Le prix au m² moyen à Saint-Genest-Lerpt s'établit à 1 938 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Pour une maison ou une villa, il est de 2 632 €/m². Environ 37 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Saint-Genest-Lerpt, commune résidentielle de l'ouest stéphanois, dans la Loire.
Le prix moyen des appartements à Saint-Genest-Lerpt s'établit à 1 938 €/m², d'après les transactions DVF réellement enregistrées chez les notaires. La commune reste dominée par la maison individuelle : les maisons s'y échangent en moyenne autour de 2 632 €/m², un niveau supérieur qui reflète le tissu pavillonnaire des coteaux. Cette moyenne recouvre un parc contrasté, entre petits collectifs du bourg, pavillons des lotissements et maisons anciennes sur les hauteurs. La proximité immédiate de Saint-Étienne et de Roche-la-Molière, à quelques minutes, entretient une demande de ménages qui cherchent un cadre résidentiel tout en restant reliés au bassin d'emploi stéphanois. L'exposition, la surface du terrain, l'état du bien, la présence d'un extérieur et la vue sur les collines font varier fortement la valeur d'un logement. Le relief, qui monte du bourg vers les coteaux boisés, limite le foncier constructible et pèse sur les prix des biens les mieux situés.
Maison : 2 632 €/m²
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Saint-Genest-Lerpt reste actif pour une commune de cette taille, avec un flux régulier de ventes enregistrées chaque année dans les données DVF. Cette rotation tient à sa fonction de banlieue résidentielle de l'ouest stéphanois : les ménages qui accèdent à la propriété dans l'agglomération y trouvent des maisons avec jardin à quelques minutes de Saint-Étienne. L'offre nouvelle reste limitée par le relief des coteaux, qui réduit le foncier constructible, et les transactions se concentrent sur les reventes de pavillons et les rénovations dans le tissu existant.
Plusieurs facteurs soutiennent ce niveau de prix. La proximité immédiate de Saint-Étienne et de son bassin d'emploi, le cadre de coteau plus vert que le centre-ville et l'attractivité durable de la maison individuelle entretiennent une demande stable. À l'inverse, la dépendance au marché stéphanois, dont les prix restent parmi les plus mesurés des grandes agglomérations, et l'absence de pôle d'emploi propre bornent la progression des valeurs et maintiennent la commune à un niveau accessible au regard des standards nationaux.
Saint-Genest-Lerpt se situe au-dessus de Saint-Étienne, la préfecture voisine dont le marché du centre reste très accessible, et à un niveau proche de Roche-la-Molière, sa voisine immédiate au profil pavillonnaire comparable. La commune reste en revanche plus abordable que Saint-Priest-en-Jarez, au nord de l'agglomération, où la demande résidentielle est plus tendue.
Saint-Genest-Lerpt est une ancienne paroisse installée sur les coteaux à l'ouest de Saint-Étienne, dont le nom associe le saint patron du village et le lieu-dit de Lerpt, sur les hauteurs. Longtemps rurale et agricole, la commune vit au rythme des fermes et des hameaux dispersés sur les pentes qui dominent la vallée, avant que l'essor industriel du bassin stéphanois ne la rapproche progressivement de la ville.
Au XIXe siècle, la proximité des houillères et des manufactures de Saint-Étienne et de la vallée de l'Ondaine transforme peu à peu la commune. Des familles d'ouvriers et de mineurs s'installent sur les coteaux, à distance des puits et des usines, et le bourg se densifie autour de son église et de ses commerces. Saint-Genest-Lerpt conserve toutefois une part de son caractère de village, entre terres cultivées et premières maisons de faubourg.
Au XXe siècle, l'étalement de l'agglomération stéphanoise fait de Saint-Genest-Lerpt une commune résidentielle de l'ouest de la ville. Les lotissements pavillonnaires gagnent les pentes, portés par des ménages en quête d'un cadre plus vert que le centre de Saint-Étienne, tout en restant à quelques minutes de ses emplois et de ses services. Rattachée à Saint-Étienne Métropole, la commune occupe aujourd'hui une position de coteau recherchée, entre ville et campagne.
Saint-Genest-Lerpt compte 6 181 habitants. Commune résidentielle de l'ouest stéphanois, elle vit en grande partie de sa fonction de banlieue pavillonnaire, à quelques minutes de Saint-Étienne et de Roche-la-Molière. Les acquéreurs sont surtout des ménages du bassin stéphanois, familles et primo-accédants, qui cherchent une maison avec jardin sur les coteaux tout en restant reliés aux emplois et aux services de la métropole. Le marché est nettement dominé par la maison individuelle, mais compte aussi des petits collectifs et des appartements dans le bourg. La demande se concentre sur les pavillons des lotissements et les biens avec extérieur et vue sur les collines, dans un marché plus mesuré que celui des communes résidentielles les plus cotées de l'agglomération.
Le prix moyen des appartements à Saint-Genest-Lerpt est de 1 938 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Les maisons, très majoritaires dans la commune, se négocient en moyenne autour de 2 632 €/m². Ces moyennes recouvrent des écarts importants selon le secteur, la surface du terrain, l'état du bien et la présence d'un extérieur : un pavillon rénové sur les coteaux et un appartement ancien du bourg ne se situent pas au même niveau.
Saint-Genest-Lerpt est une commune de coteaux à dominante pavillonnaire, où la maison individuelle constitue le cœur du marché. Les pavillons avec jardin, souvent recherchés par les familles, tirent les prix vers le haut, tandis que le parc d'appartements, plus restreint et concentré dans le bourg, reste plus abordable. L'écart tient donc à la structure même du bâti local, davantage tourné vers la maison que vers le collectif.
La commune se trouve directement à l'ouest de Saint-Étienne, à quelques minutes en voiture du centre. Elle est reliée par les axes routiers de l'agglomération et desservie par le réseau de transports de Saint-Étienne Métropole. Roche-la-Molière, commune voisine, est toute proche, et la vallée de l'Ondaine ainsi que Firminy sont accessibles en une quinzaine de minutes.
En grande partie. La commune fonctionne comme une banlieue résidentielle de l'agglomération stéphanoise : sa demande est portée par des ménages qui travaillent à Saint-Étienne ou dans la vallée de l'Ondaine et cherchent un cadre plus vert. Le marché suit donc les grandes tendances du bassin, tout en bénéficiant de la prime des secteurs pavillonnaires de coteau, plus recherchés que le centre-ville dense.
Le parc est nettement dominé par la maison, ce qui explique une offre d'appartements plus limitée. Une maison avec jardin correspond à la demande la plus courante des familles et se négocie au-dessus du niveau des appartements. Un appartement dans le bourg peut convenir à un budget plus contenu ou à un premier achat. Le choix dépend surtout de l'usage visé et du budget, dans une commune pensée avant tout pour l'habitat individuel.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).