Le prix au m² moyen à Neauphle-le-Château s'établit à 3 485 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 22 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Neauphle-le-Château, ancien chef-lieu de canton au patrimoine médiéval, dans l'ouest des Yvelines.
Le prix moyen constaté à Neauphle-le-Château s'établit à 3 485 €/m². Cette moyenne agrège un parc où les maisons individuelles dominent, un peu plus de la moitié du total, aux côtés d'une part significative d'appartements, situés surtout dans le centre bourg et dans quelques résidences plus récentes. Les écarts autour de cette moyenne tiennent au type de bien, à la surface, à l'état, au terrain et à l'emplacement : un bien du centre ancien, proche de l'église Saint-Nicolas et des vestiges du château féodal, ne se négocie pas comme un pavillon des lotissements périphériques. La proximité du pôle d'activité de Saint-Quentin-en-Yvelines et l'accès à Paris via la gare de Villiers-Neauphle-Pontchartrain pèsent aussi sur l'attractivité de certains secteurs. Ces chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les ventes réellement signées chez les notaires, et donnent un repère communal à affiner bien par bien.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Neauphle-le-Château repose sur son statut de bourg patrimonial de l'ouest francilien, à une trentaine de kilomètres de Paris et à proximité immédiate du pôle d'activité de Saint-Quentin-en-Yvelines. La demande émane surtout de familles et de cadres actifs, séduits par le cachet du centre ancien et par un cadre de vie de bourg encore marqué par la campagne yvelinoise, tout en restant connectés aux bassins d'emploi et à Paris via la gare de Villiers-Neauphle-Pontchartrain. Le caractère historique de la commune, ancien chef-lieu de canton, contribue à son attrait pour des acheteurs en quête d'une commune de caractère plutôt que d'un simple lotissement pavillonnaire.
L'offre reste limitée par la taille modeste de la commune et par la préservation du centre ancien, qui contraint les possibilités de construction neuve. Sur le marché de l'ancien, l'état du bâti, la performance énergétique et la proximité du centre historique ou des axes de circulation sont devenus des critères de négociation à part entière. Les acheteurs arbitrent entre le cachet d'une maison de bourg proche de l'église Saint-Nicolas et le confort plus récent des lotissements périphériques. La présence d'appartements, plus marquée que dans certains villages voisins, ouvre le marché à des budgets plus variés.
Ancien chef-lieu de canton entre Plaisir et Saint-Quentin-en-Yvelines, Neauphle-le-Château se situe au-dessus de Plaisir et de Maurepas, mais en deçà de Villepreux, plus cotée.
Neauphle tire son nom d'un mot d'origine celtique évoquant un temple nouveau, sans doute installé à l'extrémité du promontoire où se dresse aujourd'hui l'église. La forme latine Nealpha Castri est attestée dès 1351, le qualificatif « Château » distinguant la commune de sa voisine Neauphle-le-Vieux. L'histoire de Neauphle-le-Château commence au XIe siècle, lorsque Simon Ier de Neauphle y établit un domaine féodal fortifié. Le bourg connaît son apogée commerciale au début du XVe siècle : en 1403, le roi Charles VI réorganise son marché, qui devient l'un des cinq plus importants d'Île-de-France. Le château fort qui domine alors le bourg est partiellement détruit en 1442 par les troupes anglaises, pendant la guerre de Cent Ans. Les vestiges de cette forteresse médiévale témoignent encore aujourd'hui de ce passé de place forte et de bourg marchand prospère, hérité du Moyen Âge.
Le patrimoine bâti de Neauphle-le-Château porte la marque de ce passé médiéval. L'église Saint-Nicolas, élevée en 1118 par Simon III, connétable de France, occupe toujours le centre du bourg ancien et reste l'édifice le plus ancien de la commune. À proximité, les vestiges du château féodal rappellent la fonction défensive originelle du site, tandis que les ruelles et demeures du centre historique conservent l'organisation d'un bourg fortifié devenu marché rural. Neauphle-le-Château a aussi accueilli, de 1798 à 1851, une station du télégraphe Chappe, ce système de communication optique qui reliait alors Paris aux principales villes de province, signe du rôle de relais que la commune a longtemps joué sur les routes de l'ouest parisien. Ce bâti ancien, resté dense et préservé, distingue aujourd'hui Neauphle-le-Château des communes pavillonnaires plus récentes de son secteur.
Devenue commune de l'arrondissement de Versailles, dans le département des Yvelines, Neauphle-le-Château reste, jusqu'au XXe siècle, un bourg rural à l'écart des grands axes. Son nom acquiert une résonance internationale début octobre 1978, lorsque l'ayatollah Khomeini, alors en exil, s'installe dans une propriété du village : il y reçoit la presse du monde entier jusqu'à son départ, le 1er février 1979, pour un retour triomphal en Iran. Cet épisode reste présent dans la mémoire locale et associe durablement le nom de la commune à cette page de l'histoire contemporaine. Aujourd'hui, Neauphle-le-Château est une commune résidentielle prisée de l'ouest francilien, à une trentaine de kilomètres de Paris, dont le centre ancien classé cohabite avec des quartiers pavillonnaires plus récents, dans un environnement encore marqué par la campagne yvelinoise.
Neauphle-le-Château compte 3 250 habitants selon l'INSEE. Le parc de logements reste partagé entre une majorité de maisons individuelles, un peu plus de la moitié du total, et une part significative d'appartements, proche de deux logements sur cinq. Les résidences principales dominent très largement le parc, autour de neuf logements sur dix, la part de résidences secondaires étant marginale. Environ sept ménages sur dix sont propriétaires de leur logement. Ce profil, associé à un centre ancien préservé et à la proximité du pôle d'activité de Saint-Quentin-en-Yvelines, attire surtout des familles et des cadres actifs, à la recherche d'un cadre de vie patrimonial à distance raisonnable de Paris. Les acheteurs de maisons se tournent vers le bourg ancien ou les lotissements environnants, tandis que les appartements conviennent aux ménages en quête d'un budget plus mesuré ou d'une résidence de taille plus réduite.
Le prix moyen constaté à Neauphle-le-Château s'établit à 3 485 €/m², d'après les ventes enregistrées chez les notaires et publiées dans la base DVF. Ce chiffre agrège des biens variés, du pavillon du centre ancien à la maison des lotissements périphériques en passant par les appartements des résidences plus récentes. Le type de bien, la surface, l'état, le terrain et l'emplacement expliquent la plus grande part des écarts autour de cette moyenne. Pour une estimation fiable, mieux vaut s'appuyer sur des ventes de biens comparables que sur la seule moyenne communale.
Neauphle-le-Château ne dispose pas de gare sur son territoire, mais se trouve à proximité de la gare de Villiers-Neauphle-Pontchartrain, desservie par la ligne N du Transilien vers Paris-Montparnasse, ainsi que de plusieurs lignes de bus reliant le bourg aux gares voisines. La commune profite aussi de sa proximité avec le pôle d'activité de Saint-Quentin-en-Yvelines et les axes routiers de l'ouest francilien. Cette position, à une trentaine de kilomètres de Paris, convient aux actifs qui recherchent un cadre de vie de bourg ancien tout en restant connectés à la capitale et aux bassins d'emploi voisins.
Neauphle-le-Château a conservé un centre bourg ancien organisé autour de l'église Saint-Nicolas et des vestiges de son château féodal, hérités d'un passé de place forte et de marché prospère au Moyen Âge. Le village, qui a accueilli l'ayatollah Khomeini durant son exil en 1978-1979, garde une identité patrimoniale marquée, avec des ruelles et des demeures anciennes qui contrastent avec les quartiers pavillonnaires plus récents en périphérie. Ce cadre de bourg historique, entouré de campagne yvelinoise, séduit les ménages en quête d'un cachet ancien, à distance raisonnable des pôles d'emploi et de Paris.
Le marché de Neauphle-le-Château fait la part belle aux maisons individuelles, qui forment un peu plus de la moitié du parc, mais compte aussi une proportion notable d'appartements, proche de deux logements sur cinq. Acheter une maison correspond au profil dominant de la commune, avec un accès plus fréquent à un jardin ou à un terrain, notamment dans les lotissements périphériques. Les appartements, situés surtout dans le centre bourg ou dans quelques résidences récentes, conviennent aux budgets plus mesurés et aux ménages de petite taille. Votre choix dépendra surtout de votre budget et de votre besoin d'espace extérieur.
Neauphle-le-Château s'organise autour de son centre bourg ancien, groupé près de l'église Saint-Nicolas et des vestiges du château féodal, puis s'étend en lotissements pavillonnaires plus récents en périphérie. Les secteurs du centre historique se distinguent par leur bâti ancien et leur cachet patrimonial, tandis que les quartiers périphériques offrent des maisons plus récentes avec jardin. La proximité de Saint-Quentin-en-Yvelines et des axes routiers reste un critère pour les actifs, à mettre en balance avec le calme relatif de certaines rues. Chaque secteur présente des caractéristiques propres de bâti et d'environnement, à examiner de près selon votre projet.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).