Le prix au m² moyen à Coteaux de l'Orge (Viry-Châtillon) s'établit à 2 329 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 2,0 à 2,5 k€ le m². Le marché a reculé de 1 % sur 5 ans, mais a progressé de 0,8 % sur les 12 derniers mois, pour environ 32 transactions par an.

Les Coteaux de l'Orge, à l'ouest de Viry-Châtillon.
Les appartements du quartier Coteaux de l'Orge, à Viry-Châtillon, se vendent autour d'un prix moyen de 2 329 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 969 et 2 500 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'année de construction, à l'étage, à la présence d'un ascenseur et à l'état de la résidence. Évolution sur cinq ans : -1 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 2 356 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Coteaux de l'Orge à Viry-Châtillon atteint 2 329 €/m² en 2026, soit environ -1 % sur la période.
Arrêts de bus avenue Minerve et avenue du Président-Kennedy.
Commerces de proximité du square de la Brasserie.
Équipements scolaires et sportifs du grand ensemble.
Les Coteaux de l'Orge, à l'ouest de Viry-Châtillon. Carte Google Maps.
Les Coteaux de l'Orge occupent l'ouest de la commune, sur les pentes qui descendent vers la vallée de l'Orge. Le quartier s'est bâti d'un seul tenant entre 1954 et 1962, pendant la période de forte croissance démographique de la banlieue sud, sous la forme d'un grand ensemble que les habitants appellent toujours la Cilof, du nom de la société qui l'a réalisé.
L'avenue Minerve et l'avenue du Général-Adeline, toutes deux contrôlées ici par point-dans-polygone, en sont les axes principaux. Le square de la Brasserie, l'avenue de Bretagne et l'avenue du Président-Kennedy structurent la partie nord, tandis que la partie sud aligne des allées nommées d'après les villes et provinces françaises : Chalon, Dijon, Lille, Artois, Arles, Marseille, Provence.
C'est le prix moyen le plus abordable de Viry-Châtillon, à 2 329 €/m², 17 % sous la moyenne communale, sur trente-deux ventes d'appartement par an. Sa fourchette, de 1 969 à 2 500 €/m², est la plus étroite de la commune. Le quartier est aussi le plus stable, à +0,8 % sur douze mois et -1 % sur cinq ans.
Les Coteaux de l'Orge sont le secteur d'accession de Viry-Châtillon : on y achète 17 % sous la moyenne communale, avec un parc homogène de logements collectifs des années 1950 et 1960. La fourchette du quartier, de 1 969 à 2 500 €/m², est la plus resserrée de la commune, ce qui rend l'estimation plus prévisible qu'ailleurs. Le quartier convient aux primo-accédants et aux investisseurs qui cherchent du rendement plutôt que de la plus-value : c'est le secteur le plus stable de Viry-Châtillon sur cinq ans, à -1 % seulement quand la commune en perd 2. Le point de vigilance porte sur les résidences elles-mêmes : leur performance énergétique et l'état des parties communes font l'essentiel de l'écart de prix à l'intérieur du quartier.
Le prix moyen à Coteaux de l'Orge est de 2 329 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 969 à 2 500 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Le quartier occupe l'ouest de la commune, sur les pentes qui descendent vers la vallée de l'Orge, autour de l'avenue Minerve, de l'avenue du Général-Adeline et des allées nommées d'après les villes françaises.
La Cilof est le nom que les habitants donnent au grand ensemble bâti entre 1954 et 1962, du nom de la société qui l'a réalisé. La Ville range ce secteur dans son quartier des Coteaux de l'Orge, qui en couvre tout le périmètre : c'est le nom retenu ici, parce qu'il désigne le quartier entier et pas seulement l'ensemble immobilier.
À 2 329 €/m², le quartier se situe 17 % sous la moyenne communale et 61 % sous Port-Aviation. Deux raisons : l'éloignement de la gare de Juvisy, à l'autre bout de la commune, et un parc de logements collectifs des années 1950 et 1960 dont la performance énergétique pèse à la revente.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).