Le prix au m² moyen à Centre-ville (Yerres) s'établit à 3 663 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 3,2 à 4,1 k€ le m². Le marché est resté stable sur 5 ans et a reculé de 4,7 % sur les 12 derniers mois, pour environ 35 transactions par an.

Le centre-ville de Yerres, autour de l'église Saint-Honest.
Les appartements du quartier Centre-ville, à Yerres, se vendent autour d'un prix moyen de 3 663 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 3 158 et 4 095 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'année de construction, à l'état du bien, à la présence d'un jardin et à la proximité des commerces. Évolution sur cinq ans : 0 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 3 647 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Centre-ville à Yerres atteint 3 663 €/m² en 2026, soit environ 0 % sur la période.
Mairie de Yerres et équipements du bourg.
Commerces de la rue Charles-de-Gaulle et de l'avenue du Général-Leclerc.
Église Saint-Honest, secteur de Bellevue et parc de Beauregard.
Le centre-ville de Yerres, autour de la mairie. Carte Google Maps.
Le centre-ville de Yerres occupe le nord de la commune, autour de la mairie et de l'église Saint-Honest. La rue Charles-de-Gaulle en est l'axe principal, avec deux cent vingt lignes de transactions, devant l'avenue du Général-Leclerc et l'avenue de l'Abbaye. Ces trois repères ont été contrôlés un à un en point-dans-polygone.
Le quartier englobe le secteur de Bellevue, que le libellé statistique lui associe et que le conseil de quartier de la ville range avec lui. La rue de Bellevue, la résidence du Parc-de-Beauregard, la rue René-Coty, la rue de la Grange et la rue Danielle-Casanova en dessinent le maillage. C'est la partie de Yerres où le tissu de bourg ancien se lit encore, avec des maisons de ville et des petits collectifs insérés.
Le quartier se situe à 3 663 €/m², 19 % au-dessus de la moyenne communale, sur trente-cinq ventes d'appartement par an. Sa fourchette va de 3 158 à 4 095 €/m². Il est stable sur cinq ans, à 0 %, mais recule de 4,7 % sur douze mois.
Le centre-ville réunit ce que cherchent la plupart des acquéreurs à Yerres : les commerces, les services et la mairie à pied, dans un tissu de bourg qui a gardé son échelle. C'est le deuxième prix de la commune, derrière La Garenne, et le premier en volume avec le secteur des Grands Godeaux. Les studios y ressortent à 4 349 €/m² et les T4 et plus à 3 274 : l'écart entre typologies y est plus mesuré qu'ailleurs à Yerres, signe d'un marché équilibré entre familles et petits investisseurs. Le point de vigilance est le repli de 4,7 % relevé sur douze mois, sur un quartier par ailleurs stable sur cinq ans : c'est un mouvement de court terme, pas une trajectoire.
Le prix moyen à Centre-ville est de 3 663 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 3 158 à 4 095 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Il occupe le nord de la commune, autour de la mairie et de l'église Saint-Honest, le long de la rue Charles-de-Gaulle, de l'avenue du Général-Leclerc et de l'avenue de l'Abbaye. Il englobe le secteur de Bellevue et la résidence du Parc-de-Beauregard.
Parce que le découpage statistique ne le sépare pas du centre-ville : les deux forment un seul secteur, que la ville elle-même réunit sous un conseil de quartier commun. Bellevue reste un secteur résidentiel recherché, à l'ouest du bourg.
Sur douze mois, oui, de 4,7 %. Mais sur cinq ans le quartier est exactement stable, à 0 %. Sur trente-cinq ventes d'appartement par an, le mouvement annuel est donc à lire comme une variation de court terme plutôt qu'un retournement.
Non, c'est le deuxième. La Garenne, au sud-ouest, affiche 4 137 €/m² contre 3 663 pour le centre-ville. En revanche le centre-ville est bien plus profond en volume, avec trente-cinq ventes d'appartement par an contre sept à La Garenne : son prix repose sur un échantillon nettement plus large.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).