Le prix au m² moyen à Centre-ville (Saint-Ouen-l'Aumône) s'établit à 2 307 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,9 à 2,6 k€ le m². Le marché a reculé de 7 % sur 5 ans, mais a progressé de 1,0 % sur les 12 derniers mois, pour environ 37 transactions par an.

Le centre-ville de Saint-Ouen-l'Aumône, reconstruit dans les années 1970 et 1980.
Les appartements du quartier Centre-ville, à Saint-Ouen-l'Aumône, se vendent autour d'un prix moyen de 2 307 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 856 et 2 600 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'état du bien, à sa performance énergétique, à l'étage et à la copropriété. Évolution sur cinq ans : -7 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 2 488 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Centre-ville à Saint-Ouen-l'Aumône atteint 2 307 €/m² en 2026, soit environ -7 % sur la période.
Marché du centre et commerces de proximité ; l'artère commerçante de la commune, rue du Général-Leclerc, est dans le quartier voisin.
Mairie place Pierre-Mendès-France, médiathèque Stendhal, cinéma Utopia Stella, gare.
Tissu reconstruit des années 1970 et 1980, cité Blanche de Castille réhabilitée, proximité des bords de l'Oise.
Le centre-ville de Saint-Ouen-l'Aumône, autour de la mairie. Carte Google Maps.
Le centre-ville de Saint-Ouen-l'Aumône est un quartier qui a été refait, et cela explique tout ce qui suit. La mairie du début du XXe siècle et le faubourg de la Basse Aumône, qui étaient le cœur ancien de la commune, ont été démolis dans les années 1970. Le centre actuel est le produit des opérations de reconstruction des années 1970 et 1980, dans le contexte de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise.
Wikipédia tire de cet épisode une conclusion sans détour, et elle est vérifiable dans les prix : la ville nouvelle « l'a durablement déséquilibrée sur le plan de la structure des quartiers, et Saint-Ouen-l'Aumône se cherche toujours un véritable centre-ville ». Ce quartier concentre pourtant les fonctions centrales : la mairie place Pierre-Mendès-France, la médiathèque Stendhal, le cinéma Utopia Stella, le marché et la gare de Saint-Ouen-l'Aumône. Mais l'artère commerçante historique, la rue du Général-Leclerc, est ailleurs, dans le quartier voisin du Mail.
Cette page couvre également BLANCHE DE CASTILLE, la cité bâtie au milieu des années 1950, gérée par Emmaüs Habitat et réhabilitée depuis. Le rattachement mérite d'être expliqué, parce qu'il diverge du plan officiel de la ville, qui range ce secteur avec le Mail : son prix, 2 511 €/m², est à 10 % de celui du centre administratif et à 28 % de celui du Mail, et la rue Maurice-Dampierre, l'une des voies les moins chères de la commune, court sur les deux secteurs. Le nom, qui est celui de la fondatrice de l'abbaye de Maubuisson, reste cité dans le corps de page.
Une voie a été contrôlée en point-dans-polygone, l'avenue du Général-de-Gaulle, et les transactions se concentrent avenue du Général-de-Gaulle, rue d'Oraison et rue Maurice-Dampierre. Le quartier se situe à 2 307 €/m², 23 % SOUS la moyenne communale, ce qui en fait le prix le plus abordable de Saint-Ouen-l'Aumône. Il enregistre trente-sept ventes d'appartement par an, le premier volume de la commune. Il recule de 7 % sur cinq ans et est stable sur douze mois, à 1 %.
Le centre-ville est à la fois le quartier le moins cher et le plus actif de Saint-Ouen-l'Aumône : 2 307 €/m² et trente-sept ventes d'appartement par an, le premier volume de la commune. C'est donc le point d'entrée du marché, avec un écart de 54 % sur Liesse à l'autre bout de la ville. Cette position s'explique par l'histoire urbaine : le cœur ancien a été démoli dans les années 1970 et le centre actuel est un centre reconstruit, qui porte les fonctions administratives mais pas le commerce, resté rue du Général-Leclerc. Les relevés de prix par rue des portails confirment le diagnostic : trois de leurs cinq rues les moins chères de la commune sont ici. Le point de vigilance est clairement identifié par le programme local de l'habitat de Cergy-Pontoise, qui signale des copropriétés fragiles sur ce secteur, où la ville a mis en place un permis de louer. Pour un acheteur, cela veut dire une chose : la qualité de la copropriété et l'état du bien comptent ici davantage que l'adresse.
Le prix moyen à Centre-ville est de 2 307 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 856 à 2 600 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
À 2 307 €/m², il est 23 % sous la moyenne communale et 54 % sous Liesse. La cause est historique : la mairie du début du XXe siècle et le faubourg de la Basse Aumône ont été démolis dans les années 1970, et le centre actuel est un centre reconstruit qui porte les fonctions administratives mais pas le commerce, resté rue du Général-Leclerc dans le quartier voisin. Wikipédia écrit que la commune « se cherche toujours un véritable centre-ville ».
C'est le point d'entrée du marché de la commune, avec le prix le plus bas et le volume le plus élevé, trente-sept ventes d'appartement par an. La mairie, la médiathèque, le cinéma, le marché et la gare sont dans le quartier. Le point à examiner sérieusement est la copropriété : le programme local de l'habitat de Cergy-Pontoise signale des copropriétés fragiles sur ce secteur, où la ville a mis en place un permis de louer.
Non, il est traité ici. La cité Blanche de Castille, bâtie au milieu des années 1950 et gérée par Emmaüs Habitat, n'enregistre que quatre ventes d'appartement par an, un volume trop faible pour une page autonome. Nous la rattachons au centre-ville plutôt qu'au Mail, contrairement au plan officiel de la ville, parce que son prix en est proche à 10 % et que la rue Maurice-Dampierre court sur les deux secteurs.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).