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Prix au m² au Plessis-RobinsonEstimation immobilière 2026

Mise à jour : Janvier 2026 Sources : DVF · Notaires de France · INSEE · Immover Janvier 2026 · DVF, Notaires de France, INSEE, Immover
En bref

Le prix au m² moyen à Le Plessis-Robinson s'établit à 5 481 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 287 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration au trait des immeubles bas du Coeur de Ville du Plessis-Robinson et des jardins de la cité-jardins

Illustration d'ambiance du Plessis-Robinson, dans les Hauts-de-Seine.

Prix au m² à Le Plessis-Robinson

Les chiffres 2026· Données indicatives
5 481€/m²

Le prix moyen constaté au Plessis-Robinson s'établit à 5 481 €/m². Cette moyenne recouvre un parc très majoritairement collectif, reconstruit par vagues successives depuis 1991 : les appartements du Coeur de Ville et de la nouvelle cité-jardins, livrés entre les années 1990 et 2010, ne se comparent pas aux logements issus des grands ensembles des années 1960, ni au pavillonnaire résiduel qui subsiste en périphérie du tissu reconstruit. La part élevée de logement social pèse aussi sur la structure du parc mis en vente. Les montants proviennent de la base DVF, qui recense les transactions réellement enregistrées chez les notaires, et non les prix affichés en annonce.

Transactions appartement / an
287
Prix médian au m²
5 727 €

Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.

Tendance du marché au Plessis-Robinson

-8 % sur 5 ans
Évolution du prix moyen au m² au Plessis-Robinson, de 5 967 € en 2021 à 5 481 € en 2026. 6 300 € 5 950 € 5 600 € 5 250 € 5 967 € 5 852 € 5 815 € 5 343 € 5 467 € 5 481 € 2021 2022 2023 2024 2025 2026
Évolution du prix moyen au m² au Plessis-Robinson, 2021 à 2026. Source DVF.

Après 5 967 €/m² en 2021, le prix moyen au Plessis-Robinson atteint 5 481 €/m² en 2026, soit environ -8 % sur la période.

Tendances et analyse du marché au Plessis-Robinson

Le premier moteur du marché local est la production de logements, continue depuis les années 1990. La reconstruction du Coeur de Ville, puis de la nouvelle cité-jardins et des quartiers issus des grands ensembles, a renouvelé une large part du parc en trente ans, et le nombre de logements continue de progresser selon l'INSEE. Cette offre régulière entretient un volume de transactions élevé pour une commune de 28 848 habitants, de l'ordre de 287 ventes par an, et donne au bâti récent un poids important dans les références de prix constatées sur le territoire.

Le second moteur tient à l'emploi de proximité et à la desserte. Le centre d'affaires de La Boursidière, réhabilité en 2015 et accessible depuis l'A86, et le parc d'activités Noveos, engagé dans une transformation en quartier mixte, représentent ensemble de l'ordre de 12 000 emplois selon la commune. Le tramway T10, mis en service en juin 2023, a relié la ville au RER B à La Croix de Berny et à Clamart, ce qui améliore l'accès aux pôles d'emploi voisins. Cette combinaison d'activité sur place et de liaisons nouvelles soutient la demande de familles actives.

Le Plessis-Robinson dans le sud des Hauts-de-Seine

€/m² moyen

Le Plessis-Robinson se situe dans la moyenne haute des communes du sud des Hauts-de-Seine. La commune passe au-dessus d'Antony et de Bourg-la-Reine, mais reste en retrait de Sceaux, dont le centre ancien et la desserte tirent les valeurs vers le haut.

CommuneNiveauPrix m²Écart
Sceaux6 043 €+10 %
Le Plessis-Robinson5 481 €réf.
Bourg-la-Reine5 266 €-4 %
Antony5 096 €-7 %

L'histoire du Plessis-Robinson

Le lieu est mentionné dès 839 sous le nom de Plessiacus, un plessis désignant une haie tressée servant de clôture. Au XVe siècle, la seigneurie prend le nom de Plessis-Piquet, du seigneur Jean de La Haye. La commune doit son nom actuel à une guinguette : dans les années 1840, le restaurateur Joseph Gueusquin ouvre le Grand Robinson, où l'on dîne dans des cabanes perchées dans les arbres, en référence au roman Le Robinson suisse. Le quartier de Robinson attire alors les Parisiens du dimanche. L'éditeur Louis Hachette achète le château et ses terres en 1854 et devient maire de la commune. Le Plessis-Robinson prend officiellement son nom le 12 novembre 1909.

Le XXe siècle fait basculer le village dans l'agglomération. La commune ne compte que 549 habitants en 1901. À partir des années 1920, sous l'impulsion d'Henri Sellier et de l'office d'habitations à bon marché du département de la Seine, l'architecte Maurice Payret-Dortail y conçoit une cité-jardin destinée d'abord à 240 familles modestes. La population atteint 4 713 habitants en 1931 et un second ensemble est engagé. Après la Seconde Guerre mondiale, la croissance s'accélère avec les grands ensembles : 22 546 habitants en 1968, et cinq groupes scolaires construits, dont Joliot-Curie en 1956 et François-Peatrik en 1966. Les guinguettes de Robinson, elles, ferment une à une.

À la fin des années 1980, la municipalité engage une reconstruction méthodique de la ville sur elle-même. En 1990, l'architecte François Spoerry, connu pour Port-Grimaud, est appelé sur place et recommande de rebâtir un centre autour de l'église et du château. Le chantier du Coeur de Ville démarre en 1991 sur onze hectares de friches, face au parc Henri-Sellier : des rues, des places, des commerces en rez-de-chaussée et des immeubles bas en pierre et en ardoise. Le premier bâtiment sort de terre en 1995, le quartier est inauguré en décembre 2000 et poursuivi par Xavier Bohl après la mort de Spoerry en 1999. La nouvelle cité-jardins, inaugurée en 2008 autour d'une rivière artificielle alimentée par les eaux de pluie, reçoit le Grand Prix européen de l'urbanisme en 2012.

Qui achète au Plessis-Robinson

Le Plessis-Robinson compte 28 848 habitants. Selon l'INSEE, la commune recense environ 13 400 résidences principales, soit 93 % des logements, contre 1,4 % de résidences secondaires et 5,3 % de logements vacants : le marché local est un marché d'occupation, pas de résidence d'appoint. Toujours selon l'INSEE, près de 89 % des logements sont des appartements et un peu plus de 10 % des maisons, tandis que 49 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale contre 47 % de locataires, dont 28 % en logement social. Les acquéreurs sont surtout des familles actives employées dans les pôles tertiaires du sud des Hauts-de-Seine ou à Paris, la taille moyenne des ménages étant de 2,15 personnes.

Questions fréquentes

Le prix moyen constaté au Plessis-Robinson est de 5 481 €/m², toutes ventes confondues. Ce chiffre provient de la base DVF, qui recense les mutations réellement enregistrées chez les notaires, et non des annonces en ligne. Il s'agit d'une moyenne communale, calculée sur plus de trois cents ventes : selon le quartier, l'âge du bâti, l'étage et l'état du bien, l'écart entre deux logements peut être marqué. Une estimation adresse par adresse reste nécessaire avant de fixer un prix de vente.

La commune se lit par générations de bâti. Le Coeur de Ville, construit à partir de 1991 autour de l'église et de ses places commerçantes, et la nouvelle cité-jardins inaugurée en 2008 concentrent les logements les plus récents et les plus demandés. Les secteurs hérités des grands ensembles des années 1960 restent plus accessibles. Le pavillonnaire, minoritaire, se négocie à part et dépend surtout de la taille du terrain et de la qualité de l'environnement immédiat.

La commune n'a pas de gare sur son territoire : la station Robinson, terminus d'une branche du RER B, se trouve sur le territoire de Sceaux, à la limite communale. Depuis le 24 juin 2023, le tramway T10 traverse la ville entre La Croix de Berny à Antony et Clamart, avec plusieurs stations sur place et une correspondance avec le RER B à La Croix de Berny. L'autoroute A86 dessert par ailleurs le secteur d'affaires de La Boursidière.

C'est possible, mais rare. Selon l'INSEE, la commune compte un peu plus de 1 400 maisons pour près de 12 800 appartements, et le nombre de maisons individuelles recule au fil des opérations de renouvellement urbain. Le pavillonnaire subsiste surtout en marge du tissu reconstruit. La grande majorité des projets d'achat porte donc sur l'appartement, en particulier dans les programmes livrés depuis les années 1990, qui constituent l'essentiel de l'offre disponible.

Parce qu'il est récent mais dessiné selon des codes traditionnels. Le Coeur de Ville, conçu par François Spoerry puis par Xavier Bohl, aligne des immeubles bas en pierre et en ardoise, des rues, des places et des commerces en rez-de-chaussée, dans un vocabulaire architectural classique ou régionaliste. La nouvelle cité-jardins prolonge ce parti pris autour de jardins et d'une rivière artificielle. Ce choix d'urbanisme distingue nettement la commune des banlieues bâties dans les années 1960 et 1970.

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Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par . Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).

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