Le prix au m² moyen à Les Clayes-sous-Bois s'établit à 3 098 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 100 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance des Clayes-sous-Bois, dans l'ouest des Yvelines.
Aux Clayes-sous-Bois, le prix moyen constaté s'établit à 3 098 €/m². La commune, située dans l'ouest des Yvelines aux portes de Saint-Quentin-en-Yvelines, présente un parc de logements équilibré, hérité de la forte croissance de l'après-guerre : des maisons de ville et pavillons dans les quartiers résidentiels, et des immeubles collectifs, notamment autour du centre et des secteurs construits dans les décennies 1960 à 1980. Les maisons individuelles et les appartements y coexistent, avec des écarts marqués selon le secteur, l'ancienneté du bâti et la proximité des gares et des axes vers Paris. Les chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les transactions réellement enregistrées chez les notaires, et non les prix affichés en agence. Il s'agit d'une moyenne communale, à affiner selon le quartier et l'état du bien.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché des Clayes-sous-Bois est un marché de résidence principale, porté par la demande des ménages actifs de la région parisienne. La commune joue un rôle de report pour des acheteurs qui cherchent un logement plus accessible que dans les secteurs les plus cotés de l'ouest francilien, tout en restant reliés à Paris et aux pôles d'emploi de Saint-Quentin-en-Yvelines. La présence d'un tissu d'activités tertiaires et technologiques sur la commune et à proximité soutient une demande locale régulière, portée par les primo-accédants et les familles.
L'offre est celle d'une commune déjà largement bâtie, où le foncier libre est rare : l'essentiel des transactions porte sur le parc existant, maisons pavillonnaires et appartements des ensembles collectifs. La performance énergétique des logements des décennies 1960 à 1980 devient un critère de négociation, les biens les mieux classés au diagnostic se valorisant mieux que les logements énergivores, qui font l'objet de décotes et de projets de travaux. L'appartenance à Saint-Quentin-en-Yvelines et les évolutions de la desserte de transport restent des facteurs à suivre pour l'évolution du marché.
Dans l'ouest des Yvelines, Les Clayes-sous-Bois affiche un prix proche de celui de ses voisines immédiates comme Plaisir ou Bois-d'Arcy, et un peu sous les communes du pôle de Saint-Quentin-en-Yvelines comme Montigny-le-Bretonneux.
L'histoire des Clayes-sous-Bois remonte au Moyen Âge. Le nom viendrait de l'ancien français claie, la clôture ou le treillage, en référence aux bois qui entouraient le village. L'église Saint-Martin est édifiée vers 1100, et un château est mentionné dès le début du XIIe siècle. Le village reste longtemps une petite communauté agricole en lisière de forêt, à l'écart des grands axes.
Au XVIe siècle, le domaine passe entre les mains de Diane de Poitiers, favorite du roi Henri II, qui en fait un relais de chasse ; la tradition locale lui attribue la plantation d'un arbre resté célèbre dans la commune. Un château néoclassique est reconstruit entre 1800 et 1816. Détruit en 1944 pendant la Seconde Guerre mondiale, il n'a pas été relevé, mais son parc et sa mémoire marquent encore la géographie de la ville. L'arrivée du chemin de fer en 1861 amorce la sortie de l'isolement rural.
La véritable mutation intervient après 1945. Le village d'environ 2 100 habitants en 1946 connaît une croissance rapide et dépasse les 17 000 habitants dans les années 1980, avec la construction de nombreux quartiers pavillonnaires et de résidences collectives. L'implantation d'un grand établissement de l'industrie électronique, longtemps rattaché à Thomson puis à Bull, fixe durablement une activité tertiaire et technologique sur la commune. Le 1er janvier 2016, Les Clayes-sous-Bois rejoint la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Les Clayes-sous-Bois compte 16 804 habitants, dans une commune résidentielle de l'ouest francilien bien plus peuplée que les villages voisins. Le parc mêle maisons individuelles des quartiers pavillonnaires et appartements des ensembles collectifs bâtis lors de la croissance de l'après-guerre. Les acheteurs sont pour l'essentiel des ménages actifs de la région parisienne : primo-accédants et familles attirés par des prix plus accessibles que dans les communes proches de Versailles ou de Paris, et par la proximité des pôles d'emploi de Saint-Quentin-en-Yvelines. La desserte ferroviaire et les axes routiers vers l'ouest parisien font de la commune une adresse de report pour des acheteurs recherchant un compromis entre budget, transport et cadre résidentiel.
Le prix moyen constaté est de 3 098 €/m², calculé à partir des ventes enregistrées chez les notaires et publiées dans la base DVF. C'est une moyenne communale qui agrège maisons et appartements, tous secteurs confondus. L'ancienneté du bâti, le quartier, la proximité d'une gare et l'état du bien créent des écarts autour de cette moyenne. Pour une valeur fiable, mieux vaut partir de biens comparables situés dans le même secteur de la commune.
La commune est desservie par le train, sur les lignes de la banlieue ouest reliant les Yvelines à Paris Montparnasse, avec des correspondances vers le réseau régional. Elle bénéficie aussi de la proximité de Saint-Quentin-en-Yvelines, important pôle d'emploi et de transports. La route complète la desserte vers l'ouest francilien et l'A12. Cette accessibilité, à un prix inférieur à celui des communes plus proches de Versailles, explique une partie de l'attractivité du marché local.
Les deux marchés coexistent, héritage de la croissance de l'après-guerre. Les maisons individuelles sont nombreuses dans les quartiers pavillonnaires et s'adressent surtout aux familles, avec des jardins et des surfaces plus grandes. Les appartements se concentrent dans les ensembles collectifs, souvent plus accessibles à l'achat et proches des services. Le choix dépend du budget, de la composition du foyer et de la proximité recherchée avec les gares et les commerces.
La commune s'organise entre un centre-ville commerçant, des quartiers pavillonnaires résidentiels et des secteurs de logements collectifs construits dans les décennies 1960 à 1980. Les abords de l'ancien parc du château et les zones proches des espaces verts sont recherchés pour leur cadre. Les prix varient selon la proximité d'une gare, la qualité du bâti et l'environnement immédiat. Chaque secteur a son profil, ce qui justifie une estimation ciblée plutôt qu'un chiffre communal unique.
Dans l'ensemble, oui. Le prix moyen y reste inférieur à celui de communes plus cotées de l'ouest francilien, comme celles proches de Versailles ou de Saint-Germain-en-Laye. Cette position en fait une adresse de report pour des primo-accédants et des familles qui cherchent un logement dans les Yvelines sans atteindre les niveaux de prix des secteurs les plus recherchés. La proximité des pôles d'emploi de Saint-Quentin-en-Yvelines renforce cet équilibre entre budget et accessibilité.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).