Le prix au m² moyen à Saint-Alban s'établit à 2 544 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 13 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Saint-Alban, commune de la banlieue nord de Toulouse en Haute-Garonne.
À Saint-Alban, le prix de référence s'établit à 2 544 €/m² pour un appartement. Ce niveau situe la commune dans la moyenne de la couronne nord toulousaine, sensiblement en dessous de Toulouse mais au-dessus des communes plus éloignées de la métropole. Ces valeurs proviennent des données DVF, c'est-à-dire des transactions réellement enregistrées chez les notaires, et non d'estimations d'annonces. Elles donnent un ordre de grandeur : entre les collectifs récents proches des axes et le pavillonnaire des années 1980, chaque bien reste à évaluer selon sa surface, son état et son emplacement.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Saint-Alban suit celui de la métropole toulousaine, dont la croissance démographique reste parmi les plus fortes de France. Cette dynamique pousse chaque année des ménages vers la première couronne, où le même budget permet encore d'acheter une maison avec jardin. Le volume de ventes d'appartements reste modeste, une quinzaine par an, ce qui rend la moyenne sensible à la composition des biens vendus et à la livraison de programmes neufs.
À plus long terme, la trajectoire dépendra de la vitalité du bassin d'emploi aéronautique et tertiaire de Toulouse, et de la capacité du nord de la métropole à absorber la demande par la densification plutôt que par l'étalement. Le renforcement des transports en commun vers le nord toulousain constitue un levier de valorisation pour les communes bien desservies. La performance énergétique, enfin, creuse l'écart entre le pavillonnaire rénové et le reste du parc.
Saint-Alban se tient au milieu de son secteur : ses prix passent au-dessus de ceux de Castelginest et de Launaguet, ses voisines immédiates, et restent en dessous d'Aucamville, plus proche de Toulouse.
Saint-Alban occupe la plaine au nord de Toulouse, entre le canal latéral et les terres agricoles qui montent vers le Frontonnais. Le village s'est longtemps résumé à une petite paroisse rurale organisée autour de son église et de quelques fermes en brique foraine, ce matériau de terre cuite qui donne au Toulousain sa teinte rose et que l'on retrouve dans le bâti ancien de la commune.
Le tournant est venu de l'étalement de l'agglomération toulousaine à partir des années 1960, accéléré par la croissance de l'industrie aéronautique. Saint-Alban a alors changé d'échelle en une génération, passant de quelques centaines d'habitants à plusieurs milliers, avec des lotissements successifs venus s'appuyer sur le noyau ancien. Cette croissance rapide explique la physionomie actuelle de la commune : un centre modeste, entouré de quartiers pavillonnaires homogènes et de programmes collectifs plus récents.
Saint-Alban est aujourd'hui une commune de Toulouse Métropole, dotée de ses écoles, de ses équipements sportifs et de ses commerces de proximité, dans la continuité urbaine de Castelginest, d'Aucamville et de Launaguet. Les lignes de bus du réseau métropolitain la relient au terminus de la ligne B du métro, à Borderouge, et le pôle aéronautique de Blagnac se trouve à moins de dix kilomètres. Cette position, en première couronne nord sans être enclavée dans la ville, structure son marché résidentiel.
Selon l'INSEE, Saint-Alban compte environ 6 534 habitants. Le marché s'adresse principalement à des familles et à des ménages actifs de l'agglomération toulousaine, souvent employés dans l'aéronautique, le tertiaire ou les services, qui cherchent une maison avec jardin ou un appartement familial à un prix inférieur à celui de Toulouse. La demande porte majoritairement sur la résidence principale, dans un parc partagé entre pavillonnaire et collectifs récents. Le niveau de prix, accessible à l'échelle de la métropole, en fait une commune de primo-accession et de report pour des ménages qui ne peuvent plus acheter dans Toulouse.
Le prix de référence à Saint-Alban s'établit à 2 544 €/m² pour un appartement. Ce chiffre provient des données DVF, les ventes réellement signées chez les notaires. Il s'agit d'une moyenne : un appartement neuf dans un programme récent et un pavillon des années 1980 à rafraîchir s'écartent nettement de cette base, selon la surface, l'état, le terrain et l'emplacement dans la commune.
Saint-Alban dont il est question ici se situe en Haute-Garonne, à une dizaine de kilomètres au nord de Toulouse, dans Toulouse Métropole. D'autres communes portent le même nom, notamment dans l'Ain et dans les Côtes-d'Armor, avec des marchés sans rapport. Les données de cette page portent uniquement sur la commune toulousaine.
Les lignes de bus du réseau métropolitain relient la commune au terminus nord de la ligne B du métro, à Borderouge, ce qui met le centre de Toulouse à une trentaine de minutes en transports. En voiture, la rocade et les axes du nord toulousain donnent un accès rapide au centre comme au pôle aéronautique de Blagnac, à moins de dix kilomètres.
Le parc de la commune reste dominé par la maison individuelle issue des lotissements des dernières décennies, mais l'offre d'appartements s'est étoffée avec les programmes récents. Pour un projet familial, la maison avec jardin est le produit le plus courant ; l'appartement convient à un premier achat ou à un investissement locatif, dans un secteur où la demande locative est soutenue par la proximité de Toulouse.
La commune se trouve en plaine, avec des secteurs concernés par le risque de ruissellement et par les prescriptions liées aux cours d'eau du nord toulousain, encadrées par les documents d'urbanisme. La densification de la première couronne conduit par ailleurs à des évolutions de règles de construction qu'il est utile de vérifier avant tout projet d'extension. Comme partout, la performance énergétique pèse sur les charges et sur la valeur : le pavillonnaire des années 1970 et 1980 mérite une attention particulière sur ce point.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).