Le prix au m² moyen à Sillingy s'établit à 4 245 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 21 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Sillingy, entre la Mandallaz et la montagne d'Âge.
À Sillingy, le prix moyen s'établit à 4 245 €/m² pour un appartement. Ce niveau reflète la forte pression du bassin annécien, où la proximité d'Annecy et la qualité de vie savoyarde soutiennent la demande. Le parc mêle maisons individuelles, chalets et programmes collectifs répartis entre le centre et dix-huit hameaux. Le chiffre provient des données DVF, les transactions réellement enregistrées chez les notaires, et non d'estimations déclaratives. Sur une commune de cette taille, où le nombre de ventes annuelles reste limité, la moyenne peut varier d'une période à l'autre selon la nature des biens échangés.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Sillingy est tiré par la dynamique du bassin annécien et par la pression du Genevois frontalier. La population a été multipliée par près de six depuis le début des années 1960, la commune passant d'un profil rural à une physionomie urbanisée. Cette croissance a nourri une demande soutenue de familles cherchant un logement plus accessible qu'à Annecy tout en restant proches de la ville et du lac. Le relief, qui contraint fortement le foncier constructible, entretient la rareté et maintient les prix à un niveau élevé pour une commune de cette taille.
L'accessibilité renforce cette attractivité : l'autoroute A41 et la RD 1508 relient rapidement Annecy, tandis que la frontière suisse place la commune dans l'orbite des travailleurs frontaliers, dont les revenus alimentent la demande. La qualité de vie, entre montagnes de la Mandallaz et d'Âge et proximité du lac d'Annecy, ajoute à l'attrait. Ces moteurs se conjuguent à une offre neuve limitée par le relief. Comme sur les autres communes de taille moyenne, le nombre restreint de ventes annuelles impose de lire les moyennes avec prudence, quelques transactions pouvant faire varier le chiffre affiché.
Sillingy se situe à un niveau proche de La Balme-de-Sillingy, nettement au-dessus de Rumilly, mais en dessous d'Annecy, plus chère.
Le nom de Sillingy vient d'un nom de personne germanique. On relève in villa Silingiaco dans des documents des années 1029 à 1049, et Sillingiacus en 1039. Le suffixe en y prolonge l'évolution toponymique en acum, fréquente dans la région, comme pour Annecy ou Épagny. Vers 1039, Sigibold donne l'église Sainte-Marie à l'ordre de Cluny, qui y établit un prieuré. La commune s'organise autour d'un centre et de dix-huit hameaux, sur un versant compris entre la montagne de la Mandallaz et la montagne d'Âge, dominant une zone de marais.
Comme toute la Savoie, Sillingy n'est rattachée à la France qu'en 1860, après le plébiscite d'annexion. Au dix-neuvième siècle, la commune développe un thermalisme autour des sources sulfureuses de Bromines, tandis qu'une fruitière, coopérative fromagère typique de la région, ouvre en 1890 ; elle a rouvert ses portes en 2023. Ce passé mêle vocation agricole, exploitation des eaux et vie de hameaux dispersés. La montagne de la Mandallaz et le relief environnant ont longtemps limité l'expansion du bâti, concentré sur les meilleures terres et le long des voies de passage vers Annecy.
Le territoire porte aussi la marque de son cadre naturel actif : un séisme de magnitude 5,3 frappe la commune le 15 juillet 1996, suivi de nombreuses répliques jusqu'en 1998, liées à la faille du Vuache. La population, elle, connaît une forte croissance : de 980 habitants en 1962, Sillingy passe à 5 826 au recensement le plus récent, la commune évoluant d'un caractère rural vers une physionomie de plus en plus urbanisée. Située à onze kilomètres au nord-ouest d'Annecy, desservie par la RD 1508 et l'autoroute A41 à la sortie 17, elle bénéficie d'un accès rapide au bassin annécien.
Le marché de Sillingy s'adresse surtout à des familles et des actifs travaillant dans le bassin d'Annecy, voire dans le Genevois tout proche. Selon l'INSEE, la commune compte environ 5 826 habitants et son parc est majoritairement composé de résidences principales, avec une prédominance de la maison individuelle, sans exclure une part d'appartements liée aux programmes récents. Les propriétaires occupants y sont bien représentés. Les acquéreurs viennent fréquemment d'Annecy, où les prix sont plus élevés, ou de ménages travaillant vers la frontière suisse, attirés par un cadre montagnard, la proximité du lac et un accès autoroutier rapide. La demande, forte, se heurte à une offre foncière contrainte par le relief.
Le prix moyen à Sillingy s'établit à 4 245 €/m² pour un appartement, d'après les données DVF issues des ventes enregistrées chez les notaires. Cette moyenne concerne un marché tendu, sous l'influence du bassin annécien. Elle recouvre des biens variés, du chalet au logement collectif récent, répartis entre le centre et les hameaux. Le prix réel dépend de la surface, de l'état, de l'exposition et de la vue sur les montagnes, autant de critères déterminants dans ce secteur de Haute-Savoie.
Sillingy se compose d'un centre et de dix-huit hameaux dispersés sur un versant, entre la montagne de la Mandallaz et la montagne d'Âge, au-dessus d'une zone de marais. Cette organisation crée des ambiances variées, du cœur de village aux écarts plus ruraux offrant de larges vues. Les programmes récents se concentrent près du centre et des axes, tandis que les hameaux conservent un habitat plus traditionnel. Le choix d'un secteur se joue entre proximité des services et tranquillité des hauteurs.
Oui. La commune se situe à onze kilomètres au nord-ouest d'Annecy et rejoint rapidement l'agglomération par la RD 1508 et l'autoroute A41, dont la sortie 17 est proche. La gare d'Annecy, à une dizaine de kilomètres, et l'aéroport de Genève-Cointrin, à moins d'une cinquantaine de kilomètres, complètent cette accessibilité. Cette position, entre bassin annécien et Genevois, explique une part de la pression immobilière, de nombreux actifs travaillant vers la frontière suisse.
La maison individuelle domine le parc, héritage d'un développement de village et de hameaux, mais la part des appartements progresse avec les programmes collectifs récents édifiés près du centre. Cette structure oriente une large demande vers les maisons et chalets avec extérieur, très recherchés des familles. Le collectif neuf constitue l'alternative principale pour un premier achat ou pour des ménages travaillant vers Annecy ou la Suisse. Le relief limite le foncier constructible, ce qui entretient une tension durable sur les prix.
La proximité d'Annecy, l'attractivité du Genevois frontalier et un cadre montagnard entre lac et montagnes soutiennent fortement la demande. Le relief, en limitant les terrains constructibles, entretient la rareté et pousse les valeurs vers le haut. Le bon accès autoroutier renforce encore l'attractivité pour les actifs travaillant vers la Suisse. À l'inverse, l'exposition à un aléa sismique connu, rappelée par le séisme de 1996, reste marginale dans les décisions d'achat. Sur un marché de faible volume, les moyennes restent sensibles aux biens vendus.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).