Le prix au m² moyen à Val de Briey s'établit à 1 490 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Pour une maison ou une villa, il est de 2 013 €/m². Environ 60 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Val de Briey, commune du bassin ferrifère lorrain, en Meurthe-et-Moselle.
Le prix moyen des appartements à Val de Briey s'établit à 1 490 €/m², d'après les transactions DVF réellement enregistrées chez les notaires. Ce niveau recouvre des situations contrastées : ancien de la vieille ville de Briey sur son promontoire, immeubles et appartements de la période industrielle, et logements plus récents autour du lac et de la forêt. Pour les maisons et villas, le prix moyen se situe plutôt autour de 2 013 €/m², un écart classique entre l'habitat collectif et l'habitat individuel. Héritière du bassin ferrifère lorrain, la commune nouvelle réunit plusieurs anciens bourgs et un parc immobilier marqué par l'histoire minière et sidérurgique. La demande reste locale, portée par des ménages du secteur de Briey et de la vallée de l'Orne. L'emplacement, la proximité du lac de la Sangsue, l'état du bien et son époque de construction pèsent fortement sur la valeur d'un logement.
Maison : 2 013 €/m²
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Val de Briey reste actif pour une commune de cette taille, avec un flux régulier de ventes d'appartements chaque année dans les données DVF, complété par un volume notable de maisons. Cette rotation tient à une demande surtout locale et à un parc issu de l'histoire du bassin ferrifère, qui offre des biens à des niveaux de prix accessibles. Les transactions se concentrent sur les reventes et les rénovations, dans un tissu déjà largement constitué.
Plusieurs facteurs cadrent ce niveau de prix. La proximité des axes vers Metz, Thionville et le Luxembourg, le cadre de la forêt et du lac de la Sangsue, et une offre abordable soutiennent une demande régulière. À l'inverse, l'éloignement des grands pôles d'emploi régionaux et le poids d'un parc ancien à rénover maintiennent la moyenne en dessous de celle des communes de l'agglomération nancéienne et du secteur transfrontalier le plus tendu.
Val de Briey reste plus abordable que Longwy, autre pôle du bassin ferrifère proche de la frontière, et nettement en dessous de Nancy, la grande ville de la région. Elle se tient aussi sous le niveau de Jarville-la-Malgrange, commune de la couronne nancéienne, ce qui reflète son positionnement de marché local du bassin sidérurgique.
Briey donne son nom au plus important bassin ferrifère d'Europe au début du XXe siècle. La prospérité liée à l'extraction du minerai de fer et à la sidérurgie, exploitées notamment par la famille de Wendel, fait de la ville la capitale de ce bassin et lui confère un rôle de premier plan dans les services et l'administration du secteur.
Dans les années 1960, le quartier de Briey-en-Forêt naît autour de la Cité radieuse de Le Corbusier, inaugurée en 1961 et l'une des rares unités d'habitation construites en France par l'architecte. Le quartier surplombe le plan d'eau de la Sangsue, lac artificiel d'environ 9 hectares aménagé à partir du cours du Woigot, qui devient un lieu de loisirs et de détente pour la ville et ses environs.
Le 1er janvier 2017, Briey fusionne avec des communes voisines pour former la commune nouvelle de Val de Briey, dont Briey devient une commune déléguée. Cette réunion rassemble plusieurs anciens bourgs du bassin ferrifère au sein d'une même collectivité, entre la vieille ville sur son promontoire, les quartiers issus de l'ère industrielle et les secteurs plus récents autour de la forêt et du lac.
Val de Briey compte 8 130 habitants. Commune nouvelle du bassin ferrifère lorrain, elle réunit la vieille ville de Briey, des quartiers hérités de l'activité minière et sidérurgique, et des secteurs résidentiels autour de la forêt et du lac de la Sangsue. Les acquéreurs sont majoritairement des ménages du secteur : primo-accédants attirés par des prix mesurés, familles à la recherche d'une maison avec extérieur, et actifs travaillant dans la vallée de l'Orne ou vers Metz et le Luxembourg. Les appartements de la ville et les maisons des quartiers pavillonnaires concentrent la demande, dans un marché local où l'offre reste abordable au regard de la moyenne régionale.
Le prix moyen des appartements à Val de Briey est de 1 490 €/m², d'après les transactions DVF réellement actées chez les notaires. Pour les maisons et villas, la moyenne se situe plutôt autour de 2 013 €/m². Ces niveaux recouvrent des écarts selon le quartier, l'époque de construction, l'état du bien et la proximité du lac ou de la vieille ville.
La commune s'inscrit dans le bassin ferrifère lorrain, dont le parc immobilier garde la trace de l'histoire minière et industrielle. Cette offre variée, associée à une demande surtout locale, maintient des niveaux abordables au regard de la moyenne régionale. Les biens rénovés et les maisons avec extérieur se négocient toutefois plus haut que l'ancien collectif à rénover.
Ce sont deux repères forts de la commune. Le plan d'eau de la Sangsue, aménagé sur environ 9 hectares, offre un cadre de loisirs apprécié, et la Cité radieuse de Le Corbusier marque le quartier de Briey-en-Forêt. Les logements proches de ces secteurs bénéficient d'un cadre recherché, sans transformer pour autant le marché en secteur haut de gamme.
La commune se situe dans la vallée de l'Orne, à proximité des axes routiers vers Metz et le sillon transfrontalier. Une partie des actifs du secteur travaillent vers Metz, Thionville ou le Luxembourg, ce qui soutient la demande de logements. La desserte routière est le principal atout de mobilité de la commune.
Le prix de référence de 1 490 €/m² porte sur les appartements, bien représentés dans la ville. Les maisons, situées autour de 2 013 €/m², s'adressent aux acheteurs qui cherchent de la surface et un jardin, souvent dans les quartiers pavillonnaires. Le choix dépend du budget, de la composition du foyer et de l'usage visé, résidence principale ou investissement locatif.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).