Le prix au m² moyen à Centre-ville (Alençon) s'établit à 1 273 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,0 à 1,5 k€ le m². Le marché a progressé de 10 % sur 5 ans, mais a reculé de 1,2 % sur les 12 derniers mois, pour environ 63 transactions par an.

Le centre-ville d'Alençon, du château des ducs à la préfecture, sur les deux rives de la Sarthe.
Les appartements du quartier Centre-ville, à Alençon, se vendent autour d'un prix moyen de 1 273 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 961 et 1 529 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant au sous-secteur, à l'époque de construction, à l'étage et à l'état du bien. Évolution sur cinq ans : +10 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 1 153 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Centre-ville à Alençon atteint 1 273 €/m² en 2026, soit environ +10 % sur la période.
Grande Rue, rue aux Sieurs, cours Clemenceau et place de la Halle au Blé, principal pôle marchand de la ville.
Préfecture, gare, musée des Beaux-Arts et de la Dentelle, Cour carrée de la Dentelle, sanctuaire de la rue Saint-Blaise.
Château des ducs, église Saint-Léonard, basilique Notre-Dame, bâti en granite d'Alençon, bords de Sarthe et de Briante.
Le centre-ville d'Alençon, autour de la halle au blé et du château. Carte Google Maps.
Cette page couvre l'ensemble du centre d'Alençon, et le regroupement n'est pas un choix de confort : la limite statistique coupe le cœur ancien en deux. Le château des ducs, la halle au blé, l'église Saint-Léonard et le musée des Beaux-Arts et de la Dentelle relèvent d'un secteur, mais la basilique Notre-Dame, la place de la Madeleine, la gare et la rue Saint-Blaise relèvent de l'autre. Publier deux pages aurait coupé la vieille ville piétonne au milieu.
Le quartier réunit donc deux visages accolés. Au sud-ouest, la vieille ville médiévale : le château, la rue de la Juiverie, la rue des Lombards, la rue Bonette, la Maison des Sept Colonnes à l'angle de la Grande Rue et de la rue du Château, et l'église Saint-Léonard en gothique flamboyant des XVe et XVIe siècles, dont la tour Saint-Martin remonte au XIIe. Au nord-est, la ville administrative et bourgeoise du XIXe : la préfecture, la basilique Notre-Dame, la gare, les boulevards Lenoir-Dufresne et de la République. C'est ici, au 50 rue Saint-Blaise, qu'est née Thérèse Martin le 2 janvier 1873, dans une maison devenue sanctuaire, dotée d'une chapelle construite entre 1925 et 1928 après la canonisation.
Cette page couvre également MONTSORT, sur la rive sud de la Sarthe, et il faut le dire clairement parce que le secteur mérite mieux qu'une mention. Montsort est le noyau originel d'Alençon : la ville s'est développée dans ce méandre de la rivière, et à l'époque mérovingienne elle en portait le nom. On y trouve l'église Saint-Pierre, la chapelle Notre-Dame-de-Lorette bâtie vers 1680, l'abbaye Sainte-Geneviève fondée en 1636, et une identité revendiquée jusque dans une Commune libre de Montsort, fondée en 1957 sur le modèle de la République de Montmartre. C'est aussi par la rue du Mans, à Montsort, que les chars de la 2e division blindée sont entrés dans la ville le 12 août 1944. Si le secteur n'a pas de page propre, c'est pour une raison strictement statistique : son marché d'appartement n'apparaît qu'en 2024 et 2025, et nous ne publions pas une tendance sur cinq ans quand trois millésimes manquent.
Sept voies ont été contrôlées en point-dans-polygone sur l'ensemble du quartier : la Grande Rue, la place de la Halle au Blé, le cours Clemenceau, la rue aux Sieurs, la rue du Jeudi, la rue Saint-Blaise et la rue du Mans. Le quartier se situe à 1 273 €/m², 7 % au-dessus de la moyenne communale, et il enregistre soixante-trois ventes d'appartement par an, soit plus de la moitié du marché de la ville. Il gagne 10 % sur cinq ans et recule de 1,2 % sur douze mois.
Le centre-ville est le marché d'Alençon, au sens propre : soixante-trois ventes d'appartement par an sur cent vingt et une pour la commune. C'est le seul quartier où l'on trouve du choix en collectif, et donc le point d'entrée obligé pour un primo-accédant comme pour un investisseur. Le parc est très hétérogène, ce que dit la fourchette large, de 961 à 1 529 €/m² : on y passe de la maison de ville en granite du quartier médiéval à l'immeuble bourgeois du XIXe près de la préfecture, puis au faubourg de Montsort sur l'autre rive. Le gradient de surface y est presque plat entre le studio, le T2 et le T3, tous entre 1 255 et 1 362 €/m², avant de décrocher sur le T4 et plus à 1 159 : le grand appartement est ici le produit le moins cher au mètre carré. Le point de vigilance est l'état du bâti ancien, que la ville traite précisément par une opération programmée d'amélioration de l'habitat, dans le cadre d'Action Coeur de Ville, ciblée sur le centre où la vacance et la dégradation sont les plus fortes.
Le prix moyen à Centre-ville est de 1 273 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 961 à 1 529 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Non, il est traité ici, et c'est un choix contraint. Montsort est pourtant le noyau originel d'Alençon, avec son église Saint-Pierre, son abbaye Sainte-Geneviève de 1636 et sa Commune libre fondée en 1957. Mais son marché d'appartement n'apparaît qu'en 2024 et 2025 : trois millésimes manquent sur cinq, et nous ne publions pas une tendance qui serait interpolée aux deux tiers. Le secteur est contigu au centre, dont les ponts sur la Sarthe le séparent seulement.
Parce que la limite statistique coupe le cœur ancien en deux. Le château des ducs, la halle au blé, l'église Saint-Léonard et le musée de la Dentelle relèvent d'un secteur, la basilique Notre-Dame, la place de la Madeleine, la gare et la rue Saint-Blaise de l'autre. Publier deux pages aurait séparé la vieille ville piétonne au milieu, ce qui n'aurait eu aucun sens pour un acheteur.
Au 50 rue Saint-Blaise, dans ce quartier, le 2 janvier 1873. La maison familiale est aujourd'hui le sanctuaire dédié à la famille Martin, avec une chapelle construite entre 1925 et 1928 après la canonisation, depuis laquelle la chambre de naissance est visible par une fenêtre.
C'est le seul quartier de la commune où la liquidité est réelle, avec soixante-trois ventes d'appartement par an, ce qui rend la revente lisible. La demande locative y est portée par la centralité et par les emplois publics de la préfecture. Le point à examiner est l'état du bâti ancien : la ville mène une opération d'amélioration de l'habitat dans le cadre d'Action Coeur de Ville, précisément parce que la vacance et la dégradation y sont les plus fortes.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).