Le prix au m² moyen à Le Nesles (Champs-sur-Marne) s'établit à 3 178 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 2,8 à 3,6 k€ le m². Le marché a progressé de 1 % sur 5 ans, mais a reculé de 0,5 % sur les 12 derniers mois, pour environ 64 transactions par an.

Le Nesles, dit aussi les Pyramides, à Champs-sur-Marne.
Les appartements du quartier Le Nesles, à Champs-sur-Marne, se vendent autour d'un prix moyen de 3 178 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 2 822 et 3 638 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'année de construction, à l'étage, à la présence d'un stationnement et à la distance des équipements. Évolution sur cinq ans : +1 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 3 143 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Le Nesles à Champs-sur-Marne atteint 3 178 €/m² en 2026, soit environ +1 % sur la période.
Commerces de proximité du boulevard de la République.
Groupes scolaires et équipements publics du quartier.
Allées plantées, place des Aubépines et abords du ru de Nesles.
Le Nesles, à l'ouest de Champs-sur-Marne. Carte Google Maps.
Le Nesles est le premier quartier de la ville nouvelle à Champs-sur-Marne. Il tire son nom du ru de Nesles, qui le borde à l'ouest, en limite de Noisy-le-Grand et de Gournay-sur-Marne. Le boulevard de la République et la rue Albert-Schweitzer en forment l'axe nord, l'allée de la Lisière et le boulevard de Nesles l'axe sud.
On l'appelle aussi les Pyramides, d'après l'ensemble résidentiel bâti de 1973 à 1975 par les architectes Andrault et Parat, dont les immeubles en gradins ont donné leur silhouette au quartier. L'avenue des Pyramides en garde le nom. Le reste du secteur est fait d'allées plantées aux noms d'arbres et d'oiseaux, les Cornouillers, les Souches-Vertes, les Charmilles, les Sorbiers, les Châtaigniers.
Le quartier se situe à 3 178 €/m², 7 % en dessous de la moyenne communale, mais c'est de très loin le premier marché de Champs-sur-Marne : soixante-quatre ventes d'appartement par an, soit près de six sur dix. Sa fourchette va de 2 822 à 3 638 €/m² et il gagne 1 % sur cinq ans.
Le Nesles est le marché de référence de Champs-sur-Marne, parce que c'est là que se vendent près de six appartements sur dix de la commune. Le profil est celui de primo-accédants et de familles qui cherchent de la surface à prix contenu, dans un parc collectif des années 1970 et 1980, avec les équipements et les espaces plantés qui vont avec. Les studios y ressortent à 3 603 €/m² et les T4 et plus à 2 872 : l'écart entre typologies y est plus mesuré qu'ailleurs dans la commune, ce qui rend le quartier lisible. C'est aussi le seul secteur de Champs où le prix affiché repose sur un échantillon large : à soixante-quatre ventes par an, la stabilité relevée n'est pas du bruit.
Le prix moyen à Le Nesles est de 3 178 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 2 822 à 3 638 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Le quartier occupe l'ouest de la commune, en limite de Noisy-le-Grand et de Gournay-sur-Marne, de part et d'autre du boulevard de la République et du boulevard de Nesles. Il tire son nom du ru de Nesles qui le borde.
Oui. Les Pyramides est le nom d'usage donné au secteur d'après l'ensemble résidentiel en gradins bâti de 1973 à 1975 par les architectes Andrault et Parat, dont l'avenue des Pyramides garde le nom. Le quartier s'appelle officiellement Le Nesles, du nom du ru qui le longe.
Parce que c'est là qu'est le parc collectif de la commune. Soixante-quatre appartements y changent de main chaque année, soit près de six sur dix à Champs-sur-Marne. Les quatre autres quartiers réunis en représentent quarante-six.
C'est le plus fiable de Champs-sur-Marne. Avec soixante-quatre ventes par an, le prix moyen repose sur l'échantillon le plus large de la commune, et la quasi-stabilité relevée, 0,5 % de baisse sur douze mois et 1 % de hausse sur cinq ans, n'est pas du bruit statistique.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).