Depuis le 1er janvier 2025, Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine ne font plus qu'une commune. La fusion a aligné Pierrefitte sur le taux dionysien de 38,94 %, contre 47,84 % auparavant, soit une baisse de 18,97 % du produit fiscal chiffrée par la ville. Le taux dionysien, lui, n'a pas bougé depuis 2021, mais la recette monte de 3,2 % par an. Profils par quartier, simulateur et ce que le changement de majorité peut encore modifier.
Illustration : Taxe foncière à Saint-Denis en 2026 : ce que la fusion avec Pierrefitte a changé.
Le 1er janvier 2025, Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine ont cessé d'être deux communes pour n'en former qu'une. Cette fusion a produit un effet fiscal rare, et qui ne se reproduira pas : les propriétaires pierrefittois ont vu le produit de leurs impôts locaux baisser de 18,97 % dès la première année, pendant que les Dionysiens ne bougeaient pas d'un point. Un an et demi plus tard, la ville a changé de maire, et le nouvel exécutif a promis un audit public de cette fusion. Voici ce que votre avis de taxe foncière dit vraiment de cette histoire, et ce qui peut encore la faire bouger.
Le taux communal de taxe foncière sur les propriétés bâties à Saint-Denis est de 38,94 %. Les taxes additionnelles franciliennes y ajoutent 0,709 point, pour un taux global de 39,65 %. La taxe d'enlèvement des ordures ménagères, votée par Plaine Commune, s'établit à 6,98 %, soit 46,63 % au total prélevés sur votre base d'imposition. Source : DGFiP, taux de fiscalité directe locale constatés 2025.
L'avis dionysien compte cinq lignes, dont quatre sont marginales et communes à toute l'Île-de-France.
| Composante | Taux 2026 | Bénéficiaire |
|---|---|---|
| Part communale | 38,94 % | Commune nouvelle de Saint-Denis |
| Taxe spéciale d'équipement | 0,221 % | Société des grands projets |
| Taxe spéciale d'équipement | 0,156 % | Établissement public foncier d'Île-de-France |
| Taxe additionnelle spéciale annuelle | 0,189 % | Région Île-de-France |
| Taxe GEMAPI | 0,143 % | Gestion des milieux aquatiques |
| Total foncier bâti | 39,65 % | - |
| TEOM (ordures ménagères) | 6,98 % | Plaine Commune |
| Total prélevé sur la base | 46,63 % | - |
Les 0,709 point de taxes additionnelles sont identiques dans toute la région : un propriétaire de Boulogne-Billancourt les paie au centime près comme un propriétaire dionysien. À Saint-Denis, ils représentent 1,5 % de la facture. Dans une commune au taux communal très bas, ils en pèsent près de 5 %.
Le 25 mars 2025, les élus de Plaine Commune ont voté la baisse du taux de TEOM de 7,93 % à 6,98 %, soit 11 % de moins pour les 450 000 habitants du territoire. L'établissement l'a justifiée par une baisse de 6 % des tonnages collectés entre 2019 et 2024, soit 15 000 tonnes de déchets en moins. L'économie annoncée est de 30 à 50 € par an et par foyer. Source : Plaine Commune, mars 2025.
Parce que la commune nouvelle a retenu le taux le plus bas des deux. Pierrefitte-sur-Seine taxait le foncier bâti à 47,84 % en 2024. Depuis le 1er janvier 2025, l'ensemble du territoire, Pierrefitte comprise, est à 38,94 %. La ville chiffre la baisse à 18,97 % du produit fiscal pierrefittois. Source : DGFiP et budget primitif 2026 de Saint-Denis.
Une fusion de communes n'oblige à rien en matière de taux : la loi autorise soit un taux unique immédiat, soit une convergence étalée sur douze ans. Saint-Denis et Pierrefitte ont choisi la première option, dans le sens favorable au contribuable.
| Composante | Pierrefitte-sur-Seine en 2024 | Commune nouvelle depuis 2025 | Écart |
|---|---|---|---|
| Taux communal de foncier bâti | 47,84 % | 38,94 % | -8,90 points |
| Taux global de foncier bâti | 48,53 % | 39,65 % | -8,88 points |
| TEOM | 7,93 % | 6,98 % | -0,95 point |
| Total prélevé sur la base | 56,46 % | 46,63 % | -9,83 points |
| Taux communal de taxe d'habitation | 29,16 % | 21,48 % | -7,68 points |
Pour un propriétaire pierrefittois, l'effet est immédiat et important : sur une base d'imposition de 2 000 €, la facture passe d'environ 1 129 € à 933 € par an, ordures ménagères comprises. Sur une base de 3 000 €, l'écart annuel dépasse 290 €.
Cette baisse a un coût pour la collectivité. Les bases de foncier bâti de Pierrefitte s'élevaient à 36,5 M€ en 2024 : renoncer à 8,90 points sur cette assiette représente environ 3,2 M€ de recette annuelle en moins, à comparer à un produit communal de foncier bâti de 111,2 M€ côté Saint-Denis la même année (comptes individuels des communes, DGFiP).
La fusion apporte en contrepartie un avantage de dotation. Le budget primitif 2026 précise que la commune nouvelle perçoit une dotation d'amorçage de 2,2 M€ et bénéficie d'une hausse de dotation globale de fonctionnement de près de 1 %, quand les deux communes séparées auraient vu la leur reculer de plus de 2 %. C'est l'arithmétique qui a rendu l'opération soutenable.
Parce que l'assiette grossit. Saint-Denis attend 128,2 M€ de taxe foncière bâtie en 2026 contre 124,1 M€ en 2025, soit 3,2 % de plus sans aucune hausse de taux. Cette progression vient pour 0,8 point de la revalorisation nationale des bases et pour environ 1,5 point de la construction neuve. Source : budget primitif 2026 de la ville de Saint-Denis.
C'est le mécanisme le moins compris de la taxe foncière, et à Saint-Denis il pèse plus lourd qu'ailleurs. Votre impôt est le produit de deux termes : un taux, voté par les élus, et une base, fixée par l'administration fiscale. Le taux dionysien est figé depuis 2021. La base, elle, monte pour deux raisons distinctes.
La première est nationale. Chaque année, les valeurs locatives cadastrales sont revalorisées d'un coefficient calé sur l'inflation. Après des années fortes, le rythme s'est nettement calmé.
| Année | Taux communal Saint-Denis | Revalorisation nationale des bases |
|---|---|---|
| 2021 | 38,94 % | transfert de la part départementale |
| 2022 | 38,94 % | +3,4 % |
| 2023 | 38,94 % | +7,1 % |
| 2024 | 38,94 % | +3,9 % |
| 2025 | 38,94 % (étendu à Pierrefitte) | +1,7 % |
| 2026 | 38,94 % (stabilité au budget voté) | +0,8 % |
Le saut de 2021 n'a rien de dionysien : il correspond au transfert de la part départementale de la taxe foncière bâtie aux communes, en compensation de la suppression de la taxe d'habitation sur les résidences principales. Comparer un avis d'avant 2021 à un avis actuel sans neutraliser ce transfert n'a aucun sens.
La seconde raison est locale, et c'est elle qui distingue Saint-Denis. La ville retient au budget 2026 une revalorisation physique de 1,5 %, c'est-à-dire l'entrée dans l'assiette de logements et de locaux qui n'existaient pas l'année précédente. Le document budgétaire nomme explicitement les deux moteurs : le quartier Pleyel et le Village olympique.
Un logement neuf est exonéré de taxe foncière pendant les deux années qui suivent son achèvement. Les premiers logements familiaux du Village des athlètes ont été livrés fin 2025 et début 2026 : leurs acquéreurs découvriront donc leur première taxe foncière pleine en 2028. Si vous achetez dans le neuf à Saint-Denis, ne calibrez pas votre budget de détention sur les deux premières années.
La conséquence est nette pour la ville. Le produit total de la fiscalité directe locale passe de 135,3 M€ en 2025 à 139,6 M€ en 2026, soit 4,3 M€ de plus. À l'échelle du budget, l'épargne brute s'établit à 23,6 M€, l'encours de dette à 160,4 M€ et la capacité de désendettement à 6,78 années, sous le seuil d'alerte de 12 ans. La ville prévoit 60 M€ de dépenses d'équipement.
Moins que sa réputation ne le laisse penser. Avec 38,94 % de part communale, Saint-Denis se situe sous la médiane de la Seine-Saint-Denis, qui est de 39,79 %, et se classe 23e sur les 39 communes du département. À l'échelle nationale, elle reste au-dessus de la médiane de 35,34 % : 11 352 communes sur 34 874 taxent davantage. Traitement Immover sur les données DGFiP 2025.
Le contraste avec les communes voisines est plus parlant qu'un classement national.
| Commune | Taux communal 2025 | Situation |
|---|---|---|
| Bobigny | 49,92 % | le plus élevé du département |
| Pierrefitte-sur-Seine (2024) | 47,84 % | avant la fusion |
| Aubervilliers | 43,12 % | voisine, Plaine Commune |
| Stains | 41,19 % | voisine, Plaine Commune |
| Saint-Denis | 38,94 % | 23e sur 39 |
| Saint-Ouen-sur-Seine | 33,21 % | voisine, Plaine Commune |
| Vaujours | 23,97 % | le plus bas du département |
Ce qui pèse à Saint-Denis, ce n'est donc pas le taux communal pris isolément. C'est le rapport entre ce taux et la valeur des biens. Nous y revenons plus bas.
Un point mérite l'attention des propriétaires non occupants : la ville applique depuis 2024 la majoration maximale de 60 % sur la taxe d'habitation des résidences secondaires, sur un taux communal de 21,48 %. Le rendement reste anecdotique, 432 860 € inscrits au budget 2026, parce que Saint-Denis ne compte que 866 résidences secondaires, soit 1,3 % de son parc de 64 879 logements (INSEE, recensement 2023). La mesure est une position de principe sur le logement, pas une ligne de recette.
Reportez la base d'imposition figurant sur votre avis de taxe foncière et la valeur estimée de votre bien. Le calcul compare le régime actuel de la commune nouvelle, 46,63 % ordures ménagères comprises, à celui qui s'appliquait à Pierrefitte-sur-Seine en 2024, 56,46 %, et à la commune médiane de la Seine-Saint-Denis.
En ordre de grandeur, ordures ménagères comprises : environ 440 € pour un studio à Delaunay-Belleville, 730 € pour un 2 pièces au Franc-Moisin, 1 130 € pour un 3 pièces dans le secteur de la Gare et 1 680 € pour un 4 pièces récent à Pleyel. Le montant exact dépend de la valeur locative cadastrale propre à votre logement, qui figure sur votre avis.
Les montants ci-dessous sont des ordres de grandeur construits à partir de profils-types ancrés sur des quartiers réels de Saint-Denis et sur les prix au m² issus de notre traitement des transactions DVF.
| Profil | Quartier | Prix au m² (2026) | Taxe foncière annuelle (ordre de grandeur) |
|---|---|---|---|
| Studio 28 m² | Delaunay-Belleville | 2 783 €/m² | ~ 440 € |
| 2 pièces 45 m² | Franc-Moisin | 3 269 €/m² | ~ 730 € |
| 3 pièces 65 m² | Gare | 3 850 €/m² | ~ 1 130 € |
| 4 pièces 80 m² récent | Pleyel | 4 952 €/m² | ~ 1 680 € |
L'écart entre le premier et le dernier profil ne tient pas seulement à la surface. Un logement récent est classé dans une catégorie cadastrale plus favorable au fisc qu'un immeuble des années 1960 : à surface égale, sa valeur locative est plus élevée. C'est aussi pour cela que les nouveaux quartiers de Saint-Denis pèsent autant dans la progression de la recette communale.
Saint-Denis est une ville d'appartements et de locataires : 85,8 % de son parc de 64 879 logements, et seulement 22,8 % de propriétaires occupants parmi les 59 369 résidences principales, contre 74,9 % de locataires (INSEE, recensement 2023). La taxe foncière y concerne donc une minorité de ménages résidents, et beaucoup de bailleurs.
Elle est en place, mais elle est politiquement rouverte. Le 15 mars 2026, Bally Bagayoko a été élu dès le premier tour avec 50,77 % des voix, devant Mathieu Hanotin, artisan de la fusion, à 32,70 %. Le programme de la nouvelle majorité prévoit un audit public complet de la fusion et un référendum sur son avenir. Aucun calendrier n'est arrêté à ce jour.
Le scrutin du 15 mars 2026 s'est joué en un seul tour. La liste conduite par Bally Bagayoko, soutenue par La France insoumise et le Parti communiste, a réuni 13 506 voix et 47 sièges sur 59, contre 8 698 voix et 10 sièges pour la liste de Mathieu Hanotin, maire sortant, et 1 894 voix et 2 sièges pour celle d'Elsa Marcel. La participation s'est établie à 42,84 %, soit 27 377 votants sur 63 901 inscrits. Le conseil municipal a élu le nouveau maire le 21 mars 2026.
Ce résultat est notable au-delà de Saint-Denis : c'est la première commune de plus de 100 000 habitants remportée par La France insoumise.
Un audit et un référendum consultatif ne modifient pas à eux seuls un taux d'imposition. Défusionner deux communes est juridiquement possible mais suppose une nouvelle loi ou un décret, une procédure lourde qui n'a pas de précédent récent à cette échelle. À ce stade, rien ne permet d'affirmer que le taux pierrefittois de 47,84 % pourrait revenir. À l'inverse, le budget 2026 acte la stabilité des taux, et c'est le seul engagement chiffré disponible aujourd'hui.
Pour un propriétaire, l'information utile est ailleurs : le premier budget de la nouvelle majorité sera celui de 2027, voté fin 2026 ou début 2027. C'est ce document, et lui seul, qui dira si le taux de 38,94 % survit à l'alternance. Les marges sont étroites : l'épargne brute de la ville est passée de 27,6 M€ au budget 2025 à 23,6 M€ au budget 2026, et le taux d'épargne brute de 8,5 % à 7,3 %.
Le marché dionysien se situe autour de 3 907 €/m² pour un appartement en 2026, en recul d'environ 2,8 % sur douze mois et d'environ 9 % sur cinq ans, avec près de 651 ventes d'appartements par an. Le coût de détention ressort autour de 0,45 % de la valeur du bien par an, soit plus du double de ce que paie un propriétaire de Boulogne-Billancourt.
C'est la lecture qui remet le taux dionysien à sa place. Le prix moyen d'un appartement tourne autour de 3 907 €/m² (traitement Immover, données DVF), avec un écart de 1 à 1,8 entre Delaunay-Belleville, à environ 2 783 €/m², et Pleyel, à environ 4 952 €/m². Le marché a atteint un pic à 4 344 €/m² en 2022 avant de reculer jusqu'à 3 860 €/m² en 2025, puis de se stabiliser.
Sur un 3 pièces de 65 m² dans le secteur de la Gare, valorisé à environ 250 000 €, une taxe foncière de 1 130 € représente 0,45 % de la valeur par an. Le même raisonnement à Boulogne-Billancourt, où le taux global n'atteint que 15,80 % et où les prix sont deux fois plus élevés, donne environ 0,17 %. Autrement dit : le propriétaire dionysien paie proportionnellement près de trois fois plus cher la détention de son bien que son voisin de l'ouest parisien.
C'est un point que peu d'acheteurs intègrent au moment de comparer deux communes de la métropole à budget égal. Il ne suffit pas à expliquer le repli du marché dionysien, qui tient d'abord aux taux de crédit et à la correction générale d'Île-de-France, mais il pèse sur le rendement net d'un investissement locatif.
Les écarts entre quartiers restent le vrai déterminant. Delaunay-Belleville (+10,6 %) et le Franc-Moisin (+7,7 %) ont progressé sur douze mois quand Langevin (-5,4 %) et la Basilique reculaient. Une estimation calibrée à la maille du quartier vaut mieux qu'une moyenne communale :
Pour le détail par secteur, notre page prix au m² à Saint-Denis donne le prix de chacun des dix quartiers couverts.
Le taux communal de taxe foncière sur les propriétés bâties à Saint-Denis est de 38,94 %. Les taxes additionnelles franciliennes (Société des grands projets, Établissement public foncier d'Île-de-France, région, GEMAPI) y ajoutent 0,709 point, pour un taux global de 39,65 %. La taxe d'enlèvement des ordures ménagères, votée par Plaine Commune, s'établit à 6,98 %, soit 46,63 % au total prélevés sur votre base d'imposition.
Le taux communal n'a pas bougé : il est de 38,94 % de 2021 à 2025 et le budget primitif 2026 acte la stabilité des taux d'impôts locaux. Ce qui a augmenté, c'est la base d'imposition, revalorisée au niveau national de 3,4 % en 2022, 7,1 % en 2023, 3,9 % en 2024, 1,7 % en 2025 et 0,8 % en 2026. Un avis peut donc monter alors que le taux est figé.
Elle a fait baisser l'impôt des Pierrefittois. Pierrefitte-sur-Seine taxait le foncier bâti à 47,84 % en 2024 ; depuis le 1er janvier 2025, l'ensemble de la commune nouvelle applique le taux dionysien de 38,94 %, soit 8,90 points de moins. La ville chiffre la baisse à 18,97 % du produit fiscal sur la commune déléguée de Pierrefitte. Pour les Dionysiens, la fusion n'a rien changé au taux.
Moins que sa réputation ne le suggère. Avec 38,94 % de part communale, Saint-Denis est sous la médiane de la Seine-Saint-Denis, qui s'établit à 39,79 %, et se classe 23e des 39 communes du département, loin de Bobigny (49,92 %). À l'échelle nationale, elle reste au-dessus de la médiane de 35,34 % : 11 352 communes sur 34 874 taxent davantage.
Parce que l'assiette grossit. La ville attend 128,2 millions d'euros de taxe foncière bâtie en 2026 contre 124,1 millions en 2025, soit 3,2 % de plus. Cette progression vient pour 0,8 point de la revalorisation nationale des bases et pour environ 1,5 point de la construction neuve, que le budget attribue explicitement aux quartiers Pleyel et Village olympique.
En ordre de grandeur, ordures ménagères comprises : environ 440 euros pour un studio de 28 m² à Delaunay-Belleville, 730 euros pour un 2 pièces de 45 m² au Franc-Moisin, 1 130 euros pour un 3 pièces de 65 m² dans le secteur de la Gare et 1 680 euros pour un 4 pièces récent de 80 m² à Pleyel. Le montant exact dépend de la valeur locative cadastrale de votre logement, indiquée sur votre avis.
Oui, pendant deux ans. L'article 1383 du code général des impôts exonère les constructions nouvelles de taxe foncière durant les deux années qui suivent leur achèvement. Les premiers logements familiaux du Village des athlètes ayant été livrés fin 2025 et début 2026, leurs acquéreurs recevront leur première taxe foncière pleine en 2028. Il faut en tenir compte dans un budget de détention.
Le programme de Bally Bagayoko, élu dès le premier tour le 15 mars 2026 avec 50,77 % des voix, prévoit un audit public de la fusion et un référendum sur son avenir, sans calendrier arrêté. Un audit ne modifie pas à lui seul un taux d'imposition, et défusionner deux communes suppose une procédure lourde. Le premier budget de la nouvelle majorité, celui de 2027, dira si le taux de 38,94 % est reconduit.
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