Le prix au m² moyen à Le Pecq s'établit à 4 276 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Pour une maison ou une villa, il est de 6 321 €/m². Environ 132 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance du Pecq, sur les deux rives de la Seine au pied de Saint-Germain-en-Laye.
Le prix moyen constaté au Pecq s'établit à 4 276 €/m². Cette moyenne porte sur un parc surtout collectif, où voisinent des immeubles anciens du centre, des résidences des années 1960 et 1970 et des programmes plus récents près de la Seine. La commune conserve aussi un habitat individuel marqué : villas Belle Époque et maisons de villégiature accrochées aux coteaux qui montent vers Saint-Germain-en-Laye. Ces maisons, plus rares sur le marché, se négocient à un niveau nettement plus haut, autour de 6 321 €/m², ce qui tient à leur surface, à leur terrain et souvent à leur vue sur le fleuve. Les chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les transactions réellement enregistrées chez les notaires.
Maison : 6 321 €/m²
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché du Pecq tient d'abord à sa situation dans la boucle de Saint-Germain-en-Laye, au bord de la Seine et sur la ligne A du RER. La commune capte une demande de familles et de cadres qui visent l'ouest parisien mais trouvent Saint-Germain-en-Laye ou Le Vésinet hors de portée. Cette position de solution plus accessible, à cadre équivalent, soutient les appartements familiaux et les maisons avec extérieur. La rareté de l'habitat individuel dans les communes voisines renforce l'intérêt pour les maisons du Pecq.
L'offre reste contrainte par la petite taille du territoire et par sa nature déjà très construite, entre les deux rives et l'île. Les biens en bord de fleuve et avec vue tirent les valeurs vers le haut, tandis que le parc collectif des années 1960 et 1970 pèse sur la moyenne. Comme partout en Île-de-France, la performance énergétique est devenue un critère de négociation, en particulier sur les immeubles anciens et les grandes maisons à rénover. La proximité de Saint-Germain-en-Laye continue de servir de référence de prix pour toute la boucle.
Au pied de Saint-Germain-en-Laye et voisine immédiate du Vésinet, deux communes plus chères, Le Pecq se situe en dessous d'elles tout en restant proche du niveau de Bougival, autre commune de la boucle de Seine.
Le Pecq compte parmi les rares communes bâties sur les deux rives d'un fleuve, aux côtés de Paris et de Rouen. Installée dans une boucle de la Seine à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Paris, au pied du château de Saint-Germain-en-Laye, elle englobe aussi l'île Corbière, en partie protégée comme zone de nidification. Son nom apparaît dès 704 sous la forme Aupec, dans une charte mérovingienne du roi Childebert III liant le territoire à une abbaye. En 1875, une partie de la commune s'est détachée pour former Le Vésinet.
Le Pecq a joué un rôle particulier dans l'histoire du rail. En 1837, elle est le terminus de la première ligne de chemin de fer française réservée aux voyageurs, ouverte au départ de Paris. Les locomotives de l'époque ne pouvaient pas gravir la pente menant à Saint-Germain-en-Laye : les trains s'arrêtaient donc au bord de la Seine, au Pecq, avant que la ligne ne soit prolongée quelques années plus tard par un viaduc franchissant les deux bras du fleuve. Cette arrivée du train a fixé très tôt la vocation résidentielle de la commune.
Les bords de Seine ont attiré au XIXe siècle des peintres venus travailler la lumière du fleuve, dans le sillage des impressionnistes, et un chemin thématique en garde aujourd'hui la mémoire. Le patrimoine bâti mêle l'église Saint-Wandrille, édifiée en 1739 et coiffée d'un fronton triangulaire, et l'église Saint-Thibault, construite en 1964, reconnaissable à sa flèche de bois d'une trentaine de mètres. Cet héritage se lit encore dans le tissu de villas et de maisons bourgeoises qui borde le fleuve et grimpe vers les coteaux.
Le Pecq réunit un peu plus de 16 059 habitants sur un territoire resserré partagé entre les deux rives de la Seine. Le parc mêle des appartements, majoritaires, et une part notable de maisons individuelles héritées de la villégiature du XIXe siècle et des lotissements du XXe. Les acheteurs sont surtout des familles franciliennes en quête d'un cadre au bord de l'eau et d'un accès rapide à Paris et à La Défense, des cadres qui travaillent dans l'ouest parisien et des ménages déjà installés dans la boucle de Saint-Germain qui souhaitent y rester. La proximité immédiate de Saint-Germain-en-Laye et du Vésinet, plus chers, oriente vers Le Pecq une demande qui cherche la même qualité de vie à un budget plus mesuré.
La moyenne communale ressort à 4 276 €/m², calculée à partir des ventes enregistrées chez les notaires et publiées dans la base DVF. Ce chiffre recouvre des situations très variées, d'un appartement ancien du centre à une maison des coteaux. L'adresse, la rive, l'étage, la vue sur la Seine, l'année de construction et le diagnostic énergétique expliquent l'essentiel des écarts. Pour votre bien, une estimation appuyée sur des ventes comparables sera toujours plus juste que la seule moyenne.
La particularité du Pecq est d'occuper les deux rives de la Seine. Le bord de fleuve, avec ses maisons bourgeoises et ses résidences récentes, offre les vues les plus dégagées. Les coteaux qui montent vers Saint-Germain-en-Laye concentrent des villas et un habitat plus cossu. Le quartier de l'Ermitage et le centre ancien présentent un tissu plus mélangé. Ces ambiances ne se vendent pas au même niveau, et la proximité de la gare pèse aussi sur les valeurs.
Le Pecq s'appuie sur la ligne A du RER, dont la station Le Vésinet-Le Pecq dessert directement la commune, tandis que le terminus de Saint-Germain-en-Laye est tout proche. La Défense se rejoint en une vingtaine de minutes, et le centre de Paris, jusqu'à Châtelet-Les Halles, en une trentaine. Plusieurs lignes de bus complètent le maillage vers les communes voisines. Cet accès rapide à l'ouest parisien est l'un des ressorts de la demande locale.
Oui, la commune a conservé un habitat individuel réel, ce qui la distingue de villes voisines devenues très majoritairement collectives. Les maisons se répartissent surtout sur les coteaux et le long de la Seine, des villas Belle Époque aux pavillons de lotissement. Elles se négocient à un niveau supérieur à celui des appartements, autour de 6 321 €/m², selon leur terrain, leur état et leur vue. Les biens de ce type restent recherchés et partent souvent vite.
La position en bord de Seine implique de vérifier l'exposition au risque d'inondation avant tout achat, en particulier pour les biens proches du fleuve et sur l'île Corbière. Cette information figure dans les documents d'urbanisme et l'état des risques remis à l'acquéreur. Comme dans toute l'agglomération parisienne, la location d'un meublé de tourisme est par ailleurs encadrée. Ces points se vérifient en amont, avec l'appui de la mairie si besoin.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).