Le prix au m² moyen à Roissy-en-Brie s'établit à 3 248 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 2,6 à 3,9 k€ le m². Le marché a progressé de 1 % sur 5 ans, mais a reculé de 4,8 % sur les 12 derniers mois, pour environ 59 transactions par an.

Illustration de Roissy-en-Brie, son village ancien et ses quartiers pavillonnaires de l'est francilien.
Les appartements de Roissy-en-Brie se vendent autour d'un prix moyen de 3 248 €/m², d'après les transactions réellement actées (données DVF). Les prix vont d'environ 2 537 €/m² aux Arpents à 3 818 €/m² à la Renardière, soit 50 % d'écart. La maison, à 3 389 €/m², se négocie seulement 4 % au-dessus de l'appartement, un écart inhabituellement faible. Avec 59 ventes d'appartement par an, le marché est peu volumineux : la commune est pavillonnaire et 63,8 % de ses habitants sont propriétaires.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 3 211 €/m² en 2021, le prix moyen à Roissy-en-Brie atteint 3 248 €/m² en 2026, soit environ +1 % sur la période.
Évolution du prix moyen au m² sur douze mois, quartier par quartier, d'après les ventes DVF les plus récentes.
Le prix moyen au m² pour un appartement dans chaque quartier de Roissy-en-Brie couvert par Immover, classé du plus cher au plus abordable.
Le marché roisséen est stable. Le prix moyen de l'appartement est passé de 3 211 €/m² en 2021 à 3 248 en 2026, soit environ 1 % sur la période, avec un recul de 4,8 % sur les douze derniers mois. Trois quartiers sur cinq reculent sur cinq ans, deux sont à l'équilibre, et le centre-ville est le seul à progresser nettement avec 7 %. Avec 59 ventes d'appartement par an et 118 transactions retenues sur 2024 et 2025, c'est le plus petit volume des trois communes de Seine-et-Marne comparables que nous couvrons.
Deux traits expliquent cette situation. Le premier est la structure du parc : 71 % des logements ont été construits entre 1971 et 1990, et 63,8 % des habitants sont propriétaires. C'est une commune achevée, où l'offre est rare parce que les ménages y restent, et où la performance énergétique du bâti des années 1970 et 1980 devient le vrai critère de valeur. Le second est la position dans le marché francilien : à 3 248 €/m², Roissy-en-Brie est 12 % au-dessus de Combs-la-Ville et 27 % au-dessus de Dammarie-les-Lys, pour une population identique. Ce que la commune fait payer, c'est le RER E et le pavillonnaire, pas un dynamisme de marché. Pour un vendeur, cela veut dire que la rénovation énergétique est le principal levier de valeur. Pour un acheteur, que l'offre étant rare, il faut être prêt sur le dossier.
Roissy-en-Brie comparée aux grandes villes françaises, sur le prix moyen au m² d'un appartement.
Roissy-en-Brie est une commune de l'est francilien, à 23 kilomètres de Paris. Précision utile d'emblée : ce n'est pas Roissy-en-France, la commune de l'aéroport Charles-de-Gaulle, qui se trouve dans le Val-d'Oise à une quarantaine de kilomètres au nord. Les deux communes n'ont aucun lien, et la confusion est la plus fréquente que nous rencontrions sur ce territoire.
Le village est ancien : son hôtel de ville remonte au moins à 1665. La commune a d'ailleurs absorbé Pontcarré en 1810, qui a repris son autonomie en 1829. La gare, elle, a été mise en service le 9 février 1857 par la Compagnie des chemins de fer de l'Est, sur la ligne de Nogent-Le Perreux à Nangis.
Mais le Roissy-en-Brie d'aujourd'hui date des années 1970 et 1980. Soixante et onze pour cent de son parc de logements a été construit entre 1971 et 1990, et la toponymie des lotissements le raconte quartier par quartier : fleurs et oiseaux au nord, compositeurs à l'est du village, thèmes révolutionnaires autour de la gare.
Le tournant récent est celui du RER E, qui dessert la commune depuis le 14 décembre 2003 et met Haussmann-Saint-Lazare à trente-deux minutes. C'est l'atout principal de la ville, dans une commune où 84,8 % des actifs travaillent ailleurs, et c'est ce qui explique qu'elle soit la plus chère des trois communes de Seine-et-Marne de taille comparable que nous couvrons.
Roissy-en-Brie s'achète à 3 248 €/m² pour un appartement, le niveau le plus élevé des trois communes de Seine-et-Marne de taille comparable que nous couvrons, devant Combs-la-Ville à 2 909 et Dammarie-les-Lys à 2 552. Le profil d'acheteur est celui de familles qui cherchent du pavillonnaire ou du collectif de bonne taille à trente-deux minutes de Paris par le RER E, dans une commune où 63,8 % des habitants sont déjà propriétaires. Trois points à connaître avant d'acheter. Le premier est le volume : 59 ventes d'appartement par an, le plus faible des trois communes du lot. L'offre est rare, et les prix par quartier sont à lire comme des ordres de grandeur plutôt que comme des valeurs de référence. Le deuxième est que la maison ne se paie que 4 % de plus que l'appartement, un écart inhabituellement faible : l'arbitrage entre les deux se joue donc sur l'usage et les charges, pas sur le prix au mètre carré. Le troisième est le parc lui-même : avec 71 % des logements construits entre 1971 et 1990, la performance énergétique est le premier critère à vérifier, sur un bâti dont l'essentiel n'a pas été conçu avec les normes actuelles.
Le prix moyen à Roissy-en-Brie est de 3 248 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 2 580 à 3 928 €/m² selon le quartier. Les portails affichent des prix d'annonce, supérieurs de 10 à 20 % aux prix réellement actés.
Non, et c'est la confusion la plus fréquente. L'aéroport Charles-de-Gaulle se trouve à Roissy-en-France, dans le Val-d'Oise, à une quarantaine de kilomètres au nord. Roissy-en-Brie est une commune de Seine-et-Marne, à 23 kilomètres à l'est de Paris, desservie par le RER E. Les deux communes n'ont aucun lien.
La Renardière, à 3 818 €/m², soit 18 % au-dessus de la moyenne communale et 50 % au-dessus des Arpents. Une précision toutefois : ce quartier ne compte que sept ventes d'appartement par an, le plus petit marché de la commune. Son prix est un ordre de grandeur. Le Village, à 3 693 €/m², repose sur un volume un peu plus solide avec quinze ventes annuelles.
Trente-deux minutes au plus rapide jusqu'à Haussmann-Saint-Lazare, par le RER E, avec un passage par Val de Fontenay, Noisy-le-Sec, Rosa Parks et Magenta. La gare existe depuis le 9 février 1857, mais elle n'est desservie par le RER E que depuis le 14 décembre 2003 : c'est cette date qui a changé la position de la commune dans le marché francilien.
La maison se paie 3 389 €/m² contre 3 248 pour l'appartement, soit 4 % de plus, quand l'écart habituel est de 10 à 15 %. La commune est très pavillonnaire, avec 63,8 % de propriétaires, et la maison y est le produit standard plutôt que le produit rare. L'arbitrage entre les deux se joue donc sur l'usage, la surface et les charges, pas sur le prix au mètre carré.
Non, le marché est stable. Le prix moyen de l'appartement est passé de 3 211 €/m² en 2021 à 3 248 en 2026, soit environ 1 % sur la période, avec un recul de 4,8 % sur les douze derniers mois. Trois quartiers sur cinq reculent sur cinq ans. C'est le profil d'une commune achevée, dont l'essentiel du parc est en place depuis quarante ans, avec seulement 59 ventes d'appartement par an.
Commencez par la performance énergétique : avec 71 % du parc construit entre 1971 et 1990, c'est le premier critère de valeur ici. Regardez ensuite la distance réelle à la gare RER depuis l'adresse. Prenez enfin les prix par quartier comme des ordres de grandeur : la commune fait 59 ventes d'appartement par an réparties sur cinq secteurs, et certains n'en comptent que sept. L'estimateur Immover s'appuie sur les ventes réellement actées les plus proches de votre adresse.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).