Le prix au m² moyen à Pibrac s'établit à 2 821 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 24 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Pibrac, commune résidentielle de l'ouest toulousain, en Haute-Garonne.
À Pibrac, les appartements se négocient en moyenne autour de 2 821 €/m², d'après les transactions DVF enregistrées chez les notaires. La commune s'inscrit dans la banlieue résidentielle de l'ouest toulousain, à une quinzaine de kilomètres de Toulouse, dans un secteur marqué par les bassins d'emploi de l'aéronautique et de l'agglomération. La demande vient surtout de familles et d'actifs qui cherchent un cadre pavillonnaire desservi par le rail vers Toulouse, avec des équipements et un environnement plus vert que la ville. La notoriété du bourg, liée à la basilique Sainte-Germaine et à son pèlerinage, et la présence d'un parc de maisons et de résidences de qualité soutiennent un marché stable, tiré par l'attractivité générale de la métropole toulousaine.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Pibrac s'appuie sur un flux de ventes régulier, porté par l'attrait des communes résidentielles de l'ouest toulousain. La proximité de Toulouse, la desserte ferroviaire et la vigueur des bassins d'emploi, en particulier l'aéronautique, entretiennent une demande soutenue de familles et d'actifs. La commune joue la carte du cadre pavillonnaire relié à la ville, un positionnement recherché dans l'agglomération.
Plusieurs facteurs orientent les valeurs. La liaison TER vers Toulouse, la qualité du cadre résidentiel et la notoriété du bourg autour de la basilique Sainte-Germaine soutiennent les prix. La dynamique d'ensemble de la métropole toulousaine, l'une des plus attractives de France, nourrit la demande. La sensibilité du secteur au coût du crédit et à l'offre disponible peut toutefois moduler les volumes d'une année à l'autre.
Pibrac se situe au-dessus de Léguevin, sa voisine plus rurale, et proche de Plaisance-du-Touch, autre commune résidentielle de l'ouest de l'agglomération. Elle reste en dessous de Blagnac, plus proche de Toulouse et de l'aéroport. Le positionnement de Pibrac reflète l'attrait des banlieues pavillonnaires desservies par le rail.
Pibrac est un bourg de l'ouest toulousain dont l'histoire est marquée par la figure de sainte Germaine. Née vers 1579 et morte vers 1601, cette bergère de Pibrac est canonisée en 1867. Sa notoriété transforme durablement le village : l'affluence des pèlerins rend rapidement l'église trop petite pour les accueillir.
Pour répondre à cette affluence, la basilique Sainte-Germaine est édifiée à partir de 1901 dans un style romano-byzantin, sur l'emplacement d'une ancienne chapelle, par l'architecte Pierre Esquié. Sa construction s'étale jusqu'aux années 1960 et une relique de la sainte y est scellée dans l'autel. Située sur un chemin de Compostelle, Pibrac reste un lieu de pèlerinage, avec un rendez-vous annuel le 15 juin.
Longtemps rurale, la commune bascule dans l'orbite résidentielle de Toulouse au cours des dernières décennies. L'extension de l'agglomération vers l'ouest, portée notamment par l'essor de l'aéronautique, fait de Pibrac une banlieue pavillonnaire prisée, tout en conservant son bourg historique et son patrimoine religieux comme repères.
Pibrac compte 8 977 habitants. Commune de l'ouest toulousain, à une quinzaine de kilomètres de Toulouse, elle attire des familles et des actifs en quête d'un cadre pavillonnaire relié à la ville par le rail. Les acquéreurs viennent surtout de l'agglomération toulousaine et de ses bassins d'emploi, notamment l'aéronautique, séduits par l'environnement résidentiel, les équipements et la notoriété du bourg autour de la basilique Sainte-Germaine. Le marché s'adresse d'abord à des acheteurs en résidence principale, avec une majorité de maisons et une part de résidences en collectif.
Le prix moyen des appartements à Pibrac est de 2 821 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Ce niveau reflète le positionnement de banlieue résidentielle de l'ouest toulousain. L'état du bien, la qualité du programme et sa proximité de la gare et des commerces créent des écarts sensibles d'un logement à l'autre.
Pibrac se situe à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Toulouse et dispose de sa propre gare, desservie par le TER en direction de la ville et de Colomiers. Le réseau routier de l'ouest de l'agglomération complète cette desserte. Cette liaison ferroviaire est un atout pour les actifs travaillant à Toulouse, notamment dans les zones d'emploi de l'aéronautique.
Pibrac est connue pour la basilique Sainte-Germaine, édifice de style romano-byzantin construit à partir de 1901 en l'honneur de la sainte canonisée en 1867. La commune, située sur un chemin de Compostelle, reste un lieu de pèlerinage, avec un rassemblement annuel le 15 juin. Ce patrimoine contribue à l'identité et à l'attrait du bourg.
Le parc est dominé par les maisons individuelles, souvent avec jardin, caractéristiques de la banlieue pavillonnaire de l'ouest toulousain, aux côtés de résidences en collectif. La demande porte surtout sur les biens familiaux bien situés par rapport à la gare et aux équipements. L'état, la surface de terrain et la qualité du programme pèsent fortement sur la valeur.
La commune coche beaucoup de cases pour un projet familial : cadre pavillonnaire, environnement vert, équipements et desserte ferroviaire vers Toulouse. Elle offre un compromis entre calme résidentiel et accès à la métropole et à ses bassins d'emploi. Une estimation fiable dépend toutefois du bien exact, de son état et de sa localisation dans la commune.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).