Le prix au m² moyen à Le Plessis-Bouchard s'établit à 3 148 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Pour une maison ou une villa, il est de 4 304 €/m². Environ 52 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance du Plessis-Bouchard, dans le Val-d'Oise.
Au Plessis-Bouchard, le prix moyen d'un appartement s'établit à 3 148 €/m². Cette moyenne reflète une commune résidentielle du Val-d'Oise, développée au vingtième siècle autour d'un ancien village, où les petits collectifs côtoient de nombreux pavillons. Le marché des maisons se situe plus haut, autour de 4 304 €/m², signe d'une demande orientée vers l'habitat individuel de banlieue. Ces chiffres reposent sur les données DVF, qui recensent les transactions réellement enregistrées chez les notaires, et non sur les annonces. Ils fournissent un repère de départ, à préciser selon le quartier, l'état, l'étage et la surface de votre bien.
Maison : 4 304 €/m²
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché du Plessis-Bouchard s'inscrit dans la dynamique de la proche banlieue nord de Paris, où la maison individuelle reste très demandée. La commune bénéficie d'un cadre résidentiel calme, d'un tissu pavillonnaire dominant et d'une desserte ferroviaire vers Paris, trois atouts qui entretiennent une demande régulière de familles et d'actifs. La rareté relative des maisons, dans un tissu déjà largement construit, soutient les prix sur ce segment. Les petits collectifs offrent, de leur côté, une porte d'entrée plus accessible pour les primo-accédants attirés par le secteur.
L'attractivité de la commune dépend étroitement des transports et de la proximité des pôles d'emploi franciliens. Les évolutions du réseau de banlieue nord et la pression du marché parisien sur les communes limitrophes influencent la demande locale. Sur l'ancien, la performance énergétique devient un critère de plus en plus déterminant, qui distingue les biens rénovés des logements à moderniser. Pour un propriétaire, ces tendances confirment l'intérêt d'une estimation actualisée, appuyée sur les transactions réelles du secteur, plutôt que sur une simple moyenne communale qui masque les écarts entre quartiers.
Le Plessis-Bouchard se situe dans la moyenne des communes résidentielles de ce secteur, à un niveau proche de Franconville, sous celui d'Ermont, et en dessous d'une commune plus chère comme Cormeilles-en-Parisis.
Le nom du Plessis-Bouchard apparaît au quatorzième siècle. Le terme plessis vient de l'ancien français plaissié, qui désigne un enclos formé de branches entrelacées, et le qualificatif Bouchard rappelle la famille de Montmorency, dont les fils aînés portaient ce prénom. Le lieu n'est alors qu'un petit hameau installé dans une clairière. Dès le douzième siècle, le hameau du Plessis relève de la paroisse voisine de Saint-Leu, dans le diocèse de Paris. Une chapelle dédiée à saint Nicolas y est attestée en 1122, avant que Maurice de Sully, évêque de Paris, ne l'érige en église paroissiale en 1192. La commune conserve de ces origines une identité de village.
L'église Saint-Nicolas résume à elle seule le destin mouvementé de la commune. Endommagée pendant la Révolution française, elle est restaurée au dix-neuvième siècle et demeure le repère patrimonial du village ancien. Longtemps, Le Plessis-Bouchard reste une petite localité rurale, cernée de bois. Ce n'est que dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle que les boisements sont défrichés et les terres mises en culture, ce qui permet à la population de croître. Le nombre d'habitants double alors pour atteindre environ quatre cents personnes au début du vingtième siècle. La commune garde de cette période un cœur ancien, autour de l'église et des rues du vieux village.
Le vingtième siècle transforme profondément Le Plessis-Bouchard, surtout dans sa seconde moitié. De nombreuses opérations de lotissement, des petits immeubles collectifs et des constructions individuelles densifient la commune, qui prend un caractère nettement résidentiel autour de son ancien village. L'arrivée du chemin de fer, avec la gare de Franconville-Le Plessis-Bouchard, desservie par la ligne H du Transilien et le RER C, rattache la commune au réseau de banlieue nord de Paris et accélère son urbanisation. Aujourd'hui, Le Plessis-Bouchard compte 8 518 habitants et se présente comme une commune pavillonnaire de l'agglomération parisienne, appréciée pour son cadre calme et sa desserte.
Le Plessis-Bouchard compte 8 518 habitants, selon l'INSEE, dans une commune au caractère résidentiel affirmé. Le parc de logements est dominé par les résidences principales et par une part importante de maisons individuelles, complétées par des petits collectifs issus des opérations du vingtième siècle. Les propriétaires occupants y sont bien représentés, signe d'un habitat familial installé. Les acheteurs sont surtout des ménages actifs de l'agglomération parisienne, en quête d'un cadre pavillonnaire calme et bien desservi, et des familles souhaitant accéder à la maison individuelle en proche banlieue. La proximité des gares et des axes vers Paris entretient une demande régulière, portée par les actifs travaillant dans la capitale et sa région.
Au Plessis-Bouchard, le prix moyen d'un appartement s'établit à 3 148 €/m², d'après les données DVF issues des transactions notariées. Les maisons se négocient plus haut, autour de 4 304 €/m², reflet d'un marché tourné vers l'habitat individuel. Ces moyennes varient selon le quartier, l'état du bien, sa surface et sa proximité des gares. Une estimation en ligne permet d'affiner ce repère pour votre logement.
La commune reste marquée par la maison individuelle, très recherchée des familles et proposée à un niveau plus élevé que l'appartement. Les petits collectifs, plus accessibles, conviennent davantage aux primo-accédants et aux ménages en début de parcours. Le choix dépend du budget, des besoins d'espace et de la proximité souhaitée des gares. Une estimation individualisée aide à comparer précisément les deux marchés pour un bien donné.
La commune est desservie par la gare de Franconville-Le Plessis-Bouchard, sur la ligne H du Transilien et le RER C, qui la relie à la gare de Paris-Nord et au reste de l'agglomération. Les axes routiers vers Paris et la Défense complètent cette desserte. Cette accessibilité au réseau de banlieue nord constitue un critère majeur pour les acheteurs et soutient l'attractivité résidentielle de la commune.
Le vieux village, autour de l'église Saint-Nicolas, conserve un cachet ancien apprécié. Les quartiers pavillonnaires développés au vingtième siècle attirent les familles en quête de calme et de jardin. La proximité de la gare et des commerces pèse sur la demande d'un secteur à l'autre. Chaque quartier présente son propre niveau de prix, qu'une estimation ciblée permet de préciser avant un achat ou une vente.
Les prix du Plessis-Bouchard se situent dans la moyenne des communes résidentielles de ce secteur du Val-d'Oise, proches de ceux de Franconville et un peu en dessous de communes comme Ermont ou Cormeilles-en-Parisis. Le marché des maisons y est particulièrement recherché. Les écarts entre communes tiennent surtout à la desserte, au type de bâti et à la qualité des quartiers. Une estimation locale reste le meilleur moyen de situer un bien précis.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).