtout pavillonnaire, le volume d'appartements vendus est plus limité que dans une commune de centre-ville.
Le marché est très majoritairement pavillonnaire : selon l'INSEE, environ 70 % des logements sont des maisons. Le prix de référence de 2 296 €/m² porte, lui, sur les appartements, plus rares et concentrés dans les résidences proches d'Orléans. Une famille cherchant un jardin s'oriente vers les lotissements, tandis que les petites surfaces en appartement conviennent davantage aux primo-accédants et aux investisseurs locatifs.
La commune jouxte Orléans à l'ouest et bénéficie d'un accès direct par la route, complété par le réseau de bus de la métropole orléanaise. Les autoroutes A10 et A71 se rejoignent à proximité, ce qui facilite les trajets vers Paris, Tours ou Clermont-Ferrand. La gare d'Orléans, à quelques kilomètres, offre des liaisons ferroviaires régulières vers la capitale, un atout pour les actifs travaillant hors du département.
La commune conjugue la proximité immédiate d'Orléans et un cadre de bords de Loire préservé, avec des chemins et des espaces naturels le long du fleuve. L'église Saint-Mesmin et la grotte du dragon de Béraire témoignent d'un patrimoine ancien inhabituel pour une commune de première couronne. Ce double caractère, urbain par les services et ligérien par le paysage, explique une partie de l'attrait résidentiel de la ville.
Le montant de la taxe foncière dépend de la valeur locative cadastrale du bien et des taux votés par la commune, le département et l'intercommunalité. Comme partout, ces taux évoluent chaque année et se vérifient auprès de la mairie ou sur l'avis d'imposition. Pour un acheteur, il est utile de demander le dernier avis de taxe foncière du logement visé afin d'intégrer cette charge au budget d'acquisition.
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Estimer mon bienCette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).