Le prix au m² moyen à La Salvetat-Saint-Gilles s'établit à 2 592 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 27 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de La Salvetat-Saint-Gilles, dans la banlieue ouest de Toulouse, en Haute-Garonne.
À La Salvetat-Saint-Gilles, le prix moyen des appartements s'établit à 2 592 €/m², d'après la base DVF qui recense les transactions réellement enregistrées chez les notaires. Cette moyenne recouvre un parc à forte dominante pavillonnaire, où la maison individuelle et le lotissement l'emportent nettement sur le collectif, présent surtout dans quelques programmes proches du centre. Les écarts d'un bien à l'autre tiennent à l'emplacement, à la taille du terrain, à l'état du logement et à sa performance énergétique. Ce chiffre offre un repère communal fiable, à affiner ensuite bien par bien à partir de ventes comparables.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de La Salvetat-Saint-Gilles est étroitement lié à la dynamique de l'agglomération toulousaine. Portée par l'aéronautique et le secteur spatial, la métropole attire chaque année de nouveaux actifs qui alimentent la demande de logements dans les communes de l'ouest. La Salvetat, avec son offre de maisons à un budget plus accessible que la ville-centre, capte une part de ces ménages. Sa croissance démographique continue, de quelques centaines d'habitants dans les années 1960 à plus de huit mille aujourd'hui, entretient une demande soutenue sur les biens familiaux disposant d'un extérieur.
Côté offre, la commune combine un parc pavillonnaire installé et une production neuve limitée par la rareté du foncier constructible, à mesure que la ville se densifie. La performance énergétique s'est imposée comme un critère de négociation, en particulier sur les maisons des années 1970 et 1980, plus consommatrices. L'absence de desserte ferroviaire tempère l'attractivité auprès des acheteurs sans voiture, tandis que la proximité de Colomiers, de Plaisance-du-Touch et des grands axes vers Toulouse soutient les valeurs. Un bien correctement estimé et bien situé se distingue vite sur ce marché de ceinture toulousaine.
La Salvetat-Saint-Gilles se situe à un niveau de prix proche de ses voisines immédiates Colomiers et Plaisance-du-Touch, et nettement en dessous de Toulouse, cœur de la métropole.
La Salvetat-Saint-Gilles doit son nom à une sauveté, ces terres d'asile fondées au Moyen Âge autour d'une église. Le château qui domine le plateau, au-dessus de la vallée de l'Aussonnelle, est édifié entre 1088 et 1096 par Raymond IV de Toulouse, dit Raymond de Saint-Gilles, comme poste d'observation et de défense. La commune prend le nom de La Salvetat-Saint-Gilles après 1167, quand les capitouls de Toulouse y installent un temps leur siège pour fuir une épidémie de peste. Ce noyau ancien, perché et défensif, explique la position d'origine du bourg avant son extension récente.
Pendant des siècles, La Salvetat reste un petit village rural tourné vers l'agriculture, à l'écart de Toulouse. Le nom officiel de La Salvetat-Saint-Gilles n'est adopté que le 9 janvier 1965, la commune s'appelant jusque-là simplement La Salvetat. La croissance de l'agglomération toulousaine change alors profondément sa nature : de 278 habitants en 1962, elle passe à 1 615 en 1975, puis à 5 779 en 1999. Ce basculement démographique, en quelques décennies, accompagne l'arrivée de ménages travaillant à Toulouse et cherchant un cadre plus calme à l'ouest de la ville.
À partir des années 1970, La Salvetat-Saint-Gilles bascule dans une urbanisation pavillonnaire qui dessine la ville d'aujourd'hui, avec ses lotissements greffés sur l'ancien village. La population atteint 8 511 habitants selon l'INSEE, sur un territoire d'un peu moins de six kilomètres carrés. Le château, classé monument historique en 2007 et touché par la tempête Klaus en 2009, reste le principal repère patrimonial de la commune. Sans gare ni métro, la ville s'appuie sur les lignes de bus Tisséo qui la relient à Toulouse et aux pôles voisins, dans une logique de commune résidentielle de la ceinture ouest.
La Salvetat-Saint-Gilles compte 8 511 habitants selon l'INSEE et forme une commune résidentielle de l'ouest toulousain. Son parc de logements est presque entièrement constitué de résidences principales, autour de 94 pour cent selon l'INSEE, signe d'une ville habitée à l'année et non d'un territoire de villégiature. La maison individuelle domine largement, héritée de la vague de lotissements, et la part de propriétaires occupants y est élevée. Les acquéreurs sont surtout des familles et des ménages actifs travaillant dans l'agglomération, qui recherchent un pavillon avec jardin à un budget plus mesuré que dans Toulouse même. Les primo-accédants y trouvent un compromis entre surface et prix, au prix d'une dépendance forte à la voiture.
Le prix moyen des appartements à La Salvetat-Saint-Gilles est de 2 592 €/m², d'après les données DVF issues des ventes réellement enregistrées chez les notaires. Cette valeur reste une moyenne communale, qui mêle des logements d'âges et de qualités variés. L'emplacement, l'étage, l'état du bien, la présence d'un extérieur et l'étiquette énergétique expliquent l'essentiel des écarts. Sur un marché à dominante pavillonnaire, une estimation fiable s'appuie sur des ventes comparables plutôt que sur la seule moyenne communale.
Le marché local est très majoritairement tourné vers la maison individuelle, fruit des lotissements apparus depuis les années 1970. Les appartements y sont nettement moins nombreux et se concentrent dans quelques programmes proches du centre. Pour une famille en quête d'espace et d'un jardin, la maison correspond au profil dominant de la commune. Un appartement peut convenir à un premier achat ou à un budget plus serré, mais le choix reste limité. L'orientation pavillonnaire de la ville guide donc la plupart des projets.
La commune ne dispose ni de gare voyageurs ni de métro sur son territoire. Les déplacements reposent surtout sur la voiture et sur les lignes de bus Tisséo, dont la 55, la 121 et la 343, qui la relient à Toulouse et aux communes voisines comme Plaisance-du-Touch et Colomiers. Les trajets vers le centre passent par une correspondance avec le réseau de métro toulousain et peuvent s'allonger aux heures de pointe. Cette dépendance à l'automobile est un paramètre à intégrer dans un projet d'achat.
La demande se porte surtout sur les quartiers pavillonnaires proches du centre, des écoles et des commerces, où les trajets du quotidien sont plus courts. Les lotissements récents, aux normes énergétiques actuelles, séduisent les familles attentives aux dépenses de chauffage. Les secteurs plus périphériques offrent parfois de plus grands terrains à budget contenu, mais imposent des déplacements plus longs. Le calme, la présence d'espaces verts et la proximité des équipements pèsent nettement dans les arbitrages des acquéreurs.
La taxe foncière dépend de la valeur locative cadastrale du bien et des taux votés par la commune, l'intercommunalité et le département de la Haute-Garonne. Sur un territoire à forte dominante pavillonnaire, elle porte le plus souvent sur des maisons avec terrain, ce qui influe sur le montant dû. Ces taux évoluent chaque année et méritent d'être vérifiés auprès de la mairie ou sur votre dernier avis d'imposition avant un achat. Intégrer cette charge annuelle au budget global évite les mauvaises surprises.
Estimation gratuite en moins de 2 minutes
Estimer mon bienCette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).