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Prix au m² au Plessis-TréviseEstimation immobilière 2026

Mise à jour : Janvier 2026 Sources : DVF · Notaires de France · INSEE · Immover Janvier 2026 · DVF, Notaires de France, INSEE, Immover
En bref

Le prix au m² moyen à Le Plessis-Trévise s'établit à 3 561 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Pour une maison ou une villa, il est de 4 723 €/m². Environ 159 transactions y sont enregistrées chaque année.

Dessin au trait du Plessis-Trévise : pavillons de meulière aux jardins arborés le long d'une avenue rectiligne

Illustration d'ambiance du Plessis-Trévise, commune pavillonnaire du plateau briard dans le Val-de-Marne.

Prix au m² à Le Plessis-Trévise

Les chiffres 2026· Données indicatives
3 561€/m²

Le prix moyen constaté au Plessis-Trévise s'établit à 3 561 €/m². Cette moyenne recouvre un parc partagé entre deux logiques d'habitat : selon l'INSEE, 69,19 % des logements sont des appartements, souvent bâtis dans les résidences des années 1960 à 1980, et 29,96 % sont des maisons, cœur historique de cette ancienne commune de lotissements. Le pavillon reste le bien de référence : le prix moyen relevé sur les maisons et villas ressort à 4 723 €/m². L'écart tient à la rareté du foncier individuel et à la demande de familles en quête d'un jardin à l'est de Paris. La surface, l'état, la proximité de la gare de Villiers et l'exposition creusent ensuite les différences. Les chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les transactions réellement enregistrées chez les notaires.

Maison : 4 723 €/m²

Transactions appartement / an
159
Prix médian au m²
3 503 €

Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.

Tendances et analyse du marché au Plessis-Trévise

Le marché du Plessis-Trévise repose sur une demande résidentielle stable, portée par des familles de l'est parisien qui recherchent une maison avec jardin ou un grand appartement sans atteindre les niveaux de prix des communes du bord de Marne. Avec 97,63 % de résidences principales selon l'INSEE, l'essentiel des transactions concerne des acheteurs qui viennent habiter, pas investir dans un pied-à-terre : cela donne un marché de fond, moins spéculatif et moins volatil que dans les villes plus touristiques. La proximité du RER E et du RER A, via la gare de Villiers et Noisy-le-Grand, ancre la commune dans le bassin d'emploi parisien.

L'offre nouvelle reste limitée par la nature même du tissu urbain, largement pavillonnaire et déjà bâti. Le foncier disponible est rare et l'activité se concentre sur la revente de pavillons et d'appartements existants, dont la performance énergétique pèse de plus en plus dans les négociations. La demande de maisons dépasse structurellement l'offre, ce qui maintient un écart net entre le prix des maisons et celui des appartements. La qualité du cadre de vie, la trame verte et l'accès au bois Saint-Martin soutiennent l'attractivité de la commune face aux villes voisines mieux desservies mais plus denses.

Le Plessis-Trévise sur le plateau briard, dans le Val-de-Marne

€/m² moyen

Commune pavillonnaire de l'est parisien, Le Plessis-Trévise se situe à un niveau proche de ses voisines immédiates du plateau, Villiers-sur-Marne et Champigny-sur-Marne, mais reste nettement plus accessible que les villes du bord de Marne comme Nogent-sur-Marne. L'écart tient à la desserte ferroviaire et à la proximité de la rivière.

CommuneNiveauPrix m²Écart
Nogent-sur-Marne6 046 €+70 %
Villiers-sur-Marne3 892 €+9 %
Champigny-sur-Marne3 807 €+7 %
Le Plessis-Trévise3 561 €réf.

L'histoire du Plessis-Trévise

Le territoire est longtemps resté partagé entre deux domaines seigneuriaux, le Plessis-Saint-Antoine à l'est et le Plessis-La-Lande à l'ouest, où s'élevait le château de La Lande. En 1776, Louis-François de Bourbon, prince de Conti, réunit les deux terres et dessine l'assise de la future commune. Le mot « plessis » désignait autrefois un enclos de branchages entrelacés protégeant un domaine. La seconde partie du nom viendra plus tard : en 1812, le maréchal Édouard Mortier acquiert le domaine de La Lande et en fait sa résidence. Napoléon l'avait fait duc de Trévise en 1808, du nom de la ville de Vénétie, en récompense de ses campagnes. Mortier meurt en 1835 à Paris, lors de l'attentat de Fieschi, aux côtés du roi Louis-Philippe.

Après la disparition du maréchal, le domaine est racheté en 1857 par Jean-Augustin Ardouin, qui entreprend de le lotir. L'arrivée du chemin de fer attire des Parisiens en quête de calme et de verdure : villas et commerces sortent de terre autour du parc. Les habitants se regroupent dans le Syndicat des propriétaires du parc du Plessis-Trévise et militent pendant une trentaine d'années pour l'autonomie communale. Ils l'obtiennent par la loi du 7 juillet 1899, qui détache le territoire de La Queue-en-Brie et de Villiers-sur-Marne. Le Plessis-Trévise est ainsi la benjamine des communes du Val-de-Marne.

Le XXe siècle transforme le bourg résidentiel en ville de banlieue. La population passe d'environ 1 600 habitants en 1936 à 5 200 en 1962, puis 13 000 en 1975, portée par des lotissements de pavillons successifs. Dans les années 1950, la cité de la Joie, lancée à l'initiative de l'abbé Pierre, marque cette phase de construction. La commune, installée sur le plateau briard qui domine la vallée de la Marne, garde une trame très verte : elle partage avec Noisy-le-Grand et Villiers-sur-Marne le bois Saint-Martin, longtemps propriété privée fermée au public et devenu espace naturel régional protégé.

Qui achète au Plessis-Trévise

Selon l'INSEE, Le Plessis-Trévise compte 21 112 habitants pour un parc dominé par la résidence principale : 97,63 % des logements sont occupés à l'année et seulement 0,69 % sont des résidences secondaires, signe d'une ville de vie quotidienne et non de villégiature. Les appartements représentent 69,19 % du parc et les maisons 29,96 %. Parmi les ménages en résidence principale, 52,98 % sont propriétaires et 45,88 % locataires, un équilibre typique d'une commune pavillonnaire de l'est parisien. Les acheteurs sont surtout des familles et des primo-accédants qui cherchent une maison avec jardin ou un grand appartement, à distance raisonnable de Paris, à un prix plus contenu que dans les communes du bord de Marne.

Questions fréquentes

Le prix moyen constaté est de 3 561 €/m², calculé à partir des transactions enregistrées chez les notaires et publiées dans la base DVF. Il s'agit d'une moyenne communale, qui mélange l'appartement de résidence et la maison de lotissement. Le prix moyen relevé sur les maisons et villas atteint 4 723 €/m². L'emplacement, la proximité de la gare de Villiers-sur-Marne, la surface du terrain et l'état du bien expliquent l'essentiel des écarts. Une estimation fiable se cale sur des ventes comparables, pas sur la seule moyenne.

La maison reste le bien emblématique de la commune, mais elle est minoritaire dans le parc : selon l'INSEE, les maisons ne représentent que 29,96 % des logements contre 69,19 % d'appartements. La ville s'est construite par lotissements de pavillons successifs, ce qui donne un habitat individuel dense mais très demandé. Les références de vente restent nombreuses par rapport à d'autres communes, mais la concurrence des familles fait que les biens avec jardin partent vite, et leur prix au mètre carré dépasse nettement celui des appartements.

La commune n'a pas de gare sur son territoire, mais elle est desservie par la gare de Villiers-sur-Marne - Le Plessis-Trévise, située en limite, sur le RER E, qui rejoint Paris en une vingtaine de minutes. Les lignes de bus 206 et 207 relient le centre-ville à cette gare et à celle de Noisy-le-Grand - Mont d'Est sur le RER A. La voiture reste courante pour les trajets de proximité, via la route qui traverse le plateau briard. La distance à un arrêt de transport pèse sur la valeur d'un bien dans les quartiers les plus éloignés.

Oui, la ville se caractérise par une forte présence végétale, héritée de son passé de lotissements de villas aux jardins arborés. Elle partage avec Noisy-le-Grand et Villiers-sur-Marne le bois Saint-Martin, un massif longtemps privé, aujourd'hui espace naturel protégé et accessible depuis le RER E. Installée sur le plateau briard, elle conserve une trame pavillonnaire aérée. Ce cadre est l'un des arguments qui soutiennent la demande des familles et, mécaniquement, les prix des maisons.

Comme partout, la vente d'un logement suppose un dossier de diagnostics à jour (performance énergétique, amiante, électricité, gaz selon l'ancienneté du bien). Sur une commune très pavillonnaire, l'urbanisme local encadre les extensions, les clôtures et les divisions de parcelles : mieux vaut vérifier le plan local d'urbanisme avant tout projet d'agrandissement. Enfin, la fiscalité applicable et les éventuelles servitudes du lotissement d'origine méritent d'être examinées en amont, notamment pour les maisons anciennes issues des premiers découpages du parc.

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Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par . Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).

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