Le prix au m² moyen à Bussy-Saint-Georges s'établit à 4 350 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 3,9 à 4,8 k€ le m². Le marché a progressé de 1 % sur 5 ans et de 0,9 % sur les 12 derniers mois, pour environ 237 transactions par an.

Illustration de Bussy-Saint-Georges, de la Grand-Place au golf.
Les appartements de Bussy-Saint-Georges se vendent autour d'un prix moyen de 4 350 €/m², d'après les transactions réellement actées (données DVF). C'est le niveau le plus élevé du lot, et il tient à la nature de la commune : une ville nouvelle du RER A bâtie en trente-cinq ans, dont le parc est presque entièrement récent. Les prix vont d'environ 4 176 €/m² au Clos Saint-Georges à 4 777 €/m² au centre-ville, soit 14 % d'écart seulement. La maison se négocie autour de 4 093 €/m², 6 % en dessous de l'appartement.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 4 322 €/m² en 2021, le prix moyen à Bussy-Saint-Georges atteint 4 350 €/m² en 2026, soit environ +1 % sur la période.
Évolution du prix moyen au m² sur douze mois, quartier par quartier, d'après les ventes DVF les plus récentes.
Le prix moyen au m² pour un appartement dans chaque quartier de Bussy-Saint-Georges couvert par Immover, classé du plus cher au plus abordable.
Le marché buxangeorgien est celui d'une ville nouvelle arrivée à maturité. Avec un prix moyen autour de 4 350 €/m² pour un appartement et deux cent trente-sept ventes par an, Bussy-Saint-Georges se situe très au-dessus de la moyenne de la Seine-et-Marne, au niveau de communes de première couronne. L'explication n'est pas la rareté mais la jeunesse du parc : construite pour l'essentiel entre 1985 et aujourd'hui, la commune n'a pas de bâti ancien à décoter.
Le fait qui distingue Bussy est l'homogénéité. Quatorze pour cent séparent son quartier le plus cher de son quartier le plus abordable, quand l'écart dépasse 40 % dans la plupart des communes de vingt-cinq à trente mille habitants. Concrètement, l'adresse pèse ici moins lourd qu'ailleurs dans une estimation, et l'année de construction davantage. Deux quartiers restent à faible volume, Le Golf avec dix-neuf ventes d'appartement par an et Le Clos Saint-Georges avec vingt-cinq : sur ces pages, retenez la moyenne longue plutôt que le dernier exercice.
Bussy-Saint-Georges comparée aux grandes villes françaises, sur le prix moyen au m² d'un appartement.
Bussy-Saint-Georges est entrée dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée en 1966, et en est devenue le support d'agglomération nouvelle en 1985. En 1980, c'était encore un hameau de cinq cents habitants. Ils sont aujourd'hui plus de vingt-sept mille : la population a été multipliée par quarante en quarante ans.
La construction s'est faite par vagues, et chaque vague a laissé un quartier. Les Violennes au début des années 1980, puis le Golf et le Clos Saint-Georges, le Tillet et la première tranche du centre-ville à la fin de la décennie et au début des années 1990. L'ouverture de la gare du RER A en 1992, la même année que le parc Disneyland Paris voisin, a servi d'accélérateur. La dernière vague est en cours : l'écoquartier du Sycomore, ZAC créée en 2008 et aménagée par ÉpaMarne, doit porter quatre mille cinq cents logements sur cent dix-sept hectares.
La géographie des prix reflète cette histoire courte. Le centre-ville tient le haut du marché à 4 777 €/m². Le Golf suit à 4 328, les Cent Arpents à 4 310, le Clos Saint-Georges à 4 176. Du premier au dernier, l'écart n'est que de 14 % : c'est ce qui distingue le plus Bussy des communes de même taille, où l'écart dépasse couramment 40 %.
Bussy-Saint-Georges est une commune d'appartements, et c'est assez rare en grande couronne pour être dit. Il s'y vend deux cent trente-sept appartements par an contre cinquante-quatre maisons, et l'appartement s'y négocie 6 % plus cher au m² que la maison. Le profil type est celui d'un actif ou d'une famille qui travaille à Paris ou à Marne-la-Vallée, cherche du récent avec ascenseur et stationnement, et accepte quarante minutes de RER A. Le marché est aussi celui d'un investisseur locatif : les studios ressortent à 5 279 €/m², le double parc étudiant et tertiaire de l'est francilien nourrissant la demande. Le point à connaître est la stabilité : la commune gagne 1 % sur cinq ans et 0,9 % sur douze mois, quand plusieurs communes voisines reculent.
Le prix moyen à Bussy-Saint-Georges est de 4 350 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 3 925 à 4 769 €/m² selon le quartier. Les portails affichent des prix d'annonce, supérieurs de 10 à 20 % aux prix réellement actés.
Presque. L'écart entre le quartier le plus cher et le plus abordable n'est que de 14 %, un chiffre très bas pour une commune de cette taille. Le centre-ville affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 4 777 €/m², tandis que le Clos Saint-Georges se situe autour de 4 176 €/m². Entre les deux, Le Golf est à 4 328 €/m² et Les Cent Arpents à 4 310.
Parce que son périmètre chevauche deux secteurs statistiques. La ZAC du Sycomore, créée en 2008 et aménagée par ÉpaMarne, couvre cent dix-sept hectares entre les terrains du golf, la ferme de la Jonchère et les lisières est de la commune, avec le domaine du Génitoy en son cœur. Ce périmètre traverse la limite entre Le Clos Saint-Georges et Les Cent Arpents : lui donner une page reviendrait à publier un prix pour la moitié du quartier. Il est traité sur les deux pages concernées.
Bussy est d'abord un marché d'appartements. Il s'y vend deux cent trente-sept appartements par an contre cinquante-quatre maisons, et fait rare, l'appartement s'y négocie plus cher au m² que la maison : 4 350 €/m² contre 4 093. Si votre projet est du pavillonnaire, l'offre existe surtout au Golf et au Clos Saint-Georges, mais elle est étroite.
Il est stable. Sur cinq ans, le prix moyen gagne environ 1 %, et sur les douze derniers mois 0,9 %. C'est une position remarquable en 2026 dans la grande couronne, où plusieurs communes de même profil reculent. Le mouvement reste inégal selon les quartiers : le centre-ville gagne 2,7 % sur un an quand le Clos Saint-Georges perd 5,9 %.
Ici, le quartier compte moins qu'ailleurs, puisque l'écart entre secteurs se limite à 14 %. Ce qui fait la différence, c'est l'année de construction et le programme : trente-cinq ans séparent les premiers immeubles des Violennes des livraisons du Sycomore, et le marché les distingue nettement. Ajustez ensuite selon l'étage, l'ascenseur, la performance énergétique et le stationnement. L'estimateur Immover s'appuie sur les ventes réellement actées les plus proches de votre adresse.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).