Le prix au m² moyen à La Garenne (Yerres) s'établit à 4 137 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 3,8 à 4,5 k€ le m². Le marché a reculé de 3 % sur 5 ans et de 3,7 % sur les 12 derniers mois, pour environ 7 transactions par an.

La Garenne, au sud-ouest de Yerres.
Les appartements du quartier La Garenne, à Yerres, se vendent autour d'un prix moyen de 4 137 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 3 839 et 4 507 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'année de construction, à l'état du bien, à la présence d'un jardin et à la proximité du bourg. Évolution sur cinq ans : -3 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 4 278 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier La Garenne à Yerres atteint 4 137 €/m² en 2026, soit environ -3 % sur la période.
Commerces de proximité, l'offre principale étant au centre-ville.
Groupes scolaires et équipements du sud-ouest de la commune.
Rues d'écrivains et de savants, secteur des Taillis.
La Garenne, au sud-ouest de Yerres. Carte Google Maps.
La Garenne occupe le sud-ouest de Yerres, au-delà du faisceau ferré. La rue Jean-Jaurès en est l'artère, avec trois cent trente-six lignes de transactions, la voie la plus fournie de toute la commune. L'avenue Pasteur et la rue Pierre-Brossolette la complètent, toutes deux contrôlées en point-dans-polygone.
Le secteur est un tissu pavillonnaire dense, aux rues d'écrivains et de savants, Molière, Boileau, Voltaire, Danton, Claude-Monet, Guillaume-Budé, docteur-Charcot. La ville le réunit avec les Taillis sous un même conseil de quartier, et le libellé statistique fait de même. Il n'existe à Yerres ni rue de la Garenne ni rue des Taillis : le nom du quartier vient donc de ces deux sources de libellé, non d'un repère de terrain, ce que cette page précise plutôt que de le taire.
Le quartier se situe à 4 137 €/m², 34 % au-dessus de la moyenne communale : c'est le prix le plus élevé de Yerres. Il ne compte cependant que sept ventes d'appartement par an, et sa fourchette va de 3 839 à 4 507 €/m².
La Garenne est le secteur le plus cher de Yerres, et c'est d'abord un marché de maisons. Le tissu y est pavillonnaire, avec quelques petits collectifs insérés : sept ventes d'appartement par an seulement y sont recensées, le volume le plus faible de la commune avec Grosbois. La structure par typologie est atypique et le confirme : les T2 y ressortent à 4 730 €/m² et les T4 et plus à 4 103, quand les T3 tombent à 3 774. Autrement dit, il n'y a pas de logique d'investissement locatif ici, mais un petit nombre de biens de qualité dans un environnement résidentiel calme. Si votre projet porte sur une maison, le marché local est bien plus profond que ce que le chiffre de l'appartement laisse voir.
Le prix moyen à La Garenne est de 4 137 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 3 839 à 4 507 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Le quartier occupe le sud-ouest de la commune, au-delà de la voie ferrée, autour de la rue Jean-Jaurès, de l'avenue Pasteur et de la rue Pierre-Brossolette. Il englobe le secteur des Taillis, que la ville réunit avec lui sous un même conseil de quartier.
Le nom vient de deux sources concordantes, le conseil de quartier Taillis-Garenne de la ville de Yerres et le libellé du découpage statistique de l'INSEE. Il n'existe en revanche ni rue de la Garenne ni rue des Taillis dans la commune : contrairement aux autres quartiers de cette ville, le nom n'est pas ancré par une voie, et nous préférons le dire.
Le niveau l'est mais l'échantillon est étroit : sept ventes d'appartement par an seulement. Le recul de 3,7 % relevé sur douze mois est du bruit statistique. Retenez la baisse de 3 % sur cinq ans, calculée sur une série complète, et gardez en tête que c'est ici un marché de maisons avant tout.
Parce que c'est le secteur le plus résidentiel de la commune : un tissu pavillonnaire dense, à l'écart des grands axes, où les rares appartements mis en vente sont des biens de qualité. Son prix moyen dépasse de 34 % celui de la commune et de 50 % celui de Gambetta.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).