Le prix au m² moyen à Saint-Jean s'établit à 3 093 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 49 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Saint-Jean, commune de la banlieue nord-est de Toulouse, en Haute-Garonne.
Le prix moyen constaté à Saint-Jean, en Haute-Garonne, s'établit à 3 093 €/m². Cette commune de la banlieue nord-est de Toulouse présente un parc où la maison individuelle domine, aux côtés d'un collectif qui s'est développé plus récemment. La moyenne recouvre des réalités variées, du pavillon de lotissement avec jardin à l'appartement proche des axes vers Toulouse. L'emplacement, la desserte, l'année de construction et la performance énergétique expliquent l'essentiel des écarts d'un logement à l'autre. Ces chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les transactions réellement enregistrées chez les notaires.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Saint-Jean repose sur sa position de commune résidentielle de la première couronne nord-est de Toulouse, à quelques minutes des zones d'emploi de l'agglomération. La demande émane surtout de familles et d'actifs cherchant un cadre résidentiel proche de la ville-centre, à des prix intermédiaires pour le secteur. La forte croissance démographique de l'agglomération toulousaine entretient cette pression, qui porte particulièrement sur les maisons familiales, plus rares à mesure que le territoire, déjà très largement bâti, se densifie.
La proximité de Toulouse, de la route nationale 88 et de l'autoroute A68 constitue un moteur de valorisation, en facilitant les déplacements vers le centre et les pôles d'emploi. Sur le marché de la revente, la performance énergétique est devenue un critère de négociation marqué, en particulier sur les pavillons anciens. Le foncier limité d'une commune dense réduit l'offre neuve et soutient les prix des biens existants bien situés. Un bien correctement estimé se distingue plus vite qu'un bien affiché trop haut, même dans une agglomération dynamique.
Dans le nord-est de l'agglomération toulousaine, près de Toulouse et de L'Union, Saint-Jean se situe en dessous de la ville-centre pour les prix, dans un registre proche de sa voisine Balma et au-dessus de communes plus accessibles comme Aucamville.
Saint-Jean se situe dans la banlieue nord-est de Toulouse, en Haute-Garonne, le long de l'ancienne route d'Albi. Son nom remonte au XIIe siècle et se rattache à un lieu de prière fondé par les chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, les Hospitaliers, sur des terres qu'ils exploitaient au lieu-dit Estaquebiau, aujourd'hui un hameau de la commune. Le territoire appartient au pays toulousain, cette ceinture de plaines fertiles et de coteaux doux ponctués de fermes en brique rose, peu à peu gagnée par l'urbanisation de l'agglomération.
Sous l'Ancien Régime, deux communautés formant une seule paroisse se partageaient, de part et d'autre de la route d'Albi, l'espace des actuelles communes de Saint-Jean et de L'Union. En mars 1791, l'administration départementale les réunit en une seule commune nommée Saint-Jean de Kyrie-Eleison. L'histoire des deux localités reste ensuite étroitement liée, jusqu'au décret du 4 décembre 1868 qui ordonne la division et donne à Saint-Jean son autonomie et son statut de commune distincte. En 1866, la localité ne comptait encore que quelques centaines d'habitants, sur un territoire alors largement rural.
À partir de la seconde moitié du XXe siècle, Saint-Jean bascule du bourg rural à la ville résidentielle, portée par l'expansion de Toulouse. La commune s'est fortement urbanisée le long de la route nationale 88, l'ancienne route d'Albi, et à proximité de l'autoroute A68. Les lotissements pavillonnaires ont couvert une grande partie du territoire, désormais très largement bâti. La population dépasse aujourd'hui onze mille habitants, sur une superficie réduite, ce qui en fait une commune dense de la première couronne toulousaine, aux portes de L'Union et des autres communes du nord-est de l'agglomération.
Saint-Jean compte 11 261 habitants selon l'INSEE, sur un territoire dense de la première couronne nord-est de Toulouse. Le parc de logements est plutôt pavillonnaire, la maison individuelle avec jardin restant un format répandu, aux côtés d'un collectif qui s'est développé plus récemment le long des axes. La part de propriétaires occupants est importante, profil courant dans les communes périurbaines toulousaines. Les acheteurs sont surtout des familles et des ménages actifs de l'agglomération, à la recherche d'un cadre résidentiel à quelques minutes de Toulouse et de ses zones d'emploi. Les primo-accédants s'orientent plutôt vers les appartements et les maisons de ville.
La valeur moyenne relevée à partir des ventes notariées est de 3 093 €/m² à Saint-Jean, en Haute-Garonne. Ce chiffre agrège aussi bien un appartement proche des axes qu'une maison de lotissement avec jardin, deux réalités de marché différentes. Le type de bien, l'emplacement dans la commune, la desserte vers Toulouse, l'année de construction et la performance énergétique expliquent l'essentiel des écarts autour de cette moyenne. Pour une estimation fiable, mieux vaut s'appuyer sur des ventes comparables.
Cette page concerne Saint-Jean, commune de la Haute-Garonne située dans la banlieue nord-est de Toulouse, à proximité de L'Union. Elle ne doit pas être confondue avec les nombreuses communes françaises dont le nom commence par Saint-Jean-de, ni avec d'autres localités homonymes. Les prix, le marché et le cadre urbain présentés ici concernent uniquement le Saint-Jean toulousain, intégré à l'agglomération. Vérifiez toujours la commune et le département avant de comparer des annonces.
Saint-Jean se trouve à environ huit kilomètres au nord-est du centre de Toulouse. La commune est desservie par la route nationale 88, l'ancienne route d'Albi, et par la proximité de l'autoroute A68, qui rejoint la rocade toulousaine. Les lignes de bus du réseau Tisséo assurent la liaison vers les stations de métro les plus proches. La voiture reste très utilisée pour les trajets quotidiens, avec les contraintes de circulation aux entrées nord-est de l'agglomération.
Saint-Jean et L'Union ont formé une seule commune jusqu'au décret de 1868 qui les a séparées, et restent aujourd'hui deux communes limitrophes du nord-est toulousain. Elles partagent une histoire commune et une position comparable dans l'agglomération, de part et d'autre de la route d'Albi. Les marchés immobiliers des deux communes se ressemblent, mais chaque bien doit être estimé selon sa commune, son emplacement et son état. Vérifiez la commune exacte indiquée sur une annonce avant toute comparaison.
La maison individuelle reste un format répandu à Saint-Jean, héritée des lotissements pavillonnaires qui ont couvert le territoire. Elle offre jardin et espace, mais le bâti ancien demande souvent des travaux de rénovation énergétique. Les appartements, plus concentrés le long des axes et dans les résidences récentes, conviennent aux primo-accédants et aux profils attachés à la proximité des transports vers Toulouse. Le choix dépend surtout de votre budget et de votre besoin d'espace extérieur.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).