Le prix au m² moyen à Montigny-lès-Cormeilles s'établit à 2 648 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 2,1 à 3,1 k€ le m². Le marché est resté stable sur 5 ans et a progressé de 3,2 % sur les 12 derniers mois, pour environ 64 transactions par an.

Illustration de Montigny-lès-Cormeilles, sur le versant des buttes du Parisis.
Les appartements de Montigny-lès-Cormeilles se vendent autour d'un prix moyen de 2 648 €/m², d'après les transactions réellement actées (données DVF). Les prix vont d'environ 2 178 €/m² aux Frances à 3 727 €/m² à La Gare, soit 71 % d'écart. La maison, à 3 805 €/m², se paie 44 % de plus que l'appartement, dans une commune où 43 % des logements sont des maisons. Le marché compte 64 ventes d'appartement par an.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 2 645 €/m² en 2021, le prix moyen à Montigny-lès-Cormeilles atteint 2 648 €/m² en 2026, soit environ 0 % sur la période.
Évolution du prix moyen au m² sur douze mois, quartier par quartier, d'après les ventes DVF les plus récentes.
Le prix moyen au m² pour un appartement dans chaque quartier de Montigny-lès-Cormeilles couvert par Immover, classé du plus cher au plus abordable.
Le marché ignymontain est stable sur cinq ans. Le prix moyen de l'appartement était de 2 645 €/m² en 2021, il est de 2 648 en 2026, avec une hausse de 3,2 % sur les douze derniers mois. La série annuelle n'est pas plate pour autant : elle monte à 2 910 €/m² en 2022, redescend à 2 603 en 2024, puis se reprend. Avec 64 ventes d'appartement par an, le volume reste modeste pour une commune de 22 457 habitants où 43 % des logements sont des maisons.
Les quartiers évoluent de façon différente. La Gare, où se concentrent les logements récents, gagne 6 % sur cinq ans, quand Le Village recule de 3 % et Les Frances de 4 %. Sur douze mois, Les Frances progressent de 8,0 % et Le Village de 3,7 %, tandis que La Gare recule de 1,6 %. Ces mouvements courts portent sur 12 à 33 ventes par an selon le quartier : ils se lisent avec prudence, et la tendance sur cinq ans reste la référence. Pour un vendeur comme pour un acheteur, l'âge de la résidence et l'état de la copropriété font davantage la différence que la tendance du marché.
Montigny-lès-Cormeilles comparée aux grandes villes françaises, sur le prix moyen au m² d'un appartement.
Montigny-lès-Cormeilles est une commune du Val-d'Oise, sur le versant nord-ouest des buttes du Parisis, à 19 km à vol d'oiseau du centre de Paris. Son nom apparaît dès 862 sous la forme Montiniacus ; « lès Cormeilles » signifie « près de Cormeilles ». Cédé par Charlemagne à l'abbaye de Saint-Denis, le village en reste la propriété jusqu'à la Révolution.
Longtemps, Montigny vit de la terre : en 1823, près de la moitié du territoire est cultivée, et la vigne, qui couvre 43 hectares, cède peu à peu la place aux arbres fruitiers. Les habitants travaillent aussi dans les carrières de plâtre, à la briqueterie d'Auguste Bordier et, à partir de 1875, sur le chantier du fort de Cormeilles. La ligne de chemin de fer Paris-Pontoise ouvre le 20 juin 1846. Le territoire est réduit deux fois, en 1922 par la création de Beauchamp, puis en 1950 au profit de La Frette-sur-Seine.
Le village devient une ville avec la ZAC des Frances, créée le 10 septembre 1971, qui prévoit 3 600 logements selon la ville. La population passe de 8 288 habitants en 1975 à 13 644 en 1982, et 44,1 % des résidences principales actuelles datent de 1971 à 1990. Aujourd'hui, la commune compte 22 457 habitants, 56,6 % d'appartements et 43,0 % de maisons.
Deux projets dessinent la suite. Au nord, la ZAC de la Gare, labellisée ÉcoQuartier, prévoit 660 logements. Le long de la RD14, le projet de centre-ville transforme une zone commerciale de 26 hectares, avec environ 900 logements d'ici 2030. Ce secteur du boulevard Victor-Bordier compte encore trop peu de ventes d'appartements pour faire l'objet d'une page quartier Immover.
Montigny-lès-Cormeilles s'achète à 2 648 €/m² pour un appartement, dans une commune du Val-d'Oise située entre Argenteuil et Pontoise et desservie par la gare de Montigny-Beauchamp, à la limite de la commune, où passent la ligne H et le RER C. Le profil d'acheteur est celui de familles et de primo-accédants qui cherchent un logement de bonne taille, dans une commune où 56,8 % des ménages sont propriétaires. Trois points à connaître avant d'acheter. Le premier est la géographie des prix : La Gare, portée par les logements récents de la ZAC de la Gare et de la Croix-Blanche, se paie 3 727 €/m², 41 % au-dessus de la moyenne, quand le quartier des Frances, issu de la ZAC de 1971, est à 2 178 €/m². Le deuxième est l'écart avec la maison, 44 % : avec 43 % de maisons, le pavillon forme un marché à part entière, plus cher au mètre carré. Le troisième est l'âge du parc : 44,1 % des résidences principales datent de 1971 à 1990, et l'état de la copropriété, les charges et la performance énergétique pèsent lourd dans la valeur réelle d'un appartement.
Le prix moyen à Montigny-lès-Cormeilles est de 2 648 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 2 082 à 3 055 €/m² selon le quartier. Les portails affichent des prix d'annonce, supérieurs de 10 à 20 % aux prix réellement actés.
La Gare, au nord de la commune, à 3 727 €/m², soit 41 % au-dessus de la moyenne communale. Le prix y est porté par les logements récents de la ZAC de la Gare et de la Croix-Blanche. Le Village suit à 2 770 €/m², puis Les Frances à 2 178 €/m².
Deux gares portent son nom, mais aucune n'est sur la commune. La gare de Montigny-Beauchamp, à la limite de la commune, est située à Beauchamp et desservie par la ligne H et le RER C. La gare de La Frette-Montigny, au sud-ouest, est située à La Frette-sur-Seine et desservie par la ligne J.
Ils sont stables sur cinq ans : 2 645 €/m² en 2021, 2 648 en 2026, avec une hausse de 3,2 % sur douze mois. La série a connu un point haut à 2 910 €/m² en 2022. Par quartier, La Gare gagne 6 % sur cinq ans, quand Le Village recule de 3 % et Les Frances de 4 %.
La maison se paie 3 805 €/m², 44 % de plus que l'appartement à 2 648 €/m². Avec 43,0 % de maisons, la commune a un vrai marché pavillonnaire, notamment autour du vieux village et au nord-est, près de la gare.
À 2 178 €/m², le quartier est 18 % sous la moyenne communale. Il est issu de la ZAC des Frances, créée en 1971, dont les immeubles et les copropriétés ont une cinquantaine d'années, et il accueille le quartier prioritaire de la politique de la ville « Les Frances ». Le prix reflète l'âge du parc et l'état des copropriétés.
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Estimer mon bienCette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).