Le prix au m² moyen à Les Bergeries (Draveil) s'établit à 3 445 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 2,9 à 3,9 k€ le m². Le marché a progressé de 1 % sur 5 ans, mais a reculé de 3,8 % sur les 12 derniers mois, pour environ 6 transactions par an.

Les Bergeries, à l'est de Draveil.
Les appartements du quartier Les Bergeries, à Draveil, se vendent autour d'un prix moyen de 3 445 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 2 908 et 3 878 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'année de construction, à l'état du bien, à la présence d'un jardin et à la proximité de la forêt. Évolution sur cinq ans : +1 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 3 416 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Les Bergeries à Draveil atteint 3 445 €/m² en 2026, soit environ +1 % sur la période.
Centre social des Bergeries, allée des Bergeries.
Commerces de proximité de l'est de la commune.
Lisière de la forêt de Sénart et secteur pavillonnaire de Mainville.
Les Bergeries, à l'est de Draveil. Carte Google Maps.
Les Bergeries occupent l'est de Draveil, entre le centre et la limite communale. Le quartier tire son nom de l'ensemble bâti après 1957, dont le centre social porte encore le nom, allée des Bergeries. Cette allée et l'allée Saint-Hubert, la rue Waldeck-Rousseau et la rue des Sources sont toutes quatre contrôlées ici par point-dans-polygone.
Le quartier englobe deux secteurs voisins qui n'ont pas de marché d'appartement mesurable et qu'il n'aurait pas été honnête de publier séparément. Mainville d'abord, ancien village de l'est, autour de la rue de Mainville, de la rue Pierre-Brossolette et de l'avenue de l'Espérance. Le Marais ensuite, autour de la rue du Marais, de la rue Charles-Mory, de l'avenue Eugène-Delacroix et du domaine de la Poirée. Chacun compte une vente d'appartement par an.
Le quartier se situe à 3 445 €/m², 14 % au-dessus de la moyenne communale, sur six ventes d'appartement par an seulement. Sa fourchette va de 2 908 à 3 878 €/m². Il est stable sur cinq ans, à +1 %, quand la commune en perd 5.
Les Bergeries forment un secteur résidentiel calme, à dominante pavillonnaire, en lisière de la forêt de Sénart. C'est le seul quartier de Draveil à ne pas reculer sur cinq ans, ce qui tient au cadre : la proximité immédiate de la forêt et l'éloignement des axes soutiennent la demande. Le marché d'appartement y est en revanche très étroit, six ventes par an, et le prix affiché repose donc sur un petit nombre de transactions. Fait notable, ce sont ici les grandes surfaces qui portent le haut du marché, à 3 846 €/m² pour les T4 et plus, l'inverse de ce qu'on observe partout ailleurs dans la commune : le quartier est un marché de familles, pas d'investisseurs.
Le prix moyen à Les Bergeries est de 3 445 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 2 908 à 3 878 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Le quartier occupe l'est de la commune, autour de l'allée des Bergeries, de l'allée Saint-Hubert et de la rue Waldeck-Rousseau. Il englobe le secteur de Mainville, ancien village de l'est, et celui du Marais, vers la rue Charles-Mory et l'avenue Eugène-Delacroix.
Mainville est l'un des deux anciens villages absorbés par la commune, à l'est, avec Champrosay au sud-est. Il est intégré au quartier des Bergeries sur ce site : son marché d'appartement se limite à une vente par an, trop peu pour porter un prix fiable. Il reste un secteur pavillonnaire recherché.
Il demande de la prudence. Le quartier ne compte que six ventes d'appartement par an : le recul de 3,8 % relevé sur douze mois est du bruit statistique, pas une tendance. Retenez plutôt la stabilité sur cinq ans, à +1 %, calculée sur un échantillon plus large. C'est d'ailleurs le seul quartier de Draveil qui ne recule pas sur la période.
À 3 846 €/m², les T4 et plus y dépassent toutes les autres typologies, l'inverse de ce qu'on observe ailleurs à Draveil. C'est la signature d'un marché de familles, dans un secteur pavillonnaire en lisière de la forêt de Sénart, où la demande porte sur la surface et le jardin plutôt que sur le petit lot locatif.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).