Le prix au m² moyen à Saint-Jean-Bonnefonds s'établit à 1 796 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Pour une maison ou une villa, il est de 2 367 €/m². Environ 22 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Saint-Jean-Bonnefonds, aux portes de Saint-Étienne, dans la Loire.
À Saint-Jean-Bonnefonds, le prix moyen des appartements s'établit à 1 796 €/m², d'après les ventes réellement enregistrées dans la base DVF des notaires ; les maisons et villas se négocient en moyenne autour de 2 367 €/m². Ce niveau reflète le statut de commune résidentielle aux portes de Saint-Étienne, sur les coteaux qui dominent l'agglomération. Le parc mêle maisons de bourg, pavillons et logements plus récents. La localisation, la surface, l'état du bien et sa performance énergétique expliquent l'essentiel des écarts. Ces chiffres notariés donnent un repère communal ; une estimation fiable s'appuie ensuite sur des biens comparables.
Maison : 2 367 €/m²
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Saint-Jean-Bonnefonds est porté par le desserrement de l'agglomération stéphanoise vers ses coteaux. Des familles et des actifs travaillant à Saint-Étienne recherchent la maison individuelle avec jardin, tout en restant proches des emplois et des services de la ville-centre. Cette demande se concentre sur les quartiers pavillonnaires, plus verts que le centre urbain, et soutient un marché de résidence principale stable. La reconversion résidentielle d'une ancienne commune industrielle, aujourd'hui bien reliée à l'agglomération, constitue le principal moteur du marché local.
L'écart entre le prix des maisons et celui des appartements résume la dynamique locale : la villa avec jardin concentre la demande, tandis que l'appartement, plus abordable, s'adresse aux primo-accédants et aux investisseurs. La performance énergétique pèse de plus en plus dans les négociations, en particulier sur un parc en partie ancien issu du passé ouvrier. Un bien correctement classé et proche des accès à Saint-Étienne se vend plus vite. La santé de l'agglomération stéphanoise reste le principal facteur de sensibilité de ce marché.
Saint-Jean-Bonnefonds se situe au-dessus de Saint-Étienne et de Saint-Chamond, marchés parmi les plus abordables de la région, mais reste en dessous de sa voisine La Talaudière.
Saint-Jean-Bonnefonds s'étend sur les coteaux à l'est de Saint-Étienne. Au milieu du XIXe siècle, elle était l'une des communes les plus étendues de France, courant de Rochetaillée à Sorbiers sur quelque 2 800 hectares et comptant plus de 8 800 habitants. Son développement reposait alors sur deux piliers : l'extraction du charbon, dans le sillage du bassin stéphanois, et la passementerie, c'est-à-dire le tissage du ruban. La présence de passementiers y est attestée dès le XVIIe siècle, faisant du travail du ruban une activité identitaire de la commune et de tout le pays stéphanois.
Le passage d'une nouvelle ligne de chemin de fer reliant Lyon à Saint-Étienne, l'une des premières de France, et l'implantation d'une gare transforment la commune au XIXe siècle. La métallurgie s'y développe, avec des hauts-fourneaux installés dans le quartier de Terrenoire, alors grand centre sidérurgique. Charbon, ruban et industrie du fer coexistent et façonnent une commune ouvrière et populeuse, dont le territoire sera par la suite réduit par la création de communes voisines détachées de son vaste ressort d'origine, comme Sorbiers et La Talaudière.
Au début du XXe siècle, les activités traditionnelles déclinent les unes après les autres : les mines ferment, la passementerie recule, l'agriculture régresse. La commune se recentre peu à peu sur une vocation résidentielle, au contact de l'agglomération stéphanoise. La mémoire du ruban est aujourd'hui préservée par la Maison du Passementier, atelier-musée inauguré en 2004, qui présente le quotidien des artisans passementiers et l'évolution de ce métier. Saint-Jean-Bonnefonds conjugue désormais son passé industriel et un cadre de coteaux résidentiels prisé des familles.
Saint-Jean-Bonnefonds compte environ 6 563 habitants, selon l'INSEE, dans une commune résidentielle des coteaux de l'est stéphanois. Le marché est dominé par les résidences principales et l'accession à la propriété, avec une forte présence de maisons individuelles. Les acquéreurs sont surtout des familles et des actifs travaillant à Saint-Étienne ou dans son agglomération, attirés par un cadre plus vert que la ville-centre tout en restant à quelques minutes de ses services. L'appartement reste présent, hérité du passé ouvrier et des programmes plus récents, mais la maison, souvent avec jardin, demeure le bien le plus recherché, ce qui explique un prix moyen supérieur pour les villas.
Le prix moyen des appartements à Saint-Jean-Bonnefonds est de 1 796 €/m², d'après les transactions DVF actées chez les notaires ; les maisons et villas se négocient plutôt autour de 2 367 €/m². Ces moyennes recouvrent une commune résidentielle des coteaux stéphanois, du bourg ancien aux quartiers pavillonnaires. La localisation, la surface, l'état et le classement énergétique du bien expliquent l'essentiel des écarts. Pour une estimation fiable, mieux vaut s'appuyer sur des ventes récentes de biens comparables.
Oui, en moyenne. Les maisons et villas se négocient autour de 2 367 €/m², nettement au-dessus des appartements, autour de 1 796 €/m². Cet écart reflète la forte demande de maisons individuelles avec jardin, très recherchées par les familles qui quittent Saint-Étienne pour ses coteaux. L'appartement, souvent hérité du parc ouvrier ou issu de programmes récents, s'adresse plutôt aux primo-accédants et aux investisseurs. Le choix dépend du budget, du foyer et du mode de vie visé.
Oui, la commune est directement au contact de l'agglomération stéphanoise, à quelques minutes du centre de Saint-Étienne et de ses services. Cette proximité, combinée à un cadre de coteaux plus verdoyant que la ville-centre, attire des ménages recherchant l'espace d'une maison sans s'éloigner des emplois et des équipements. La desserte routière et les transports de l'agglomération renforcent cette accessibilité, qui constitue un ressort important de la demande résidentielle locale.
La commune associe un passé industriel marqué, celui du charbon et de la passementerie, et un cadre résidentiel de coteaux. La Maison du Passementier, atelier-musée ouvert en 2004, entretient la mémoire du ruban qui a fait la réputation de la ville. Les quartiers pavillonnaires, plus verts que Saint-Étienne, et la proximité immédiate de l'agglomération séduisent les familles. Ce mélange d'identité locale et de commodité soutient l'attractivité et la valeur des biens de la commune.
Oui, dans l'ensemble. Saint-Jean-Bonnefonds se situe au-dessus de Saint-Étienne et de Saint-Chamond, dont les marchés figurent parmi les plus abordables de la région. Son statut de commune résidentielle de coteaux, la demande de maisons individuelles et un cadre plus verdoyant expliquent cette différence. Elle reste toutefois plus accessible que des communes voisines comme La Talaudière. Ce positionnement intermédiaire en fait une option prisée des ménages quittant la ville-centre pour un peu plus d'espace.
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Estimer mon bienCette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).