Le prix au m² moyen à Lannion s'établit à 2 336 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 78 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Lannion, capitale historique du Trégor, dans les Côtes-d'Armor.
Les appartements de Lannion s'échangent en moyenne à 2 336 €/m², d'après les ventes réellement actées dans la base DVF tenue par les notaires. C'est un niveau mesuré pour une ville de cette taille, cohérent avec le marché des Côtes-d'Armor et proche de celui de villes bretonnes comparables. Sous-préfecture et capitale du Trégor, Lannion offre un parc varié : maisons à pans de bois du centre historique, immeubles récents et pavillons de périphérie. La proximité du littoral trégorrois, à quelques kilomètres, soutient la demande et distingue la ville de celles de l'intérieur. L'état du bien, sa performance énergétique, l'emplacement et la vue pèsent sur les écarts de prix d'un logement à l'autre. Ces valeurs, issues des transactions signées chez les notaires, donnent un repère communal fiable ; une estimation précise s'appuie ensuite sur des ventes comparables, étudiées bien par bien.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Lannion est celui d'une ville moyenne dynamique, portée par un bassin d'emploi lié à la technologie et par la proximité du littoral. La demande reste régulière, entre ménages locaux et acquéreurs séduits par le cadre breton. La performance énergétique pèse de plus en plus sur les prix d'un parc ancien parfois énergivore, où les passoires thermiques se négocient avec une décote.
L'offre est plus fournie que sur la côte immédiate, ce qui limite la tension et laisse des marges de négociation sur certains biens. Pour un vendeur, un logement correctement estimé, rénové et présenté se distingue, tandis qu'un prix trop ambitieux s'installe sur le marché. La vitalité de la technopole et l'attrait touristique du Trégor constituent les principaux moteurs de valorisation à moyen terme.
Lannion affiche des prix modérés, dans la lignée des villes moyennes des Côtes-d'Armor et du Finistère voisin, loin des niveaux des stations balnéaires de la région.
Lannion est la capitale historique du Trégor, développée autour d'un gué qui permettait de franchir le Léguer, le fleuve côtier qui traverse la ville. Son centre ancien conserve des maisons à pans de bois et, sur les hauteurs, l'église de Brélévenez, que l'on rejoint par un long escalier de pierre.
La ville doit sa physionomie contemporaine aux télécommunications. En 1960 s'y installe le Centre national d'études des télécommunications, le CNET, laboratoire d'où sortiront des innovations majeures du secteur. Autour de lui se constitue une technopole, aujourd'hui baptisée Anticipa, qui a attiré de grands noms de l'électronique et des écoles d'ingénieurs, au point d'être surnommée une petite Silicon Valley bretonne.
La crise des télécommunications des années 1980 a durement frappé ce tissu, avant une reconversion vers l'opto-électronique et la photonique. Lannion reste aujourd'hui un pôle d'emploi et d'enseignement supérieur d'une vingtaine de milliers d'habitants, à la fois ville d'histoire et technopole tournée vers l'international.
Lannion réunit une population d'environ 20 000 habitants et joue le rôle de pôle d'emploi et d'études pour tout le Trégor. Le marché immobilier y est porté par des ménages locaux : familles cherchant une maison avec jardin, actifs de la technologie et des services, et primo-accédants attirés par des prix contenus. La présence d'établissements d'enseignement supérieur alimente une demande locative régulière. La proximité de la côte séduit aussi des acquéreurs en quête d'un cadre breton, en résidence principale comme secondaire.
Le prix moyen des appartements à Lannion est de 2 336 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Cette moyenne recouvre des biens variés, de l'appartement ancien du centre au logement récent de périphérie. L'étage, l'état général, la performance énergétique et l'emplacement expliquent les écarts autour de cette valeur. Une estimation fiable repose sur des ventes comparables plutôt que sur la seule moyenne communale.
Lannion suit les tendances des villes moyennes bretonnes, avec une demande soutenue par l'emploi local et par l'attrait du littoral. La performance énergétique joue un rôle croissant dans la négociation, les logements énergivores se vendant avec une décote. Pour situer un bien précis dans cette dynamique, mieux vaut s'appuyer sur des ventes récentes de biens comparables.
Le centre historique, avec ses maisons à pans de bois, et le secteur de Brélévenez, sur les hauteurs, sont appréciés pour leur caractère. Les quartiers résidentiels de périphérie offrent des maisons avec jardin, tandis que la proximité de la côte valorise certains secteurs. L'emplacement, la vue et l'accès aux services influent nettement sur la valeur d'un quartier à l'autre.
La présence d'écoles d'ingénieurs et d'une technopole entretient une demande locative, notamment pour les petites et moyennes surfaces. Le rendement dépend de l'emplacement du bien, de son état et de sa performance énergétique. Comme pour tout projet locatif, il est prudent de comparer le prix d'achat à des ventes récentes et d'estimer les charges avant de se décider.
Oui, en partie. Lannion n'est pas directement sur la côte, mais le littoral trégorrois est tout proche, ce qui soutient la demande et distingue la ville des communes de l'intérieur. Les biens offrant un accès facile à la mer ou une vue dégagée se valorisent davantage, sans atteindre les niveaux des stations balnéaires de la région.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).