Le prix au m² moyen à Centre-ville (Vernon) s'établit à 2 473 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,9 à 2,9 k€ le m². Le marché a progressé de 3 % sur 5 ans et de 1,1 % sur les 12 derniers mois, pour environ 46 transactions par an.

Le centre-ville de Vernon, reconstruit après 1944 autour de la collégiale.
Les appartements du quartier Centre-ville, à Vernon, se vendent autour d'un prix moyen de 2 473 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 881 et 2 901 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'époque de construction, à l'étage, à l'état du bien et à sa performance énergétique. Évolution sur cinq ans : +3 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 2 404 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Centre-ville à Vernon atteint 2 473 €/m² en 2026, soit environ +3 % sur la période.
Cœur marchand de la ville, autour de la place de l'Ancienne Halle, de la rue Saint-Jacques et de l'îlot Pasteur.
Services publics, musée Blanche Hoschedé-Monet, gare de Vernon-Giverny à proximité.
Collégiale Notre-Dame classée en 1862, tour des Archives classée en 1840, boulevards sur le tracé des anciennes fortifications.
Le centre-ville de Vernon, autour de la collégiale Notre-Dame. Carte Google Maps.
Le centre-ville de Vernon est un centre reconstruit, et cela s'explique par un chiffre : entre avril et août 1944, la ville a subi trente-quatre attaques aériennes, deux cent trente-neuf maisons ont été atteintes et 10 % de la population a dû être relogée. Le tissu ancien a été détruit pour l'essentiel.
Il en reste deux monuments et un témoin. La collégiale Notre-Dame, dont la construction est entamée à la fin du XIe siècle et qui est classée depuis 1862, a perdu tous ses vitraux dans les bombardements mais garde ses deux flèches de soixante-dix mètres. La tour des Archives, de 1123, remplacée par une tour ronde sous Philippe Auguste, est classée depuis 1840. Le témoin, lui, est l'îlot Pasteur, réalisé en 1948 par Henri Pottier et Jean Tessier, labellisé Patrimoine du XXe siècle : boutiques en rez-de-chaussée, logements à l'étage, et un décor en claustra qui rappelle les réalisations d'Auguste Perret au Havre. Les fortifications, elles, avaient été détruites entre 1850 et 1870, et leur tracé est aujourd'hui matérialisé par les boulevards intérieurs.
Six voies ont été contrôlées en point-dans-polygone : la place du Général-de-Gaulle, la rue Sadi-Carnot, l'avenue Montgomery, la rue de la Madeleine, la rue Sainte-Geneviève et la rue de Bizy. Les transactions se concentrent avenue du Maréchal-Montgomery, rue d'Albuféra et rue de la Madeleine. Le nom de l'avenue rappelle le maréchal britannique dont les troupes ont libéré la ville le 25 août 1944 ; « Montgomery » n'est pas pour autant un nom de quartier dans l'usage courant, et l'agence locale sépare d'ailleurs les deux. Deux pièges de repérage méritent d'être signalés : la rue Carnot et la rue Sadi-Carnot sont deux voies distinctes, et la rue de Bizy est ici et non dans le secteur qui porte ce nom.
Le quartier se situe à 2 473 €/m², 8 % sous la moyenne communale. Il enregistre quarante-six ventes d'appartement par an, LE PREMIER VOLUME de Vernon. C'est le secteur le plus collectif de la ville. Il gagne 3 % sur cinq ans et 1,1 % sur douze mois : c'est le plus stable de la commune.
Le centre-ville est le marché le plus liquide de Vernon, avec quarante-six ventes d'appartement par an, et le plus stable, à 3 % sur cinq ans et 1,1 % sur douze mois. C'est le point d'entrée naturel de la commune : à 2 473 €/m², il est 8 % sous la moyenne, et 17 % sous Saint-Lazare. Le parc est celui d'un centre reconstruit après 1944, avec des immeubles de l'après-guerre, l'îlot Pasteur de 1948 en tête, et du collectif plus récent. C'est aussi le secteur le plus collectif de la ville, et le plus dense. Le profil d'acheteur est celui de ménages qui veulent tout à pied, les commerces, la collégiale, la place de l'Ancienne Halle et la gare, et d'investisseurs pour qui le studio se paie 2 911 €/m² contre 2 126 pour un T4 et plus. La fourchette est la plus large de la commune, de 1 881 à 2 901 €/m² : ici, l'état du bien et sa performance énergétique font l'essentiel de l'écart, davantage que l'adresse.
Le prix moyen à Centre-ville est de 2 473 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 881 à 2 901 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
À 2 473 €/m², il est 8 % sous la moyenne communale et 17 % sous Saint-Lazare. La raison tient au parc : c'est un centre reconstruit après les bombardements de 1944, avec des immeubles de l'après-guerre dont la performance énergétique est souvent inférieure à celle du neuf de l'écoquartier Fieschi. C'est en revanche le marché le plus liquide et le plus stable de la ville.
C'est l'ensemble réalisé en 1948 par les architectes Henri Pottier et Jean Tessier dans le cadre de la reconstruction du centre, avec des boutiques en rez-de-chaussée et des logements à l'étage. Il porte le label Patrimoine du XXe siècle, et son décor en claustra rappelle les réalisations d'Auguste Perret au Havre. C'est le témoin le plus remarquable de la reconstruction vernonnaise.
C'est le secteur le plus liquide de la commune, avec quarante-six ventes d'appartement par an, ce qui rend la revente lisible, et le plus stable sur les deux horizons. La petite surface s'y valorise bien, à 2 911 €/m² pour un studio contre 2 126 pour un T4 et plus, et la demande locative est portée par la gare. Le point à examiner est l'état et la performance énergétique du bien : la fourchette de 1 881 à 2 901 €/m² se joue là.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).