Le prix au m² moyen à Vémars s'établit à 3 555 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026. Environ 14 transactions y sont enregistrées chaque année.

Illustration d'ambiance de Vémars, village de la plaine de France aux portes de Roissy, dans le nord du Val-d'Oise.
Le prix moyen constaté à Vémars s'établit à 3 555 €/m². Cette moyenne recouvre un parc partagé entre une majorité de maisons individuelles et une part d'appartements plus élevée que dans beaucoup de villages de la plaine de France. Les maisons se répartissent dans le village ancien et les lotissements pavillonnaires, tandis que les appartements se concentrent dans quelques résidences. Les écarts autour de cette moyenne tiennent surtout au type de bien, à la surface, à l'état, au terrain et à la proximité de l'autoroute A1 ou du trafic aérien de Roissy. Ces chiffres proviennent de la base DVF, qui recense les ventes réellement signées chez les notaires, et donnent un repère communal à affiner bien par bien.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Le marché de Vémars repose sur son statut de commune résidentielle de la plaine de France, aux portes du pôle d'emploi de Roissy-Charles-de-Gaulle et à une trentaine de kilomètres de Paris. La demande émane surtout de familles et d'actifs travaillant sur l'aéroport, dans la logistique du nord francilien ou dans la capitale, qui cherchent un cadre de village accessible par l'A1 et les gares RER voisines. Le caractère rural de la commune, entourée de grandes cultures, contribue à son attrait pour les acheteurs sensibles à un environnement moins dense. La demande porte à la fois sur les maisons, majoritaires, et sur les appartements des résidences existantes.
L'offre reste limitée par la taille modeste de la commune et par un foncier contraint, entre terres agricoles, autoroute et emprises ferroviaires. Sur le marché de l'ancien, la performance énergétique des maisons et l'exposition aux nuisances sonores de Roissy et de l'A1 sont devenues des critères de négociation à part entière. Les acheteurs arbitrent entre la proximité des grands axes, le calme relatif de certains secteurs et la surface du terrain. La présence d'appartements, plus marquée que dans les villages voisins, ouvre le marché à des budgets plus variés.
Aux portes de Roissy et de la plaine de France, Vémars se situe au-dessus de Luzarches et de Gonesse, mais en deçà de Chantilly, plus cotée, aux confins de l'Oise.
Vémars tire son nom du latin vetus mansum, la vieille ferme ou le vieux domaine rural, en écho à un habitat agricole ancien. La commune est attestée dès 937 sous la forme De Vetere Manso, puis apparaît sous les graphies Vemarcium au XIIe siècle, Avemars en 1182 et Evemars en 1211. Au XIIe siècle, la paroisse relève de l'abbaye Notre-Dame-des-Champs et dépend de l'archevêché de Paris, dans le doyenné de Montmorency. Une seigneurie locale se met en place au XIIIe siècle avec Jean et Pierre de Vémars, avant que la terre passe au XVe siècle à Jean de Saint-Romain, conseiller au Parlement de Paris. Au XVIIIe siècle, le comte de La Tour d'Auvergne en est le seigneur jusqu'à la Révolution.
Le patrimoine bâti garde la trace de cette histoire. L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul a été reconstruite en style gothique flamboyant entre la fin du XVe siècle et 1545, puis restaurée à plusieurs reprises au XIXe siècle, en 1849 et en 1882. La commune conserve aussi le château des Carneaux, manoir néoclassique élevé en 1846, et le château de La Motte, construit en 1882 par Léon Bouchard, conseiller à la Cour des comptes, et devenu mairie en 1984. Ces édifices rappellent le passé rural et bourgeois d'un village de la plaine de France, longtemps tourné vers les grandes cultures céréalières.
Rattachée à l'ancien département de Seine-et-Oise et au canton de Luzarches jusqu'en 1967, Vémars intègre le nouveau département du Val-d'Oise en 1968, à la suite de la réorganisation de la région parisienne. Située dans la plaine de France, à une trentaine de kilomètres au nord-est de Paris et à environ six kilomètres de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, la commune est aujourd'hui traversée par l'autoroute A1 et la LGV Nord. Le Triangle de Vémars désigne les raccordements ferroviaires de l'interconnexion à grande vitesse, et la première aire de service d'autoroute française y a été aménagée. De village agricole, Vémars est devenue une commune résidentielle marquée par la proximité des grandes infrastructures du nord francilien.
Vémars compte 3 124 habitants selon l'INSEE. Le parc de logements est partagé entre une majorité de maisons individuelles, autour de deux tiers du total, et une part d'appartements d'environ un tiers, plus élevée que dans beaucoup de villages ruraux. Les résidences principales forment la très grande majorité du parc, autour de neuf logements sur dix, la part de résidences secondaires étant marginale. Un peu plus de six ménages sur dix sont propriétaires de leur logement. Ce profil attire surtout des familles et des actifs travaillant sur le pôle de Roissy ou dans le nord de l'agglomération parisienne, à la recherche d'une maison avec terrain ou d'un appartement à distance raisonnable de la capitale. Les primo-accédants s'orientent vers les pavillons et les appartements des résidences les plus récentes.
Le prix moyen constaté à Vémars s'établit à 3 555 €/m², d'après les ventes enregistrées chez les notaires et publiées dans la base DVF. Ce chiffre agrège des biens variés, maisons comme appartements. Le type de bien, la surface, l'état, le terrain, la performance énergétique et l'emplacement expliquent l'essentiel des écarts autour de cette moyenne. Pour une estimation fiable, mieux vaut s'appuyer sur des ventes de biens comparables que sur la seule moyenne communale.
Vémars ne dispose pas de gare sur son territoire, mais se trouve à quelques kilomètres des gares de Survilliers-Fosses et de Louvres, desservies par le RER D vers Paris et accessibles en bus depuis le centre du village. La commune est surtout reliée à la capitale par l'autoroute A1, qui la traverse, et par la proximité immédiate de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, à environ six kilomètres. Cette position, aux portes du principal pôle d'emploi du nord francilien, pèse sur l'attrait résidentiel de la commune. Les actifs y trouvent un compromis entre un cadre de village et un accès rapide aux grands axes.
Vémars est un village de la plaine de France, entouré de grandes cultures céréalières, qui a conservé son église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de style gothique flamboyant et plusieurs demeures anciennes comme le château de La Motte, devenu mairie. Le cadre reste celui d'une commune rurale, avec un habitat groupé autour du village ancien et des lotissements plus récents. La contrepartie de la proximité de Roissy et de l'A1 est l'exposition à des nuisances sonores liées au trafic aérien et routier, variables selon les secteurs. Ce cadre convient aux ménages qui cherchent un environnement de village tout en restant proches des pôles d'emploi.
Le marché de Vémars fait une large place aux maisons individuelles, qui forment environ deux tiers du parc, mais compte aussi une part d'appartements plus importante que dans la plupart des villages, autour d'un tiers des logements. Acheter une maison correspond au profil dominant de la commune, avec un terrain et l'accès à un cadre rural. Les appartements, situés dans quelques résidences, conviennent aux budgets plus mesurés et aux ménages de petite taille. Votre choix dépendra surtout de votre budget et de votre besoin d'espace extérieur.
Vémars s'organise autour de son village ancien, groupé près de l'église, puis s'étend en lotissements pavillonnaires et en quelques résidences plus récentes. Les secteurs les plus recherchés sont ceux les plus éloignés de l'autoroute A1 et des grands axes de circulation, où l'environnement reste le plus calme. La proximité de Roissy et des infrastructures routières reste un critère pour les actifs, à mettre en balance avec l'exposition aux nuisances selon les rues. Chaque secteur présente des caractéristiques propres de bâti et d'environnement, à examiner de près selon votre projet.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).