Le prix au m² moyen à Mantes-la-Ville s'établit à 2 447 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 72 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Mantes-la-Ville, dans la vallée de la Seine, dans les Yvelines.
Le prix moyen des appartements à Mantes-la-Ville s'établit à 2 447 €/m², d'après les transactions DVF réellement enregistrées chez les notaires. Cette moyenne recouvre un parc varié : immeubles collectifs des quartiers proches des gares, pavillons et maisons de ville du tissu ancien autour de l'église Saint-Étienne, ensembles construits pendant la croissance industrielle du XXe siècle et programmes plus récents. La proximité de Mantes-la-Jolie, la desserte ferroviaire vers Paris, l'état du bien, l'étage et la présence d'un extérieur font varier la valeur d'un logement d'un secteur à l'autre. La position dans la vallée de la Seine, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Paris, ancre la commune dans le marché de la grande couronne francilienne, à un niveau plus mesuré que les communes des Yvelines situées plus près de la capitale.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Mantes-la-Ville reste actif pour une commune de cette taille, soutenu par une demande de résidence principale plus que par l'investissement de villégiature. Les ventes se concentrent sur les appartements des quartiers desservis par le train et sur les maisons du tissu pavillonnaire. L'offre nouvelle existe, portée par des programmes de la grande couronne, mais l'essentiel des transactions se fait dans le parc existant, entre reventes et rénovations.
Plusieurs facteurs soutiennent ce niveau de prix. La desserte ferroviaire vers Paris, l'appartenance au pôle mantais et à la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise, et un positionnement plus abordable que les communes des Yvelines proches de la capitale entretiennent une demande régulière. À l'inverse, l'éloignement de Paris, le poids de l'habitat collectif et la concurrence des communes voisines de la vallée de la Seine bornent la progression des prix et expliquent des niveaux inférieurs à ceux de l'est du département.
Mantes-la-Ville se situe à un niveau proche de sa voisine immédiate Mantes-la-Jolie, à laquelle elle est accolée. Elle reste au-dessus des Mureaux, plus en aval de la Seine, et en dessous de Poissy, commune de la même vallée mais plus proche de Paris.
Le site est un ancien village rural mentionné sous le nom de Medenta Villa. La commune se constitue autour du Xe siècle, et des vestiges archéologiques d'époque romaine attestent d'une occupation bien antérieure. L'église Saint-Étienne, d'origine romane, conserve dans sa nef un appareillage en arêtes de poisson daté du XIe siècle. Endommagée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, elle a fait l'objet d'une longue restauration entre 1968 et 1981.
Longtemps tournée vers l'agriculture, la meunerie et la vigne, qui approvisionnaient la région parisienne et la Normandie, la commune abandonne la culture de la vigne au XIXe siècle au profit du maraîchage et de l'élevage. L'arrivée du chemin de fer à la même période transforme l'économie locale : Mantes-la-Ville se développe et accueille des activités industrielles, notamment dans la chimie.
Le découpage administratif de la région parisienne en 1964 rattache la commune au département des Yvelines et à l'arrondissement de Mantes-la-Jolie, transfert effectif au 1er janvier 1968. Le 1er juillet 1998, Mantes-la-Ville obtient son propre code postal, distinct de celui de Mantes-la-Jolie à laquelle elle est accolée. Elle fait aujourd'hui partie de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise, dans la vallée de la Seine.
Mantes-la-Ville compte 22 332 habitants selon le recensement INSEE, ses habitants étant les Mantevillois et les Mantevilloises. Commune de la grande couronne francilienne, accolée à Mantes-la-Jolie dans la vallée de la Seine, elle combine des quartiers d'habitat collectif proches des gares et un tissu pavillonnaire hérité de son passé rural et industriel. Le marché s'adresse d'abord à des ménages installés à l'année : primo-accédants cherchant un accès plus abordable que les communes des Yvelines proches de Paris, familles attirées par la desserte ferroviaire et actifs travaillant dans le bassin mantais ou plus largement en Île-de-France. Les appartements des secteurs bien desservis et les maisons de ville avec extérieur figurent parmi les biens les plus recherchés.
Le prix moyen des appartements à Mantes-la-Ville est de 2 447 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Cette moyenne recouvre des écarts selon le quartier, la proximité d'une gare, l'étage, l'état du bien, sa performance énergétique et la présence d'un extérieur. Un appartement rénové proche des transports et un logement ancien plus éloigné ne se négocient pas au même niveau.
Mantes-la-Ville se situe à l'ouest du département, à une cinquantaine de kilomètres de Paris, plus loin de la capitale que les communes des Yvelines proches de la ligne de La Défense. Cet éloignement, la structure du parc de logements et le poids de l'habitat collectif expliquent des niveaux plus abordables que dans le centre et l'est du département. La desserte ferroviaire vers Paris soutient toutefois la demande.
La commune dispose de sa propre desserte ferroviaire et jouxte le pôle de Mantes-la-Jolie, qui relie Paris par le réseau Transilien et les trains régionaux. En voiture, elle est accessible par l'autoroute A13 et les routes de la vallée de la Seine. Sa position dans le bassin mantais, à l'ouest des Yvelines, en fait une porte d'entrée de la grande couronne pour les actifs travaillant en Île-de-France.
Le prix de référence de 2 447 €/m² porte sur les appartements, bien représentés dans les quartiers proches des gares. Les maisons de ville et pavillons, hérités du tissu ancien et des lotissements du XXe siècle, se négocient selon leur surface, leur état et la présence d'un jardin, souvent au-dessus du niveau des appartements. Le choix dépend du budget, de la surface recherchée et de la proximité souhaitée avec les transports.
Oui. La commune enregistre chaque année un nombre régulier de ventes d'appartements dans les données DVF, porté par la demande de ménages installés à l'année et par l'attrait de la desserte ferroviaire vers Paris. La proximité immédiate de Mantes-la-Jolie et l'appartenance à la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise inscrivent le marché local dans une dynamique de grande couronne.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).