Le prix au m² moyen à Saint-Orens-de-Gameville s'établit à 3 035 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 94 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Saint-Orens-de-Gameville, commune résidentielle du sud-est de Toulouse, sur les coteaux du Lauragais.
Le prix moyen constaté à Saint-Orens-de-Gameville s'établit à 3 035 €/m². Cette moyenne couvre un parc résidentiel où les maisons individuelles des lotissements dominent, aux côtés d'un habitat collectif développé plus récemment autour du centre et des axes vers Toulouse. On y trouve des pavillons des années 1970 et 1980, fruits de la forte croissance de la commune, ainsi que des résidences plus contemporaines et des programmes neufs. Le niveau de prix reste inférieur à celui de Toulouse intra-muros, tout en profitant de la proximité immédiate de la métropole. Les écarts autour de cette moyenne tiennent surtout au type de bien, au secteur et à la performance énergétique. Ces chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les ventes réellement signées chez les notaires, et donnent un repère communal à affiner bien par bien.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Saint-Orens-de-Gameville repose sur sa position de commune résidentielle de la première couronne sud-est de Toulouse, proche de la métropole tout en offrant un cadre plus vert sur les coteaux du Lauragais. La demande émane surtout de familles et d'actifs de l'agglomération qui cherchent de l'espace et un jardin sans s'éloigner du bassin d'emploi toulousain. La forte croissance démographique de la commune depuis les années 1970 témoigne de cette attractivité durable, avec une pression particulière sur les maisons familiales.
L'offre se compose pour l'essentiel de biens de revente issus des lotissements pavillonnaires, complétés par des programmes plus récents autour du centre. Sur le marché de l'ancien, la performance énergétique est devenue un critère de négociation marqué, en particulier sur les pavillons des années 1970 et 1980 dont le diagnostic pèse dans la discussion de prix. La coexistence de maisons et d'un collectif plus récent donne au marché local une double lecture, où les acheteurs arbitrent entre surface, extérieur et proximité des services selon leur projet.
Sur les coteaux du Lauragais, Saint-Orens-de-Gameville affiche des prix proches de ceux de Castanet-Tolosan, au-dessus de Ramonville-Saint-Agne et un cran en dessous de Balma.
Le nom de Saint-Orens-de-Gameville associe le patronage de saint Orens, évêque d'Auch au Ve siècle, à l'ancien lieu-dit de Gameville. La commune est née d'une paroisse rurale installée sur les coteaux du Lauragais, à l'est et au sud-est de Toulouse. Ce pays de collines, entre la plaine de la Garonne et le seuil de Naurouze, vivait traditionnellement de l'agriculture céréalière et, à la Renaissance, de la culture du pastel qui fit la richesse du Lauragais toulousain.
Jusqu'au milieu du XXe siècle, Saint-Orens-de-Gameville est restée un village agricole de quelques centaines à quelques milliers d'habitants, à l'écart de la ville. Son destin a basculé à partir des années 1970, quand la commune est devenue l'une des zones d'extension résidentielle de l'agglomération toulousaine. La population a été multipliée en quelques décennies, portée par la proximité de Toulouse, l'essor économique de la métropole et la construction de vastes lotissements pavillonnaires sur les coteaux.
Cette croissance rapide a transformé le village en une ville résidentielle de la première couronne sud-est de Toulouse, aujourd'hui intégrée à Toulouse Métropole. La commune s'est équipée en écoles, commerces et zones d'activité tout en conservant, sur ses franges, le caractère vallonné et cultivé des coteaux du Lauragais. Ce contraste entre un cœur résidentiel dense et des marges plus rurales dessine l'identité actuelle de Saint-Orens-de-Gameville.
Saint-Orens-de-Gameville compte 14 646 habitants selon le dernier recensement. Le parc de logements y est nettement plus pavillonnaire que dans Toulouse intra-muros, avec une majorité de maisons individuelles issues des lotissements construits depuis les années 1970, complétées par un collectif plus récent autour du centre et des axes vers la métropole. La part de propriétaires occupants y est élevée, profil courant dans les communes périurbaines de la couronne toulousaine. Les acheteurs sont surtout des familles et des ménages actifs de l'agglomération qui recherchent un cadre plus vert et de l'espace tout en restant proches de Toulouse. Les primo-accédants s'orientent plutôt vers les appartements et les maisons de ville, tandis que les grandes maisons avec jardin attirent des familles déjà installées sur les coteaux.
La valeur moyenne relevée à partir des ventes notariées est de 3 035 €/m². Ce chiffre agrège des réalités différentes, d'un appartement récent proche du centre à une maison de lotissement avec jardin sur les coteaux. Le type de bien, l'emplacement dans la commune, l'année de construction et le diagnostic énergétique expliquent l'essentiel des écarts autour de cette moyenne. Pour une estimation fiable, mieux vaut s'appuyer sur des ventes de biens comparables que sur la seule moyenne communale.
Saint-Orens-de-Gameville est reliée à Toulouse par le réseau de bus Tisséo, dont des lignes structurantes rabattent la commune vers les stations de métro de la première couronne, comme Ramonville sur la ligne B. La commune est aussi desservie par les axes routiers qui la connectent rapidement au sud-est de Toulouse et à la rocade. Cette accessibilité, combinée à un cadre résidentiel, fait partie de ce qui attire les actifs de l'agglomération.
La maison individuelle domine le paysage bâti de la commune, héritée des lotissements pavillonnaires construits depuis les années 1970. Ces maisons offrent jardin et espace mais demandent souvent des travaux de rénovation énergétique sur le bâti le plus ancien. Les appartements, plus récents et concentrés autour du centre, conviennent aux primo-accédants et aux profils qui privilégient la proximité des services. Le choix dépend surtout de votre budget et de votre besoin d'espace extérieur.
La commune combine la proximité immédiate de Toulouse, au sud-est, et un cadre résidentiel plus vert sur les coteaux du Lauragais. Elle dispose de ses propres équipements, écoles, commerces et zones d'activité, ce qui limite les déplacements du quotidien. Les prix se situent en dessous de ceux de Toulouse intra-muros, ce qui attire les familles à la recherche d'espace. Ce positionnement en fait une commune recherchée par les ménages qui veulent conjuguer accès à la métropole et logement plus spacieux.
La commune reste dépendante de la dynamique de Toulouse, dont elle constitue une extension résidentielle. Ses prix se situent en dessous de ceux de la ville-centre, ce qui attire les acheteurs recherchant un meilleur rapport surface-budget sans trop s'éloigner. La demande porte surtout sur les maisons familiales et sur les appartements récents bien situés. Comme partout, la performance énergétique du bien pèse désormais nettement dans les négociations, en particulier sur les pavillons anciens.
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Estimer mon bienCette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).