Le prix au m² moyen à Montigny-en-Gohelle s'établit à 1 330 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 19 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Montigny-en-Gohelle, commune du bassin minier, dans le Pas-de-Calais.
À Montigny-en-Gohelle, les appartements se négocient en moyenne autour de 1 330 €/m², d'après les transactions DVF enregistrées chez les notaires. Ce niveau, parmi les plus accessibles du secteur, tient à l'histoire minière de la commune et à un parc de logements dominé par la brique des corons et les maisons ouvrières. Les appartements y sont moins nombreux que les maisons, mais l'offre existante s'adresse à des primo-accédants, des investisseurs et des ménages à budget contenu, dans un bassin où l'accession reste possible avec des revenus modestes. La proximité d'Hénin-Beaumont et de Lens, la desserte routière dense de l'ancien pays minier et une demande locative soutenue par la population du secteur structurent le marché. L'état du bien, sa localisation dans la commune et sa performance énergétique pèsent fortement sur la valeur, dans un parc ancien souvent à rénover.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Montigny-en-Gohelle reste animé par une demande locale d'accession et d'investissement, portée par des prix d'entrée bas. Les maisons ouvrières concentrent l'essentiel des ventes, tandis que les appartements trouvent preneur auprès des primo-accédants et des bailleurs. La reconversion progressive du bassin minier, les aides à la rénovation et l'amélioration du cadre de vie entretiennent une activité régulière à l'échelle de la commune.
Plusieurs éléments encadrent l'évolution des valeurs. D'un côté, la proximité d'Hénin-Beaumont et de Lens, la desserte routière et la présence d'une demande locative soutiennent le marché. De l'autre, l'ancienneté du parc, les enjeux de performance énergétique et l'absence de pression des grandes métropoles limitent la progression des prix, qui restent parmi les plus modérés des Hauts-de-France.
Montigny-en-Gohelle se situe légèrement en dessous de Liévin et d'Hénin-Beaumont, sa voisine directe, dont les marchés restent proches du sien. Elle est plus nettement en retrait de Lens, ville-centre du secteur, dont les prix sont un peu plus élevés à l'échelle du bassin minier.
Montigny-en-Gohelle est une commune du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, ce vaste ensemble industriel façonné du XVIIIe au XXe siècle par l'extraction du charbon. Longtemps village agricole de la Gohelle, plaine céréalière du Pas-de-Calais, la commune a été transformée par l'exploitation houillère, qui a fait affluer une population ouvrière et bouleversé le paysage.
De cette période, Montigny-en-Gohelle conserve un patrimoine caractéristique : cités et corons de brique construits pour loger les mineurs, alignements réguliers de maisons ouvrières et terrils qui ponctuent l'horizon. Ce paysage minier, partagé avec les communes voisines comme Hénin-Beaumont et Lens, a été inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2012, reconnaissance d'un héritage humain et industriel exceptionnel.
La fermeture des puits, achevée à la fin du XXe siècle, a laissé un territoire en reconversion. Intégrée à la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin, Montigny-en-Gohelle reste une commune résidentielle populaire du secteur, marquée par sa mémoire ouvrière et par un marché immobilier qui compte parmi les plus abordables de la région.
Montigny-en-Gohelle compte 9 743 habitants. Ancienne commune minière du Pas-de-Calais, elle réunit une population majoritairement locale, attachée au territoire, et un marché immobilier tourné vers l'accession populaire. Les acquéreurs sont surtout des ménages du bassin d'Hénin-Beaumont et de Lens : primo-accédants qui achètent leur premier logement, familles à budget mesuré et investisseurs attirés par des prix bas et une demande locative régulière. Les maisons ouvrières et les corons rénovés dominent, l'offre d'appartements restant plus limitée et concentrée dans les immeubles du centre.
Le prix moyen des appartements à Montigny-en-Gohelle est de 1 330 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. C'est l'un des niveaux les plus accessibles du secteur. La valeur d'un logement varie surtout selon son état, sa performance énergétique et sa localisation dans la commune, le parc ancien issu de l'ère minière demandant souvent des travaux.
La commune fait partie de l'ancien bassin minier, un territoire marqué par la reconversion industrielle et par un parc de logements ouvriers hérité de l'exploitation du charbon. L'offre y reste abondante et la demande, essentiellement locale, ne subit pas la pression des grandes métropoles. Ce contexte maintient des prix parmi les plus abordables des Hauts-de-France.
La commune est voisine d'Hénin-Beaumont et proche de Lens, au cœur d'un réseau routier dense hérité de l'ancien pays minier. Les autoroutes A1 et A21 relient rapidement Lille, Arras et Douai, et les gares d'Hénin-Beaumont et de Lens desservent le secteur. Cette accessibilité soutient l'attractivité résidentielle de la commune malgré son éloignement des grands pôles.
Les prix d'achat bas et une demande locative régulière rendent la commune attractive pour l'investissement, avec des rendements potentiels supérieurs à ceux des grandes villes. La contrepartie tient à l'état du parc ancien, souvent énergivore, et à la nécessité de bien choisir l'emplacement et de chiffrer les travaux. Une estimation précise du bien et de sa rénovation est indispensable avant tout achat.
Le marché est dominé par les maisons de type minier, corons et cités de brique, souvent rénovables et adaptées aux familles. Les appartements, moins nombreux, se trouvent surtout dans les immeubles du centre et conviennent aux primo-accédants ou aux investisseurs. Le choix dépend de votre projet, la performance énergétique étant un critère central dans un parc ancien.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).