Le prix au m² moyen à Quint-Fonsegrives s'établit à 3 495 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 22 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Quint-Fonsegrives, aux portes est de Toulouse, en Haute-Garonne.
À Quint-Fonsegrives, le prix moyen des appartements s'établit à 3 495 €/m², d'après les ventes réellement enregistrées dans la base DVF des notaires. Ce niveau, parmi les plus élevés de l'est toulousain, reflète le statut de commune résidentielle recherchée, aux portes de Toulouse. Le parc mêle maisons de lotissement, villas sur les coteaux et programmes collectifs plus récents. La localisation, la proximité de la ville-centre, la surface, l'état du bien et sa performance énergétique expliquent l'essentiel des écarts. Ces chiffres notariés donnent un repère communal ; une estimation fiable s'appuie ensuite sur des biens comparables, appréciés au cas par cas.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Quint-Fonsegrives est porté par la dynamique de la métropole toulousaine, qui gagne chaque année plusieurs milliers d'habitants. Commune résidentielle aisée de l'est de l'agglomération, elle attire des familles et des cadres recherchant un cadre verdoyant à proximité de la ville-centre. Cette demande soutenue s'exerce sur une offre contrainte, dominée par la maison individuelle sur des parcelles spacieuses, dont le foncier se raréfie. La conjonction d'une forte attractivité et d'une offre limitée explique le maintien de prix parmi les plus élevés de l'est toulousain.
La valeur se concentre sur les biens offrant espace, calme et proximité des services et de Toulouse. La performance énergétique pèse de plus en plus dans les négociations, et une maison bien classée, sur une belle parcelle, trouve rapidement preneur. Le desserrement continu de l'agglomération toulousaine vers l'est soutient la demande, tandis que la rareté des terrains constructibles limite l'offre nouvelle. Ces facteurs entretiennent une tension durable sur un marché de résidence principale, moins spéculatif mais nettement plus cher que la moyenne des communes de la couronne.
Quint-Fonsegrives compte parmi les communes les plus chères de l'est toulousain, au-dessus de Saint-Orens-de-Gameville et de Launaguet, à un niveau proche de Toulouse.
Quint-Fonsegrives réunit deux lieux à l'histoire ancienne, à l'est de Toulouse. Le nom de Quint viendrait de Quintus, la cinquième borne milliaire sur la voie romaine partant de Toulouse, signe d'une occupation dès l'époque gallo-romaine. Fonsegrives, de fons sacriva, la fontaine sacrée, désigne des sources probablement vénérées dès la période celtique. Au Moyen Âge, la seigneurie de Quint appartient à la famille de Rouaix. Ces racines anciennes ancrent le village bien avant qu'il ne devienne une commune résidentielle de la banlieue toulousaine, sur les premiers coteaux du Lauragais.
Jusqu'à la Révolution, plusieurs familles toulousaines possèdent des terres sur la commune. On y cultive notamment le pastel, cette plante dont les feuilles fournissaient un précieux colorant bleu qui fit la fortune de la région toulousaine à la Renaissance. Deux moulins pasteliers y sont recensés. Le village reste alors une petite paroisse agricole, tournée vers la culture et l'élevage sur les coteaux du Lauragais, à l'écart des grandes routes. Cette vocation rurale se maintient durant tout le XIXe siècle, avant les bouleversements liés à l'essor de Toulouse.
Longtemps appelée simplement Quint, la commune prend officiellement le nom de Quint-Fonsegrives en 1992, consacrant l'association des deux lieux. À partir des années 1970, elle bascule dans l'orbite de Toulouse : sa population, d'environ 750 habitants en 1968, connaît une croissance rapide, en particulier dans les années 1990, pour dépasser aujourd'hui les 6 000 habitants. Les coteaux se couvrent de lotissements et de programmes résidentiels. La commune conjugue désormais un noyau villageois, des quartiers pavillonnaires et des équipements qui en font une banlieue prisée de l'est toulousain.
Quint-Fonsegrives compte environ 6 133 habitants, selon l'INSEE, dans une commune résidentielle aisée de l'est de Toulouse. Le marché est très majoritairement tourné vers les résidences principales et l'accession à la propriété, avec une part importante de maisons individuelles. Les acquéreurs sont surtout des familles et des cadres travaillant à Toulouse ou dans les pôles d'emploi de l'agglomération, attirés par le cadre verdoyant des coteaux, la qualité des équipements et la proximité de la ville-centre. L'appartement reste minoritaire et concerne surtout les programmes collectifs récents. Ce profil recherché explique des prix parmi les plus élevés de l'est toulousain.
Le prix moyen des appartements à Quint-Fonsegrives est de 3 495 €/m², d'après les transactions DVF actées chez les notaires. Cette moyenne recouvre une commune résidentielle recherchée de l'est toulousain, du village ancien aux quartiers pavillonnaires. La localisation, la proximité de Toulouse, la surface, l'état et le classement énergétique du bien expliquent l'essentiel des écarts. Pour une estimation fiable, mieux vaut s'appuyer sur des ventes récentes de biens comparables que sur la seule moyenne communale.
La commune est l'une des plus recherchées de l'est toulousain. Sa proximité immédiate avec Toulouse, son cadre verdoyant sur les coteaux du Lauragais, la qualité de ses équipements et de ses écoles en font une destination prisée des familles et des cadres. La demande soutenue s'exerce sur une offre limitée, dominée par la maison individuelle sur des parcelles souvent spacieuses. Cette combinaison d'attractivité et de rareté du foncier maintient des prix supérieurs à ceux de nombreuses communes voisines.
Les villas sur les coteaux, dans les quartiers résidentiels calmes et arborés, comptent parmi les biens les plus valorisés. Les secteurs proches du centre-village, des commerces et des écoles sont également recherchés pour leur commodité. La proximité de Toulouse et des axes menant à la ville-centre pèse fortement sur les prix. La taille de la parcelle, l'exposition et l'environnement immédiat comptent autant que la surface habitable dans la hiérarchie des valeurs au sein de la commune.
Le marché est très largement dominé par la maison individuelle, souvent avec jardin, qui correspond à la vocation résidentielle de la commune. L'appartement reste minoritaire et se concentre dans les programmes collectifs récents, prisés des primo-accédants et des investisseurs. Le choix dépend du budget, de la composition du foyer et du mode de vie recherché. Compte tenu du niveau de prix, la maison représente souvent un budget nettement plus élevé que l'appartement, à surface comparable.
La commune est reliée à Toulouse par les grands axes routiers de l'est de l'agglomération, qui permettent de rejoindre rapidement la ville-centre et la rocade. Les lignes de bus du réseau de l'agglomération desservent également la commune. Cette bonne accessibilité, combinée à un cadre résidentiel calme, est l'un des ressorts de l'attractivité et donc de la valeur immobilière de Quint-Fonsegrives, très prisée des actifs travaillant à Toulouse.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).