Le prix au m² moyen à Loudéac s'établit à 1 690 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 23 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Loudéac, ville-marché du centre de la Bretagne, entre la vallée de l'Oust et la forêt de Loudéac, dans les Côtes-d'Armor.
Le prix moyen constaté à Loudéac s'établit à 1 690 €/m². Cette moyenne recouvre un parc où la maison individuelle domine largement, entre le centre-ville ancien, les faubourgs et les lotissements pavillonnaires de périphérie. Les appartements, moins nombreux, se concentrent surtout dans le centre et quelques petites résidences. Les écarts autour de cette moyenne tiennent au type de bien, à la surface, à l'état, au terrain et à la proximité des commerces et des services du centre-bourg. Sur un marché où les transactions restent peu nombreuses chaque année, une seule vente atypique peut peser sur la moyenne. Ces chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les ventes réellement signées chez les notaires, et donnent un repère communal à affiner bien par bien.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Loudéac repose sur son statut de ville-centre du centre de la Bretagne, pôle de commerces, de services et d'emplois agroalimentaires pour un large bassin rural. La demande vient surtout de familles et d'actifs locaux qui cherchent une maison avec terrain à un budget accessible, ainsi que de ménages attirés par le coût de l'immobilier plus mesuré qu'à Pontivy ou Saint-Brieuc. Le cadre intérieur, entre la vallée de l'Oust et la forêt de Loudéac, et la fonction de bourg-centre soutiennent cette demande de résidence principale. Les transactions portent donc majoritairement sur des maisons, qui constituent l'essentiel du parc disponible.
L'offre reste marquée par un parc ancien important au centre et par des lotissements pavillonnaires en périphérie, avec un volume de ventes limité chaque année. Sur le marché de l'ancien, la performance énergétique des maisons est devenue un critère de négociation, en particulier pour les biens des décennies passées. Les acheteurs arbitrent entre la proximité du centre et de ses services, la surface du terrain et l'état du bien. Le faible nombre de transactions annuelles rend la moyenne communale sensible aux ventes atypiques, ce qui invite à raisonner sur des biens comparables plutôt que sur le seul prix moyen.
Ville-centre de l'intérieur breton, Loudéac affiche un niveau de prix en deçà de celui de Pontivy, sa voisine du sud, comme de Saint-Brieuc, la préfecture des Côtes-d'Armor, et de Ploërmel, à l'est, toutes plus chères.
Loudéac apparaît dans les textes sous la forme Locduiac en 1059, la forme moderne étant attestée à partir de 1271. Le lieu relève au Moyen Âge des vicomtes de Rohan, l'une des grandes maisons seigneuriales de Bretagne, dont la présence a durablement structuré ce secteur du centre de la région, l'Argoat. La ville se développe comme centre de foires et de marchés, fonction commerciale qui reste l'un des traits marquants de son identité. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, Loudéac tire sa prospérité des toiles de Bretagne, un lin tissé l'hiver par les paysans et exporté vers l'Espagne, l'Amérique et jusqu'aux Indes.
À la Révolution, Loudéac devient chef-lieu de district de 1790 à 1800, puis siège d'un arrondissement de 1801 à 1926, avant d'être rattachée à l'arrondissement de Saint-Brieuc. L'église paroissiale Saint-Nicolas, dont le choeur porte la date de 1759 et qui a été achevée dans sa forme actuelle au XXe siècle, domine la place centrale ; la commune conserve aussi plusieurs chapelles et un mobilier religieux protégé. L'arrivée du chemin de fer en 1872, complétée au début du XXe siècle par des lignes secondaires à voie métrique, a relié la ville au réseau régional et soutenu son rôle de bourg-centre.
Au XXe siècle, Loudéac s'affirme comme un pôle agroalimentaire du centre Bretagne, avec l'implantation d'industries de la charcuterie, de la salaison et de la transformation laitière et porcine, activités toujours présentes aujourd'hui. La ville reste connue pour son hippodrome, où se courent des courses depuis 1880, et pour la Passion de Loudéac, spectacle religieux joué depuis 1914. La vallée de l'Oust et la forêt de Loudéac, massif de plus de 2 000 hectares au nord, marquent le cadre naturel de la commune.
Loudéac compte environ 9 987 habitants et joue un rôle de ville-centre pour un large bassin rural du centre de la Bretagne. Le parc de logements est très majoritairement composé de maisons individuelles, réparties entre le centre ancien, les faubourgs et les lotissements pavillonnaires de périphérie, tandis que les appartements restent minoritaires et concentrés dans le centre. Les résidences principales forment l'essentiel du parc, la part de résidences secondaires étant faible dans cette commune de l'intérieur, à l'écart du littoral. La propriété occupante domine, avec une majorité de ménages propriétaires de leur logement. Ce profil attire surtout des familles, des actifs travaillant dans le bassin d'emploi local et des ménages qui trouvent ici une maison avec terrain à un budget mesuré. Les primo-accédants s'orientent vers les pavillons, tandis que les appartements du centre conviennent aux budgets plus modestes ou aux personnes seules.
Le prix moyen constaté à Loudéac s'établit à 1 690 €/m², d'après les ventes enregistrées chez les notaires et publiées dans la base DVF. Ce chiffre agrège des biens variés, très majoritairement des maisons. Le type de bien, la surface, l'état, le terrain, la performance énergétique et l'emplacement expliquent l'essentiel des écarts autour de cette moyenne. Sur un marché où les ventes sont peu nombreuses chaque année, mieux vaut s'appuyer sur des biens comparables que sur la seule moyenne communale.
Loudéac occupe une position centrale en Bretagne, à une vingtaine de kilomètres de Pontivy et à environ 37 kilomètres au sud de Saint-Brieuc. La ville est desservie par les axes routiers qui traversent le centre de la région, notamment la liaison rapide entre Rennes et l'ouest breton. Elle dispose d'une gare mise en service en 1872, sur le réseau ferroviaire régional. Cette situation de carrefour intérieur explique son rôle de ville-marché pour un large arrière-pays rural.
Loudéac s'organise autour de sa place centrale et de l'église Saint-Nicolas, dont le choeur porte la date de 1759, entourée de plusieurs chapelles et d'un mobilier religieux protégé. La ville est connue pour son hippodrome, actif depuis 1880, et pour la Passion de Loudéac, spectacle joué depuis 1914. La vallée de l'Oust et la forêt de Loudéac, vaste massif boisé au nord, offrent un cadre de nature apprécié. Les foires et marchés, hérités d'une longue tradition commerciale, animent toujours le centre-ville.
Le marché de Loudéac est très majoritairement composé de maisons, du centre ancien aux lotissements de périphérie. Acheter une maison correspond donc au profil dominant de la commune, avec un terrain et la proximité des services de ce bourg-centre. Les appartements, plus rares, se trouvent surtout dans le centre-ville et conviennent aux budgets plus modestes ou aux personnes seules. Votre choix dépendra surtout de votre budget, de votre besoin d'espace extérieur et de votre souhait de proximité avec les commerces.
Loudéac se compose d'un centre-ville ancien autour de la place de l'église et des rues commerçantes, prolongé par des faubourgs puis par des lotissements pavillonnaires en périphérie. Les secteurs proches du centre offrent la proximité des commerces, des services et des équipements, tandis que les quartiers pavillonnaires privilégient la maison avec terrain. Les abords de la vallée de l'Oust et de la forêt apportent un environnement plus vert. Chaque secteur présente des caractéristiques propres de bâti et d'ancienneté, à regarder de près selon votre projet.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).