Le prix au m² moyen à Centre-ville (Brétigny-sur-Orge) s'établit à 3 067 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 2,4 à 3,6 k€ le m². Le marché a reculé de 3 % sur 5 ans et de 0,7 % sur les 12 derniers mois, pour environ 84 transactions par an.

Le centre-ville de Brétigny-sur-Orge, autour de la gare du RER C.
Les appartements du quartier Centre-ville, à Brétigny-sur-Orge, se vendent autour d'un prix moyen de 3 067 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 2 439 et 3 634 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'année de construction, à l'état du bien, à l'étage et à la distance de la gare. Évolution sur cinq ans : -3 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 3 160 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Centre-ville à Brétigny-sur-Orge atteint 3 067 €/m² en 2026, soit environ -3 % sur la période.
Commerces du centre, autour de la rue du Général-Leclerc et de la place Victor-Hugo.
Espace Jules-Verne (médiathèque, théâtre, centre d'art contemporain) et cinéma Ciné 220.
Secteurs de La Rosière au nord-est et de La Vétille à l'est, sur l'ancienne base aérienne.
Le centre-ville de Brétigny-sur-Orge, autour de la gare. Carte Google Maps.
Le centre-ville de Brétigny-sur-Orge s'organise autour de la gare du RER C, d'où part un train pour Paris toutes les quinze minutes, de l'espace Jules-Verne qui réunit la médiathèque, le théâtre et le centre d'art contemporain, et du cinéma d'art et d'essai Ciné 220. La rue du Général-Leclerc, contrôlée en point-dans-polygone, y compte cent trente-six lignes de transactions : c'est la voie la plus fournie de la commune.
Le maillage est celui d'un centre de ville de banlieue constitué au XXe siècle : la rue d'Estienne-d'Orves, la rue Anatole-France, la rue Maurice-Boyau, la rue Danielle-Casanova, la rue de Cossigny, l'avenue Édouard-Branly, la place Victor-Hugo, la rue Alfred-Leblanc, la cité Pasteur, la rue Camille-Hébert et la rue Saint-Pierre.
Le quartier englobe deux secteurs voisins que le découpage statistique isole mais qui n'ont pas assez de ventes pour porter une page propre. La Rosière, au nord-est, autour de l'avenue Salvador-Allende, de La Pelle à Four et de La Mare aux Fèvres. Et La Vétille, à l'est, sur l'emprise de l'ancienne base aérienne 217 fermée en 2012, dont le nommage des rues garde la trace : Clément-Ader, Roland-Garros, Nungesser-et-Coli, Marcel-Dassault, Antoine-de-Saint-Exupéry, René-Leduc, colonel Rozanoff.
Le quartier se situe à 3 067 €/m², 3 % sous la moyenne communale, sur quatre-vingt-quatre ventes d'appartement par an. C'est de loin le premier volume de Brétigny-sur-Orge, près des trois cinquièmes des transactions de la commune. Il perd 3 % sur cinq ans et reste quasiment stable sur douze mois.
Le centre de Brétigny est le quartier où se fait le marché : quatre-vingt-quatre ventes d'appartement par an, cent cinquante-huit sur les deux derniers millésimes, près des trois cinquièmes de la commune. C'est le prix le plus solidement établi de la ville, et c'est aussi le plus varié : le parc va du collectif des années 1960 aux programmes plus récents, d'où une fourchette large, de 2 439 à 3 634 €/m². Les studios y ressortent à 3 785 €/m² et les T4 et plus à 2 350, la demande locative étant portée par la gare. Ce que vous achetez ici, c'est d'abord la proximité du RER C et des équipements culturels de la ville. Le point de vigilance est l'année de construction, qui fait ici l'essentiel de l'écart de prix.
Le prix moyen à Centre-ville est de 3 067 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 2 439 à 3 634 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Autour de la gare du RER C, de l'espace Jules-Verne et du cinéma Ciné 220. La rue du Général-Leclerc, la rue d'Estienne-d'Orves, la rue Anatole-France et la place Victor-Hugo en sont les axes principaux. Le quartier s'étend au nord-est vers La Rosière et à l'est vers La Vétille.
Non, elles sont traitées ici. La Rosière n'enregistre que deux ventes d'appartement sur les deux derniers millésimes. La Vétille en compte cinq par an, mais seulement deux millésimes sur cinq atteignent le seuil de fiabilité que nous appliquons : il n'est donc pas possible d'y publier une évolution de prix.
La base a fermé en 2012. Son emprise se trouve à l'est de la commune, dans le secteur de La Vétille, rattaché au centre-ville sur ce site. Le nommage des rues en garde la trace : Clément-Ader, Roland-Garros, Nungesser-et-Coli, Marcel-Dassault, Antoine-de-Saint-Exupéry, René-Leduc et le colonel Rozanoff, pilote d'essai.
Oui, de 13 % : 3 067 €/m² contre 3 469 à Clause-Bois Badeau. L'écart tient au bâti, le centre réunissant du collectif de plusieurs époques quand l'écoquartier est neuf. En revanche le centre est incomparablement plus profond en volume, avec quatre-vingt-quatre ventes par an contre trente-cinq.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).